Les grandes oubliées – Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes

Les grandes oubliées – Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes

Résumé de l’Iconoclaste :

L’Histoire revisitée sous l’angle féminin : raconter et comprendre ce grand oubli dans lequel sont tombées les femmes de la Préhistoire jusqu’à nos jours.

« On nous a appris que l’histoire avait un sens et que, concernant les femmes, elle allait d’un état de servitude totale vers une libération complète, comme si la marche vers l’égalité était un processus naturel. Ce n’est pas exact. On a travesti les faits. On a effacé celles qui avaient agi, celles qui, dans le passé, avaient gouverné, parlé, dirigé, créé.»

A la préhistoire, les femmes chassaient, au Moyen Âge, elles étaient bâtisseuses de cathédrales ou encore espionnes durant la guerre de Cent Ans ; au XIXe siècle, elles furent journalistes… À chaque époque, elles ont agi, dirigé, créé, gouverné mais une grande partie d’entre elles n’apparaissent pas dans les manuels d’histoire. Dans la lignée des travaux de Michelle Perrot, Titiou Lecoq passe au crible les découvertes les plus récentes. Elle analyse, décortique les mécanismes, s’insurge, s’arrête sur des vies oubliées pour les mettre en lumière. Sa patte mordante donne à cette lecture tout son sel. Les femmes ne se sont jamais tues. Ce livre leur redonne leur voix.

Une autrice féministe qui a l’art de conjuguer rigueur universitaire et patte humoristique. Préface de Michelle Perrot.

Réinventer l’amour – Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles

Réinventer l’amour – Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles

Résumé de l’éditeur :

Nombre de femmes et d’hommes qui cherchent l’épanouissement amoureux ensemble se retrouvent très démunis face au troisième protagoniste qui s’invite dans leur salon ou dans leur lit : le patriarcat. Sur une question qui hante les féministes depuis des décennies et qui revient aujourd’hui au premier plan de leurs préoccupations, celle de l’amour hétérosexuel, ce livre propose une série d’éclairages.
Au cœur de nos comédies romantiques, de nos représentations du couple idéal, est souvent encodée une forme d’infériorité féminine, suggérant que les femmes devraient choisir entre la pleine expression d’elles-mêmes et le bonheur amoureux. Le conditionnement social, qui persuade les hommes que tout leur est dû, tout en valorisant chez les femmes l’abnégation et le dévouement, et en minant leur confiance en elles, produit des déséquilibres de pouvoir qui peuvent culminer en violences physiques et psychologiques. Même l’attitude que chacun est poussé à adopter à l’égard de l’amour, les femmes apprenant à le (sur ?) valoriser et les hommes à lui refuser une place centrale dans leur vie, prépare des relations qui ne peuvent qu’être malheureuses. Sur le plan sexuel, enfin, les fantasmes masculins continuent de saturer l’espace du désir : comment les femmes peuvent-elles retrouver un regard et une voix ?

Les luttes des putes

Les luttes des putes

Résumé de l’éditeur :

Pénaliser, abolir, verbaliser, réprimer : tel est le bruit de fond commun aux discours sur « les putes », qu’ils émanent de députés, de féministes ou de maniaques de l’ordre moral et urbain. À contre-courant, ce livre défend l’idée de travail du sexe, idée scandaleuse entre toutes car elle implique une alliance entre le combat féministe, le combat ouvrier et celui des pauvres et des exclus. Se fondant sur son savoir historique et sur son expérience personnelle, Schaffauser dénonce les violences, décrypte les sollicitudes hypocrites et raconte l’histoire des luttes, en particulier la création du STRASS, (Syndicat du travail sexuel) et ses rapports souvent conflictuels avec une « extrême gauche » confite dans la vertu.

Un livre décapant et éclairant sur un sujet qu’il plus possible d’éviter aujourd’hui.

Sex and the Series

Sex and the séries – Sexualités féminines, une révolution télévisuelle

Quatrième de couverture :

 Dévorées dans l’intimité, les séries révèlent nos désirs, nos peurs les plus profondes, nos fantasmes et nos tabous. Grâce à la multiplication des personnages de femmes complexes depuis les années 2000, les séries mettent en scène des sexualités féminines qui évoluent sans cesse. De Sex and the City, Friends et Buffy à Girls, Masters of Sex, Orange is the New Black ou bien Transparent, elles osent enfin montrer ce dont nos sociétés occidentales ont encore parfois du mal à parler.

De la morsure de vampire au cunnilingus, de la défloration au BDSM, Sex and the Series s’empare d’images marquantes pour interroger certains concepts comme le male gaze ou la capacité d’agir et met en perspective la représentation de l’orgasme féminin, du consentement ou encore de la lesbienne butch. À  travers quatre thématiques – la parole, le plaisir, les violences et les sexualités queer – Iris Brey analyse comment les séries américaines, en s’éloignant des images porno et du cinéma, permettent de changer notre perception des sexualités et d’enclencher même une révolution télévisuelle.

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En finir avec l’Homme

En finir avec l’Homme

Quatrième de couverture :

« Homme. – Animal raisonnable. En ce sens,
il comprend toute l’espère humaine, et se dit de tous les deux sexes »
(Dictionnaire de l’Académie, 1re édition, 1694).

Depuis quand, pourquoi, par quel détour le mot « homme » en est-il venu à désigner le genre humain tout entier ? Et comment se fait-il que tant de francophones ne songent pas à questionner cet usage totalisant ?
Au fil d’une passionnante enquête, Éliane Viennot revient sur l’étymologie du terme, sur son sens premier et son sens sublimé par la grâce d’institutions puissantes, sur les contradictions et les confusions que cela n’a pas manqué de provoquer. Ce livre est l’histoire d’un abus de langage qui a hissé le mâle de l’espèce au rang de représentant absolu de l’humanité.
Au pays de l’Homme de Cro-Magnon, du Musée de l’Homme, des Maisons des Sciences de l’Homme, des Droits de l’Homme, etc., cette histoire relève d’une exception française qui sent fort l’imposture masculiniste. Il est tant que le bonhomme regagne son lit – sémantiquement parlant – et laisse place aux autres individus du genre Homo : tous les humains, hommes compris.

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Tout le monde peut être féministe

Tout le monde peut être féministe

Première de couverture :

« Pour faire simple, le féminisme est un mouvement qui vise à mettre fin au sexisme, à l’exploitation et à l’oppression sexistes ». C’est ainsi que commence Tout le monde peut être féministe, une introduction courte et accessible à la théorie féministe, écrite par l’une de ses militantes les plus influentes. Conçu pour être lu par toute personne, peu importe son âge, sa classe, son genre ou sa race, ce livre répond de manière simple et argumentée à la question « qu’est-ce que le féminisme ? » en soulignant l’importance de ce mouvement aujourd’hui. bell hooks y clarifie les thèmes féministes les plus importants ainsi que les controverses avec beaucoup de bon sens, loin de tout jargon idéologique. Elle fournit aussi une évaluation critique des succès et des échecs du féminisme contemporain en discutant d’un large éventail de sujets, comme les droits reproductifs, la violence sexuelle, les question de race, de classe ou de travail.
Ce petit guide, à mettre en toutes les mains, nous invite à rechercher les alternatives à la culture patriarcale, raciste et homophobe, et à bâtir ainsi un avenir différent.

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Défense des droits des femmes

Défense des droits des femmes

Quatrième de couverture :

« J’espère que, quand on reverra la Constitution, les droits de la femme seront enfin comptés pour quelque chose et respectés comme ils doivent l’être, surtout quand il sera bien prouvé, comme cela ne peut manquer de l’être, que la raison exige que l’on fasse attention à leurs plaintes et réclame hautement justice pour une moitié de l’espèce. »

Directement inspiré par la pensée des Lumières, un texte puissant et original, par une figure majeure du féminisme anglo-saxon.

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L’anarchisme

L’Anarchisme

Quatrième de couverture :

« L’anarchisme nourrit tous les domaines de l’activité humaine. La science, les arts, les lettres, le théâtre, le combat pour l’égalité économique, chaque lutte individuelle ou collective contre le désordre ambiant, en somme, est éclairé par la lumière spirituelle de l’anarchisme. C’est la philosophie de la souveraineté de l’individu. C’est la théorie de l’harmonie sociale. C’est une vague de vérité vivante et puissante qui déferle sur le monde et inaugurera une aube nouvelle. »

Dans ces textes, inédits en français, Emma Goldman (1869-1940), active militante et éditrice de la revue Mother Earth, livre sa définition de l’anarchisme : une philosophie révolutionnaire conciliant les intérêts de l’individu et ceux de la société.

Préface de Laure Batier ;
Le véritable sens de l’anarchisme (Anarchism : What It Really Stands For), 1910 ;
Minorités contre majorités (Minorities Versus Majorities), 1910 ;
Une nouvelle Déclaration d’indépendance (A New Declaration of Independence), 1909 ;
Le point de vue d’une anarchiste sur la vie (An Anarchist Looks at Life), 1933.

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Suis-je snob ?

Suis-je snob ?

Quatrième de couverture :

Suis de « Qu’offrir à un snob ? » de Walter Benjamin.

« Suis-je snob ? » De cette question cruciale, la géniale romancière a fait le thème d’une méditation joyeuse et enlevée, exposée à la fin des années trente devant ses amis du Memoir Club. La réponse, évidemment, est affirmative; Car l’acuité du regard de Virginia Woolf impose tout autant à ses romans une sévère critique sociale, qu’à sa vie une vigilance absolue en matière de goût.
L’esthétique de l’existence prend chez elle la valeur d’une exigence à l’égard du réel. Des « Réflexions dans une automobile » à « La robe neuve », d’autres textes, la plupart inédits, la montrent qui laisse libre cours à ses émotions, tout en maîtrisant pleinement son art d’écrivain. C’est ainsi qu’avec les instruments de la fiction comme de la théorie, Woolf volette autour de toute chose, s’enthousiasme, s’extasie, et termine, contemplant en face « La mort du papillon ».

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Femmes, race et classe

Femmes, race et classe

Quatrième de couverture :

« Le système esclavagiste définissait les Noirs comme une marchandise humaine. Puisque les femmes étaient considérées comme des unités de travail productrices de profit au même titre que les hommes, leurs propriétaires ne faisaient aucune différence entre les sexes. Un universitaire affirme : « La femme esclave était la servante perpétuelle de son propriétaire et, fortuitement, épouse, mère et femme au foyer. » Si l’on se réfère aux tendances de la nouvelle idéologie de la féminité au XIXe siècle, la glorification des mères nourricières, douces compagnes et maîtresses de maison, transformait les femmes noires en anomalies. »
                                                                                                                                                           A.D

Angela Davis est née en 1944 en Alabama. Grande figure du mouvement Noir américain, militante révolutionnaire, elle comprend très vite que seule l’unité des mouvements sociaux et politiques entre Blancs et Noirs, hommes et femmes, permettra de combattre la classe dirigeante. Condamnée à mort en 1972, elle sera libérée à la suite d’un très fort mouvement de mobilisation international. […]

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