Courts retours #27

Bien le bonjour, les lecturovores !
2021 a commencé et je continue les chroniques de mes lectures de 2020. Ainsi je vais aujourd’hui vous parler de deux bandes dessinées qui traitent de la mythologie grecque : Du côté de l’Olympe – Un précis de mythologie savamment déjanté de Gabrielle Lavoir et Denis Lindon, et le onzième tome des Petits Mythos : Crête Party de Cazenove, Larbier, Alexandre Amouriq et Mirabelle. Je terminerai ce Courts retours en vous parlant du septième tome de L’atelier des sorciers de Kamome Shirahama. Bonne lecture à vous !


Du côté de l’Olympe

Cette bande dessinée est l’adaptation du roman Les dieux s’amusent de Denis Lindon et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est très réussi ! Déjà, comme le laisse entendre la première de couverture avec ses illustrations, c’est plein d’humour. Ensuite, j’ai adoré les dessins ! Il y a très peu de couleurs mais cela n’est pas désagréable, au contraire, et certaines illustrations sont particulièrement belles (je pense notamment à Actéon transformé en cerf – magnifique). Le trait est fin, précis, et permet autant la mise en avant des personnages et de leur divine beauté que leurs expressions comiques.
Alors évidemment, qui dit mythologie dit souvent absence de consentement, vengeances terribles… Or il est pourtant question d’amour même quand il s’agit d’un viol. Si les récits nous sont racontés comme ils l’ont toujours été, on peut toutefois regretter qu’il n’y ait pas quelques réflexions à ce sujet (en utilisant l’humour, l’ironie – je parle de réflexion courte, une réplique qu’un personnage pourrait lancer). Malgré cela, j’ai passé un très bon moment en lisant Du côté de l’Olympe ; l’écriture et le dessin sont fluides, l’ensemble est drôle.
Si une suite sort – il y a encore tant de dieux et déesses à présenter ! -, je la lirais avec plaisir.

Du côté de l’Olympe – Un précis de mythologie savamment déjanté, Gabrielle Lavoir (Lulu d’Ardis) et Denis Lindon •  Flammarion • 2020 • 128 pages • 17,90€


Les petits Mythos, tome 11 : Crête Party

Je n’ai jamais lu les bandes dessinées de Petits Mythos, en revanche il m’arrive d’en lire des planches dans certains magazines (par exemple dans le Journal de Mickey). Comme je les trouve drôles et que j’aime la mythologie, j’ai profité de la sortie du onzième tome pour découvrir la BD. Si l’ensemble n’est pas aussi drôle que je le pensais (les planches présentées dans les magazines sont bien choisies, à n’en pas douter!), j’ai toutefois découvert une BD bourrée d’informations, les auteurs ont bien fait leur boulot de recherche, et j’ai bien ri, je ne vais pas le nier ! Juste, comme je le disais, pas autant que ce que j’en attendais. Il faut souligner que la cruauté des dieux et déesses est bien représentée, quoique ce soit toujours avec humour et légèreté – ouf, le contraire eut été indigeste dans cette BD ! J’ai également apprécié que le début de ce tome mette les choses en contexte : il s’intitule Crête Party et ce n’est pas anodin puisqu’il y est surtout question du labyrinthe et de son célèbre locataire, le Minotaure.
Ce tome 11 des Petits Mythos a été pour moi un bon moment de mythologie et d’humour, je songe découvrir les tomes précédents à l’occasion.

Les petits Mythos, tome 11 : Crête Party, Christophe Cazenove (scénario), Philippe Larbier (dessin), Alexandre Amouriq et Mirabelle (couleur) • Bamboo Edition • 2020 • 56 pages • 10,95€


L’atelier des sorciers, tome 7

Tomes 1 et 2Tome 3Tome 4Tome 5Tome 6

Nous avions laissé Kieffrey se rétablissant tandis que ses élèves passaient avec brio un examen. Dans ce septième tome, le récit se concentre sur le maître, que ce soit son passé, ses désirs ou même sa relation avec Coco. Comme dans les autres tomes, on en apprend plus, toutefois celui-ci se concentre non plus sur l’univers mais essentiellement sur Kieffrey, comme je vous le disais, et sur la Confrérie du Capuchon ; nous ne connaissons pas son but ultime mais ainsi avons-nous la confirmation que ça fait un bon moment qu’elle sévit…
Comme toujours, les dessins sont magnifiques, l’histoire est très plaisante à suivre… L’atelier des sorciers est pour moi l’une des valeurs sûres de la fantasy en manga, c’est une œuvre de qualité. Patience désormais pour lire la suite mais je sais d’ores et déjà qu’elle me plaira, comme chacun des tomes jusqu’à présent.

L’atelier des sorciers, tome 7, Kamome Shirahama • Pika Edition • 2020 • 172 pages • 7,50€

17 réflexions sur “Courts retours #27

    • Ma Lecturothèque dit :

      J’ai vu passer « Divines » et il semble que ce manga soit assez court ; je me demande ce qu’il vaut (je crois avoir trop d’attentes, comme j’adore « L’atelier des sorciers »!). Je t’en souhaite une bonne découverte, je découvrirai avec plaisir ton retour =)

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