Orange, tomes 2 à 5

Tome 1

Quatrième de couverture :

Un matin, alors qu’elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre… une lettre du futur ! La jeune femme qu’elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu’elle était autrefois à ne pas faire les mêmes erreurs qu’elle. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho, a bien du mal à y croire, à cette histoire… Et de toute façon, elle manque bien trop d’assurance en elle pour suivre certaines directives indiquées dans ce curieux courrier. Pour le moment, la seule chose dont elle est sûre, c’est que Kakeru, le nouvel élève de la classe, ne la laisse pas indifférent…

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Le Siège des exilées

Quatrième de couverture :

Depuis plusieurs années, il ne naît presque plus d’hommes. Ces derniers sont souvent réduits à leur rôle de partenaire reproducteur. La société s’est construite autour d’un système matriarcale. Ni guerres ni conflits ne viennent perturber le quotidien et l’équilibre.
Mes certaines ont décidé de fuir la ville. Elles se sont installées à l’extérieur, dans un bidonville.
C’est là que demeure Sanada. Cette dernière possède un secret… un secret qui pourrait bien attiser la convoitise de ses congénères.

Avec Le Sièges des exilées, série dystopique en deux tomes, Akane Torikai questionne sur le sexe, l’amour, la reproduction… et finalement, sur notre condition d’être humain.

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C’est lundi, que lisez-vous ? #247

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par I Believe in Pixie Dust.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai finalement mis en pause l’énorme brique qu’est La trilogie martienne pour me concentrer sur L’empire d’écume ; pour m’accompagner dans les transports, je lis L’incroyable vie normale de Joséphine et c’est vraiment plaisant.

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Premières lignes #269

Salutations !
Avec les premières lignes du jour, je vous propose de découvrir Dans ce monde ou dans l’autre, un roman jeunesse (dès 13 ans d’après la maison d’édition) qui aborde le sujet des dérives sectaires. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on plonge directement dans le bain. Je vous laisse découvrir cela…

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

Elle avait perdu le compte des jours. Le ciel, qu’elle apercevait à travers une petite fenêtre équipée de barreaux, ne diffusait qu’une lumière fragile, vaincue chaque soir par l’obscurité puis les ténèbres. Dans son esprit, le temps s’était figé en une nuit permanente. Depuis quand était-elle en Purification, cloîtrée dans cette pièce exigüe ? Elle ne se souvenait pas. Seules les paroles prononcées par Néo avant son enfermement lui revenaient en mémoire, se répétant à l’infini tel un mantra : Le jeûne nourrira ton esprit, le dénuement renforcera ton corps, la solitude te ramènera vers les Justes.

Dans ce monde ou dans l’autre, Catherine Locandro, 2021.

Dans ce monde ou dans l’autre

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

D’étranges visiteurs – Histoires de science-fiction

D’étranges visiteurs

Quatrième de couverture :

On rencontre parfois d’étranges visiteurs. Parfois ils font peur, et parfois ils séduisent. Ils étonnent en tout cas par leur allure, leurs habitudes, ce qu’ils font deviner des mondes d’où ils arrivent, des civilisations d’ailleurs, d’hier, ou de nulle part. Christian Poslaniec en a réunis ici plusieurs, porteurs de mystères et de rêve, et de questions.
A travers les histoires de Gérard Klein, de Bill Brown, de Robert Sheckley, de Julia Verlanger ou d’Eric Frank Russel, ou du plus ancien, Théophile Gautier, on rit, on s’inquiète, on pousse des portes inattendues.

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Femmes, race et classe

Femmes, race et classe

Quatrième de couverture :

« Le système esclavagiste définissait les Noirs comme une marchandise humaine. Puisque les femmes étaient considérées comme des unités de travail productrices de profit au même titre que les hommes, leurs propriétaires ne faisaient aucune différence entre les sexes. Un universitaire affirme : « La femme esclave était la servante perpétuelle de son propriétaire et, fortuitement, épouse, mère et femme au foyer. » Si l’on se réfère aux tendances de la nouvelle idéologie de la féminité au XIXe siècle, la glorification des mères nourricières, douces compagnes et maîtresses de maison, transformait les femmes noires en anomalies. »
                                                                                                                                                           A.D

Angela Davis est née en 1944 en Alabama. Grande figure du mouvement Noir américain, militante révolutionnaire, elle comprend très vite que seule l’unité des mouvements sociaux et politiques entre Blancs et Noirs, hommes et femmes, permettra de combattre la classe dirigeante. Condamnée à mort en 1972, elle sera libérée à la suite d’un très fort mouvement de mobilisation international. […]

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Courts retours #32

Bien le bonjour !
Aujourd’hui, je vous parle de deux suites de manga, à savoir le troisième tome de l’autobiographie d’Akiko Higashimura, Trait pour trait – Dessine et tais-toi !, et le tome 4 d’Autour d’elles de Shino Torino. Je vous propose également de découvrir l’adaptation en bande dessinée du roman Mort et déterré de Jocelyn Boisvert ; elle est illustrée par Pascal Colpron et mis en couleur par Usagi. Croyez-moi, c’est lectures, ce n’est que du bonheur !
Bonne découverte à vous.

C’est lundi, que lisez-vous ? #246

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par I Believe in Pixie Dust.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai très peu lu et ça sent la pause venir pour La trilogie martienne (ce n’est pas une question de m’ennuyer, au contraire, mais j’ai envie de reprendre Magies de la Bretagne). En tout cas, c’est une très bonne semaine de lecture et j’ai hâte d’être à la pause-déjeuner pour avancer dans L’empire d’écume ! Vous lisez aussi en mangeant ?

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Premières lignes #268

Mes libraires sont merveilleuses. Cela fait une éternité que je veux lire Stone Butch Blues et voilà que j’apprends qu’il y a une traduction française, éditée au format papier. Je me dis que ce roman doit être assez confidentiel et que l’on ne doit le trouver que dans certaines librairies comme Violette & Co. Problème : ce n’est pas tout à fait la porte à côté et j’aime beaucoup la librairie près de chez moi, alors je décide d’y commander le livre. Nul besoin d’attendre : elles l’avaient en stock et me l’ont mis de côté. Décidément, je les aime !
Et donc c’est quoi, ce roman ? C’est l’histoire de Jess, une lesbienne butch ; une butch, c’est une femme qui se réapproprie les codes de la masculinité (en tout cas vestimentaires). Il y aurait plein de choses à dire mais cette introduction ne sert qu’à vous faire comprendre de quoi il est question quand il est question des « femmes comme [Jess] ». De toute façon, je serais bien incapable de vous résumer Stone Butch Blues car je ne l’ai pas encore lu mais, dites-moi ce que vous en pensez, j’ai l’impression qu’il est question de rupture dès le début du livre et que c’est compliqué de passer à autre chose, non ? En tout cas, j’ai hâte de m’y mettre !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

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Chère Theresa,

Je suis allongée sur mon lit ce soir et tu me manques. J’ai les yeux tout gonflés. Des larmes chaudes coulent sur mon visage. Un violent orage éclate dehors, illuminé d’éclairs.
Ce soir, j’ai marché dans les rues. Je te cherchais dans chaque visage de femme, comme je l’ai fait chaque nuit de cet exil solitaire. J’ai peur de ne plus jamais voir tes yeux rieurs et moqueurs.
Tout à l’heure, j’ai pris un café à Greenwich Village avec une femme. Une amie commune nous a mises en contact, convaincue que nous aurions beaucoup à partager puisque nous faisions toutes les deux « de la politique ». Eh bien ! On a été au café et elle a causé de la politique démocrate, de colloques, de photo, de ses problèmes avec sa coopérative et de son opposition au plafonnement des loyers. Pas étonnant, Papa est un grand promoteur immobilier.
Pendant qu’elle parlait, je la regardais en me disant que j’étais une étrangère dans ses yeux de femme. Elle me regardait mais ne me voyait pas. Puis elle a fini par me dire combien elle haïssait cette société pour ce qu’elle faisait aux « femmes comme moi » qui se détestent tellement qu’elles se sentent obligées de ressembler à des mecs et de se comporter comme eux. Je me suis senti rougir, mon visage s’est un peu crispé et j’ai commencé à lui répondre, très calme et tranquille, que des femmes comme moi existaient depuis la nuit des temps, bien avant d’être opprimées. Puis je lui ai raconté comment les sociétés les respectaient. Alors elle s’est donné un air très intéressé – et puis il était temps d’y aller.

Stone Butch Blues, Leslie Feinberg, 1993.

Stone Butch Blues

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Scarlett et Novak

Scarlett et Novak

Quatrième de couverture :

Novak court. Il est poursuivi et fuit pour sauver sa peau. Heureusement, il a Scarlett avec lui. Scarlett, l’intelligence artificielle de son brightphone. Celle qui connaît toute sa vie, tous ses secrets, qui le guide dans la ville, collecte chaque donnée, chaque information qui le concerne. Celle qui répond autant à ses demandes qu’aux battements de son cœur. Scarlett seule peut le mettre en sécurité. A moins que… Et si c’était elle, précisément, que pourchassaient ses deux assaillants  ?

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