Les opéras de l’espace

Les opéras de l’espace

Quatrième de couverture :

Axelkhan est un ténor hors du commun, presque un dieu vivant. Ses interprétations des airs d’opéras les plus périlleux sont des instants volés à l’éternité. Tout cela grâce aux biopuces que lui ont implantées les mystérieux Yuweh. Jusqu’au jour où ses greffes tombent en panne, renvoyant Axelkhan à sa condition de simple mortel. Il ne lui reste plus qu’à tenter de retrouver un Yuweh, dont la légende raconte qu’il aurait disparu au cœur des Bulbes de Griffith, gigantesque artefact spatial composé de stations reliées entre elles par des filins créant une inextricable toile d’araignée. Il forme donc une troupe de théâtre aussi hétéroclite qu’attachante et se lance en quête d’une hypothétique guérison.

De l’aventure, la description d’un monde hors du commun et… du théâtre ! Rarement space opera n’aura si bien porté son nom.

Mon avis :

Les opéras de l’espace est une véritable quête dans un monde extraordinaire. C’était assez déroutant et plaisant de s’imaginer les Bulbes de Griffith, de se représenter l’avancée de la troupe à travers cette gigantesque toile. Il faut bien l’avouer : l’univers et la quête, ainsi que le collectif, priment sur l’individualité des personnages.
Axelkhan est le héros de cette histoire mais il n’a pourtant rien d’un personnage principal, encore moins d’un héros. Malgré tout, c’est lui qui nous emmène aux confins de l’espace, qui nous fait vivre une sacrée aventure. Oh, bien sûr, le roman n’est pas bourré d’action, mais il ne manque pas de rebondissements, et surtout on s’attache à la compagnie théâtrale crée par Axelkhan. Elle se nomme La Compagnie des Fous, et c’est un nom parfait pour tous ces laissés-pour-compte ; aucun.e d’entre elleux n’a l’étoffe d’un.e héros.oïne. Et, sans entrer dans le pathos, on s’attache à chacun.e des membres de la troupe. On suit surtout le ténor, et c’est donc plutôt chez lui qu’on remarque au fil du temps une évolution, mais, bien que parfois ténue, c’est le cas chez chaque protagoniste. Ce voyage au travers des Bulbes change véritablement leur vie.
Laurent Genefort réussit le pari de nous décrire un univers assez complexe avec une certaine facilité ; sa plume est efficace. Il aime à se jouer de son personnage principal et il crée une fin digne d’un opéra.

Prisca, merci pour cette découverte. Sans toi, je n’aurais jamais fait ce voyage avec La Compagnie des Fous, et quel voyage !
Les opéras de l’espace ne plaira pas à tout le monde, c’est vrai. C’est un véritable space opera : de la science-fiction, de l’opéra, du théâtre, un anti-héros qui mène une quête personnelle, une troupe attachante. Si le cœur vous en dit, je vous recommande vivement ce roman.

Les opéras de l’espace, Laurent Genefort • Folio SF • 1999 • 416 pages • 8,20€ • Genre : science-fiction, quête, space opera • ISBN : 9782070455171

Ce livre participe au challenge Littérature de l’Imaginaire.

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Ce livre participe au challenge Coupe des 4 maisons – 2017-2018.

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8 réflexions sur “Les opéras de l’espace

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