Premières lignes #289

Quelle belle journée qui commence !
D’habitude, je publie mes articles plus tôt le matin (il est un peu plus de 10h au moment où j’écris ces lignes, alors que j’ai tendance à poster avant 8h). Seulement, il se trouve que je suis actuellement plongée dans un thriller et que j’ai du mal à le lâcher : L’Équarrisseur de Nathalie Matheson. Ce sont donc les premières lignes de ce roman que je vous partage aujourd’hui. Ce que j’aime avec celles-ci, c’est qu’elles nous présentent tout d’abord un simple témoin, que l’on sait comment la découverte se fait, tout comme j’aime que l’autrice prend le soin de nommer les personnages, même la chienne. Cela donne un aspect tout de suite plus humain au récit – alors même qu’il va être question de meurtres inhumains.
Bonne journée à vous, et bonne lecture.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

Prologue

6 h 44, Greenwich Pier, à marée basse. Maxwell Perkins, qui promène sa chienne au bord du fleuve, ne s’attend pas à trouver des morceaux de cadavre. Évitant bouts de bois et pneus de voiture abandonnés, il marche sur une argile grise semée de galets humides et d’éclats de verre. Au moment où il délivre de sa laisse sa chienne, Petra, le soleil se reflète sur un objet par terre. Perkins se penche pour s’en emparer avec précaution.Hier, il a trouvé une escarboucle médiévale et une pièce radiée romaine. Aujourd’hui, hélas !, ce ne sont que les maillons d’une chaîne de bonde arrachée à une baignoire. Il se redresse, déçu, et surprend alors sa chienne à renifler quelque chose au milieu de la boue. C’est la fin de l’été. La vague de chaleur n’est pas terminée et la température monte rapidement dès le petit matin. Le tee-shirt collé aux bourrelets de graisse de son ventre, Maxwell se remet en marche en essuyant la sueur qui perle sur son front. À 6 h 48, il rejoint sa chienne et voit ce qui a attiré son attention.
– Oh, nom de Dieu !

L’Équarrisseur, Nadine Matheson, 2021.

L’Équarrisseur

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6 réflexions sur “Premières lignes #289

    • Ma Lecturothèque dit :

      Lorsque j’avais lu le résumé du livre, j’avais un souci d’internet (la connexion galérait un peu) et l’image ne s’affichait pas, mais le résumé m’a donné envie ! Je crois que si j’avais vu la couverture en premier, j’aurais un peu freiner des quatre fers ^^’ Pourtant, maintenant que je lis le livre, je l’apprécie.

      Aimé par 1 personne

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