PAL du mois de décembre 2017

PAL du mois de décembre

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Ma participation au Femini-books

Il y a un mois environ, je voyais passer un message de Ninon (Les Carnets d’Opalyne) demandant aux personnes souhaitant participer au Femini-books de novembre de se manifester. Ni une, ni deux, me voici prête pour l’aventure ! Parce que c’est un rendez-vous que je suis, me permettant ainsi de découvrir tout un tas de livres orientés vers le féminisme, et j’avais donc envie d’apporter ma petite pierre à l’édifice.

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Premières lignes #87

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Chapitre 1

Princeton, en été, n’avait pas d’odeur, et si Ifemelu appréciait le calme verdoyant de ses nombreux arbres, ses rues propres et ses majestueuses maisons, ses magasins aux prix subtilement exagérés et son air tranquille,immuable de grâce méritée, c’était cette absence d’odeur qui la séduisait le plus, peut-être parce que les autres villes américaines qu’elle connaissait dégageaient toutes des effluves caractéristiques. Philadelphie exhalait le parfum suranné du passé. New Haven sentait l’abandon. Baltimore l’océan, et Brooklyn les ordures pourrissant au soleil. Mais Princeton n’avait pas d’odeur. Elle aimait y respirer à pleins poumons. Elle aimait observer les habitants qui conduisaient leurs voitures dernier cri avec une courtoisie particulière et se garaient devant l’épicerie bio de Nassau Street ou le restaurant de sushis, ou devant le vendeur de glaces aux cinquante parfums, poivron inclus, ou devant la poste dont le personnel s’empressait de les accueillir à l’entrée. Elle aimait le campus, emprunt de la gravité du savoir, ses bâtiments gothiques aux murs drapés de lierre, et la manière dont tout y prenait, dans la pénombre de la nuit, un aspect fantomatique. Elle aimait par-dessus tout pouvoir prétendre, dans ce lieu où régnait l’abondance, être quelqu’un d’autre, admis par faveur dans le club consacré de l’Amérique, quelqu’un auréolé d’assurance.

Americanah, Chimamanda Ngozi Adichie, 2013.

Americanah

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :

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Batman, t.3 : Le deuil de la famille

Batman, t.3 : Le deuil de la famille

Tome 1 : La Cour des Hiboux
Tome 2 : La nuit des Hiboux

Quatrième de couverture :

À peine remis de son éprouvant combat contre la Cour des Hiboux, Batman voit revenir son pire cauchemar, le plus terrible de ses adversaires : le Joker ! Et cette fois-ci le Clown Prince du Crime est décidé à détruire non pas uniquement le Chevalier Noir, mais également tous les associés qui gravitent autour, à commencer par Alfred, le fidèle serviteur…

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Le Pape, le Kid et l’Iroquois

Le Pape, le Kid et l’Iroquois

Ce roman est le cinquième de la saga du Bourbon Kid :
Le Livre sans nom
L’œil de la lune
Le Cimetière du diable
Le Livre de la mort

Il est préférable d’avoir également lu ce roman qui introduit le personnage de l’Iroquois :
Psycho Killer

Quatrième de couverture :

D’un côté, le Bourbon Kid, tenant du titre de tueur en série le plus impitoyable et le plus mystérieux que la terre ait jamais porté. De l’autre, avec plus d’une centaine de victimes à son actif, l’Iroquois, blouson de cuir rouge, masque d’Halloween surmonté d’une crête, challenger et sérieux prétendant au titre. Le combat s’annonce terrible. Dans les coulisses : une organisation gouvernementale américaine spécialisée dans les opérations fantômes, une nonne, un sosie d’Elvis, quelques Hells Angels et une cible de choix pour nos psychopathes frénétiques : le pape, en voyage secret aux États-Unis. Sur la musique de Grease, nous vous convions au spectacle littéraire le plus déjanté de la décennie.

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Premières lignes #86

Jeudi dernier, j’ai été à la dédicace de Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels avec Diglee et Ovidie, qui avait lieu à la librairie La Dimension fantastique, et j’ai décidé de partager avec vous le premier paragraphe de l’introduction faite par Ovidie. La question qu’elle pose est, à mon sens, très pertinente.
Etant en week-end sportif, j’actualiserai les liens à mon retour. Pensez à les mettre en commentaire, ce sera plus facile, merci !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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La fellation serait le ciment du couple, la bisexualité féminine serait swag, le sperme améliorerait l’éclat du teint, la levrette lutterait contre les lombalgies, la sodomie serait bonne pour le transit… Publicité, télévision, clips, blogs, porno, jeux vidéo, magazines, applications, le sexe n’a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel. Nous sommes passés sans transitions d’une époque où la simple évocation du sujet était totalement taboue à une ère de glorification des performances. On parle de plus en plus de cul, certes, partout, sur la place publique, mais en parle-t-on réellement mieux ?

Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels, Ovidie et Diglee, 2017.

Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :

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