Premières lignes #166

Hello !
Aujourd’hui, je vous présente les premières lignes d’un livre que j’ai acheté le mois dernier. L’idée de ce bouquin, c’est de nous présenter des femmes qui ont marqué l’Histoire mais qui ont été oubliées au profit des « grands hommes ». Que ce soit parmi les plus connues ou les moins connues citées dans cette préface, j’en connais plusieurs, cela dit quelques unes me sont totalement inconnues et j’ai hâte de les découvrir.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

 

Préface

Connaissez-vous Christine de Pizan, George Sand, Joséphine Baker ? Oui, sans doute, même si les livres scolaires les ignorent ou les minorent. Un interlocuteur de hasard me disait récemment qu’il croyait que George Sand était un homme. Connaissez-vous Hypatie, Berty Albrecht, Rosa Parks ? C’est moins sûr. Et vous ignorez certainement tout de Hatchepsout, pharaonne, première reine dont on ait gardé le nom, Élisabeth Báthory, la comtesse sanglante, Hedy Lamarr, inventrice d’un système de radiocommunication auquel Internet doit tout, ou Rosalind Franklin, brillante biologiste dont le rôle central dans la découverte de l’ADN a été totalement occulté, à l’instar de tant de scientifiques. En testant quelques-uns de ces soixante-quinze noms, vous vous interrogerez sur vos méconnaissances. Elles ne sont pourtant pas seules en cause. C’est que personne ne vous a jamais parlé de ces femmes oubliées, invisibilisées, aux yeux d’une histoire aveugle qui ne connaît que les « grands Hommes ».

Ni vues ni connues, Collectif Georgette Sand, 2017.

Ni vues ni connues

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C’est lundi, que lisez-vous ? #143

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous désormais organisé par I Believe in Pixie Dust.

Ce que j’ai lu la semaine passée

Je n’avais pas prévu de lire tout de suite L’unité (qui m’a été conseillé par La Geekosophe) et 99 cercueils ; je suis bien contente de m’y être mise car ces deux romans sont super prenant

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Premières lignes #165

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Le logement était plus confortable que je ne m’y attendais. Studio individuel avec salle de bains, ou plus exactement appartement, puisqu’il y avait en réalité deux pièces : une chambre et un séjour flanqué d’une kitchenette. C’était lumineux et spacieux, le mobilier moderne, la décoration de bon goût dans des teintes sobres. Le moindre espace était évidemment sous surveillance vidéo et je ne tarderais pas à comprendre que des micros étaient dissimulés çà et là. Les caméras, elles, étaient placées bien en évidence. Il y en avait une – petite mais parfaitement visible – en hateur, à chaque coin ainsi que dans le moindre recoin impossible à surveiller depuis le plafond : par exemple, dans la penderie, derrière les portes et les étagères qui faisaient saillie. Même sous le lit et dans le placard sous l’évier de la cuisine. Une caméra était installée partout où une personne était susceptible de se faufiler. Parfois, lorsqu’on se déplaçait dans une pièce, elles vous suivaient de leur regard borgne.

L’unité, Ninni Holmqvist, 2006.

L’unité

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Violeta – Corazón maldito

Violeta – Corazón maldito

Quatrième de couverture :

Grâce à sa voix et à sa guitare qu’elle « violétait » comme nulle autre – selon les mots de Pablo Neruda – Violeta Parra a revivifié le folklore authentique du Chili, lui redonnant sa dignité dans le monde entier. Femme passionnée, artiste avant tout, elle a consacré toute son existence à incarner la voix de son pays.

Une destinée unique dans le Chili de l’avant-dictature.

Premières lignes #164

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Introduction

Sang tabou (ni trompettes)

 

Comme des milliards de femmes depuis que le monde est monde, j’ai eu mes règles chaque mois pendant près de quarante ans. Entre avril 1975 et février 2015, cela représente environ 400 cycles si l’on enlève la période de la grossesse et les errances de la préménopause. Soit près de 2 400 jours marqués par l’écoulement entre mes jambes de ce qu’on appelle le sang menstruel : un signal d’ovulation et, donc, de fertilité. Par comparaison, la femme du Moyen Âge, en Europe, n’ovulant en moyenne qu’une centaine de fois dans sa vie. Le reste du temps, elle était enceinte, ou elle allaitait, ou elle était morte. Au XVIIIe siècle, la femme qui était parvenue à survivre à son enfance avait une espérance de vie de vingt-huit ans et, avec un taux de mortalité maternelle de 1,2%, avait mille fois plus de risques de mourir en couches qu’aujourd’hui.

Ceci est mon sang, Elise Thiébaut, 2017.

Ceci est mon sang – Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font

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Bounty

Bounty

Quatrième de couverture :

LES BASTONNER. TIRER D’ABORD. SE FAIRE PAYER.

Les Gadflies étaient les criminelles les plus recherchées de la galaxie. Durant des années, elles ont dépouillé des sociétés immorales et redistribué leurs biens mal acquis aux pauvres. Ça leur a valu la réputation de « plus dangereuses hors-la-loi de l’univers », et la mise à prix de leurs têtes ! Maintenant, avec la loi qui les rattrape, les Gadflies sont contraintes d’abandonner leurs habits d’escrocs pour ceux de chasseurs de prime…

Si vous ne pouvez pas battre vos adversaires, rejoignez-les et dépouillez-les en douce !