Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Quatrième de couverture :

1937 : Amelia Earhart, aviatrice libre et intrépide, qui refuse de se conformer au modèle que la société impose aux femmes, ose lancer un nouveau défi : faire le tour du monde en avion – ce qu’aucune femme n’a encore jamais réussi.
Le 2 juillet, sur une île perdue du Pacifique, la marine et la presse américaines guettent son atterrissage. Le temps passe et l’avion ne donne plus signe de vie. Que s’est-il passé ?
Les recherches pour la retrouver se multiplient. En vain. Aujourd’hui encore, le mystère de l’aviatrice disparue reste entier…

Le Cheval d’Orgueil

Le Cheval d’Orgueil – Mémoires d’un Breton du pays bigouden

Quatrième de couverture :

« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d’Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Foff qui n’avait d’autre écurie que sa tête et d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » […]
L’auteur […] n’enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivant dans une « paroisse » bretonnante de l’extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu’il est un peu tard pour l’entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont faire entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d’Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L’auteur n’est pas convaincu, en passant d’une civilisation à l’autre, d’avoir humaine gagné au change. Mais aujourd’hui, la grande question qui se pose est de savoir s’il existe encore des paysans, c’est-à-dire des hommes qui, avant d’être de leur temps, sont d’abord de quelques part où ils doivent se mettre à l’heure du temps qu’il fait.

Les femmes de sciences vues par une ado un peu vénère !

Les femmes de sciences vues par une ado un peu vénère !

Résumé de l’éditeur :

Les femmes ont fait avancer la science, voici leur bio, drôle et illustrée !

Depuis que son frère a déclaré que les femmes étaient nulles en sciences, Louise est prête à tout pour lui prouver qu’il a tort. Et pour ça, quoi de mieux qu’une émission sur Internet qui mette en lumière le parcours et les travaux des grandes femmes scientifiques ? De la chimie à l’astronautique, c’est parti pour un tour d’horizon drôle et documenté de ces grandes figures, sans prise de tête !

Entre anecdotes, explications scientifiques et interview d’une vraie chercheuse, Louise te présente avec humour 25 femmes qui ont marqué l’histoire des sciences. Le bonus ? Grâce aux illustrations BD, les personnages prennent vie pour tout te raconter !

#ilnyapasquemariecurie #féminisme #endirectdulabo

Les aventurières du ciel

Les aventurières du ciel

Quatrième de couverture :

« Beryl Markham, Adrienne Bolland, Hélène Boucher, Maryse Hilsz, Bessy Coleman, Maryse Bastié : six noms d’aviatrices exceptionnelles parmi une centaine qui, entre les deux guerres mondiales, occupèrent une place de premier plan dans ce que l’on appela plus tard “l’époque héroïque de l’aviation” – une époque correspondant, et ce n’est pas un hasard, aux années folles et aux premiers mouvements d’émancipation des femmes.
Katell Faria nous livre ici les portraits saisissants de ces héroïnes des temps modernes, nous contant leurs exploits inouïs, leurs peines et leurs joies, mais aussi leurs amours et leur fin parfois tragique, les faisant exister à nouveau devant nous par la grâce de l’écriture. »

Patrice Franceschi
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La place

La place

Quatrième de couverture :

Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.
Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui disait : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. »
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
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Orlando

Orlando

Quatrième de couverture :

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe à mi-parcours. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle une bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

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Ni vues ni connues

Ni vues ni connues

Résumé de l’éditeur :

Connaissez-vous Christine de Pizan, Berty Albrecht ou Rosa Parks ? Saviez-vous que c’est une femme qui, avant Galilée, a affirmé l’existence du système solaire, une autre qui, avant Kandinsky, a inventé l’art abstrait, une troisième qui a théorisé les pulsions de mort avant Freud… ?
En balayant les légendes, en soulevant les tapis, en fouillant les placards, le collectif Georgette Sand donne à voir et à (re)connaître soixante-quinze femmes – aventurières, militantes, artistes, scientifiques… – qui ont marqué l’Histoire sans qu’on le sache ou que l’on s’en souvienne.
Grâce à ses portraits, l’invisibilité n’est plus une fatalité et peut même être désamorcée très simplement : pour être reconnues, il faut être connues, et pour êtres connues, il faut être vues.

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Rosa Bonheur, l’audacieuse

Rosa Bonheur, l’audacieuse

Quatrième de couverture :

Rosa, quatorze ans, veut devenir peintre animalière. Elle espère gagner sa vie en vendant ses tableaux et ne compter sur personne d’autre qu’elle-même. Mais, au XIXe siècle, seuls les garçons sont autorisés à suivre des études d’art. Alors qu’elle désespère, Rosa fait la connaissance de Nathalie, une fille à la santé fragile. Ensemble, les deux adolescentes s’apprêtent à braver les interdits et à conquérir leur liberté.

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Combien de pas jusqu’à la lune

Combien de pas jusqu’à la lune

Quatrième de couverture :

L’Amérique où grandit Katherine Johnson n’est pas tendre envers les femmes noires. Mais la fillette aime compter, tout compter, et rêve de devenir mathématicienne. Alors, elle brave un à un les préjugés et les obstacles… jusqu’à intégrer la NASA. En 1962, l’astronaute John Glenn refuse de décoller avant qu’elle ait vérifié en personne les calculs des ordinateurs. Et en 1969, c’est elle qui détermine les trajectoires de la mission Apollo 11, au cours de laquelle Neil Armstrong marchera sur la Lune. La légende de Katherine Johnson est en route…
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Gertrude Bell – Aventurière, archéologue, agent secret

Gertrude Bell, archéologue, aventurière, agent secret

Quatrième de couverture :

Fille d’un grand industriel du Yorkshire, Gertrude Bell était promise à un mariage aristocratique. Or la jeune femme aime le danger et le trouve dans les déserts chaotiques qui s’étendent de Damas à Bagdad. Entre 1900 et 1914, elle y mène six expéditions archéologiques, devient exploratrice, diplomate, agent de renseignement – sans jamais oublier de glisser dans ses bagages robes du soir et cartes de visite. Jusqu’à sa mort tragique en 1926.
Flamboyante et spirituelle, amoureuse et excentrique, Gertrude Bell est successivement surnommée la Reine du désert, la  Khatun, la Dame ou encore la  «  reine sans couronne d’Irak  ». On aurait pu ajouter «  Bell de Bagdad  », comme on dit Lawrence d’Arabie, car tous deux ont poursuivi un même rêve, le visage brûlé par les vents de sable et les yeux perdus dans l’horizon trouble d’un lointain qu’ils étaient seuls à voir.
La biographie éminemment passionnante de l’une des plus grandes aventurières du XXe  siècle.