Millenium, tome 4 : Ce qui ne me tue pas

Millénium 4 – Ce qui ne me tue pas

Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes
Tome 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette
Tome 3 : La reine dans le palais des courants d’air

Quatrième de couverture :

Elle est une hackeuse de génie. Une justicière impitoyable qui n’obéit qu’à ses propres lois.
Il est journaliste d’investigation. Un reporter de la vieille école, persuadé qu’on peut changer le monde avec un article. La revue Millénium, c’est toute sa vie.
Quand il apprend qu’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle détient peut-être des informations explosives sur les services de renseignements américains, Mikael Blomkvist se dit qu’il tient le scoop dont Millénium et sa carrière ont tant besoin. Au même moment, Lisbeth Salander tente de pénétrer les serveurs de la NSA…

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Mon avis :

Deux ans après ma relecture du tome 3 de la première trilogie de Stieg Larsson, je me lance enfin dans celle écrite par David Lagercrantz. Et ça commence franchement bien ! Voici mon retour garantie sans spoils (en tout cas, pas plus que ce que ne dit le résumé).
Quelques années après la conclusion de l’histoire « Zalachenko », nous retrouvons Mikael Blomkvist quelque peu dans la tourmente ; journaliste réputé, il est désormais considéré comme has been et cela impacte la revue Millénium pour laquelle il travaille depuis tant d’années. Mais voilà qu’un génie de l’intelligence artificielle le contacte ; ce dernier aurait de grandes révélations à base de corruption à faire… C’est d’ailleurs avec cet homme que s’ouvre le récit et l’on s’attache rapidement à lui.
Si je lis cette saga littéraire, c’est en grande partie pour ses personnages. Et donc là, on a un type qui est loin d’être le père idéal, qui est totalement asocial et qui, un jour, décide de faire ce qui est bien : révéler des magouilles, récupérer son fils maltraité par le beau-père et en prendre soin, faire son travail de père, en somme. Dès le début, j’ai eu peur pour lui et pour son fils, je ne voulais pas trop m’attacher à ses personnages et, pourtant, je m’y suis belle et bien attachée. Ainsi qu’à d’autres protagonistes à la présence plus rare aussi – la mère, des agents de la NSA, etc. Bref, il est assez facile d’apprécier certains personnages. J’ai également aimé retrouver Blomkvist et Erika, la clique de Millénium ; plus que ses employé·es, je crois que ce sont avant tout les relations et le journal lui-même que j’apprécie. Et puis il y a Lisbeth Salander, bien sûr. Pendant un bon moment, elle n’apparaît pas ; semblable à un fantôme, on devine sa présence mais il nous est impossible de la suivre. Et quand elle arrive, c’est pour mettre un sacré coup de pied dans la fourmilière : elle n’est pas là pour attendre sagement qu’il se passe quelque chose !
Une nouvelle fois, l’action se tourne vers notre héroïne sans qu’elle ne semble liée, de près ou de loin, à l’affaire qui intéresse Blomkvist. Et c’est là qu’arrive le seul point noir de Ce qui ne me tue pas : les hackeurs et hackeuses ont des pseudonymes et, afin de faire avancer l’intrigue, on nous explique celui de Salander (Wasp) et ceux des méchants. Je comprends tout à fait l’idée mais c’était toutefois un peu too much pour moi, alors que j’aime beaucoup ce qui est à l’origine de ces pseudos ! Petit défaut, si on peut appeler cela un défaut, mais je me devais de le souligner pour que vous compreniez : par rapport à l’ensemble du bouquin, c’est franchement ridicule de se rabattre sur cela tant le reste est bon.
Je ne vous ai pas encore donné mon ressenti quant à l’histoire. Bon, ce qui à rapport aux pseudos, on oublie. Pour ce qui est du reste, si j’ai parfois eu l’impression de déjà-vu (la nouvelle recrue au sein de Millénium par exemple) et que je trouve bien arrangeant que le grand méchant soit telle personne, le récit tient tout de même clairement la route et il est très prenant. Plus on avance, plus on tourne les pages, plus la tension monte – et pas qu’un peu ! Millenium, ce sont de sacrés pavés mais j’ai toujours du mal à poser le livre pour dormir ou même cuisiner tant je veux savoir, et ce tome 4 ne fait pas exception à la règle.

Ce qui ne me tue pas est un quatrième roman qui fait plaisir à lire. Non seulement il y a la satisfaction de retrouver des personnages que l’on aime, mais en plus il promet une suite des plus explosives 💥
Amoureux et amoureuses de polars, lisez Millenium, c’est une série que je ne peux que vous connseiller.

Millenium, tome 4 : Ce qui ne me tue pas, David Lagercrantz • Titre VO : Det som inte dödar oss • Traduction : Hege Roel-Rousson Actes Sud • 2015 • 544 pages • 9,80€ (poche) • Genre : thriller, conflits, investigation • ISBN : 9782330076788

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