Le silence des agneaux

Le silence des agneaux

Quatrième de couverture :

Il s’appelle Hannibal Lecter. Il est psychiatre. Emprisonné à vie pour une série de meurtres sanglants, il est la plus grande autorité du pays en matière de démence criminelle.
Pour comprendre les motivations secrètes d’un psychopathe qui terrifie l’Amérique, la police a besoin de ses « intuitions ».
Mais Lecter n’accepte de communiquer qu’avec Clarice, une jeune inspectrice tout juste sortie de l’université. Si elle veut bien lui parler d’elle-même, de son enfance, de ses peurs intimes, peut-être l’aidera-t-il à trouver le tueur…
Ou le tueur à la trouver…

Mon avis :

Ah, Hannibal Lecter ! Qui n’a jamais entendu parler de ce célèbre personnage de fiction ? Que ce soit dans des films, dans la série télévisée Hannibal, et bien sûr dans les romans, le psychiatre est partout ! Et pourtant, je n’avais encore jamais lu ou vu quoi que ce soit le mettant en scène. Ce n’est pas faute de le connaître ; j’ai donc décidé de remédier à cette lacune en lisant un roman prêté par ma sœur : Le silence des agneaux.
Durant les premières pages, nous faisons la connaissance de Crawford, un membre du FBI chargé d’enquêté sur une série de meurtres ; des jeunes femmes sont retrouvées dépecées dans des rivières. Toutefois, Crawford n’est pas notre personnage principal, c’est Clarice, une inspectrice qui s’apprête à rejoindre le FBI une fois ses études terminées.

Ce roman a été une très bonne découverte pour moi. Déjà, j’ai eu l’agréable surprise d’avoir une héroïne (même si oui, elle est décrite comme belle, elle est aussi intelligente et elle n’hésite pas à prendre les choses en main). Ensuite, l’atmosphère dans laquelle nous plonge Thomas Harris est juste ce qu’il faut de tension ! Au début, c’est tranquille : on nous parle d’un nouveau meurtre, mais j’avais le sentiment d’être loin de tout ça. Puis, au fur et à mesure de l’avancée, des découvertes, j’étais de plus en plus dans le récit, mes poils se hérissaient à chaque fois un peu plus. La banale enquête devient au fil des pages une course contre la montre.
Les scènes avec les cadavres ne sont pas trop détaillées ; c’est juste ce qu’il faut pour nous mettre mal à l’aise, pour nous dégoûter, mais pas assez pour nous détourner de notre lecture. Harris a su trouver le bon équilibre.

Je ne peux que vous conseiller Le silence des agneaux. C’est un thriller haletant avec des personnages intéressants, auxquels on s’accroche tels des bouées de sauvetage (même Hannibal, oui, oui).
Il existe trois autres tomes (celui-ci est le deuxième, mais ça ne m’a pas gênée durant ma lecture) et j’ai du coup très envie de les lire désormais. Il me semble que Crawford et Lecter (surtout Lecter) sont le fil rouge de cette série. Les avez-vous lu ?

Le silence des agneaux a obtenu le Grand Prix de Littérature policière et le Prix Mystère du meilleur livre étranger.

Le silence des agneaux, Thomas Harris • Titre VO : The Silence of the Lambs • traduction : Monique Lebailly • Pocket • 1988 (VO) • 380 pages • 6,95€ • Genre : thriller • ISBN : 9782266208949

24 réflexions sur “Le silence des agneaux

  1. Lutin82 dit :

    je suis entièrement d’accord avec toi. Je l’avais vu à sa sortie (le film) et quelques années plus tard je me suis décidée à lire le livre. J’avais adoré la version cinématographique, le roman est sans doute un de mes thriller préféré. Lecter est encore plus fascinant.

    Aimé par 2 personnes

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