Mort et déterré

Mort et déterré

Quatrième de couverture :

Yan Faucher, 14 ans, a la mort devant lui !

Fauché par un poids lourd, mort et enterré mais toujours conscient, Yan croupit au fond de son cercueil sans cesser de cogiter. Le voilà transformé en zombie ! Mais pourquoi ne sombre-t-il pas dans le repos éternel ?
Quand, par le plus grand des miracles, il parvient enfin à s’extirper de sa tombe, il n’a qu’un réflexe : retrouver sa famille !
Sauf que cette dernière a bien du mal à se remettre de la mort de Yan… Ses parents sont au bord du divorce, son petit frère s’est replié sur lui-même et sa sœur aînée cultive colère et rancœur.
Yan doit à tout prix les aider à retrouver le goût de vivre !
Qui a dit qu’il fallait être vivant pour sauver sa famille ?

Les zombies ne sont définitivement pas ce que vous croyez…

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Mes yeux rivés sur toi

Mes yeux rivés sur toi

Quatrième de couverture :

Takeru Inomata est lycéen et il vit dans une petite bourgade de province. Les non-dits, les rumeurs, le mariage, les enfants… tout ça lui passe au-dessus de la tête. Il vit son quotidien comme il vient, sans faire de vague et sans passion… jusqu’au jour où un nouvel élève arrive dans son lycée. Takeru sera bien surpris en découvrant que ce dernier n’est autre que Kôtarô, un de ses anciens camarades d’école primaire. Très vite, les deux garçons se rapprochent… Et si de nouveaux sentiments étaient sur le point d’éclore ?

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Courts retours #29

Salutations !
Nouveau Courts retours pour vous parler de trois manga : le premier tome de L’imprimerie des sorcières de Mochinchi et Yasuhiro Miyama, le tome 32 de L’attaque des titans de Hajime Isayama (il était temps que je le lise!) et le tome 3 d’Autours d’elles de Shino Torino, dont la fin m’a surprise, je ne vais pas vous mentir. En tout cas, il y a du très bon, et du moins bon – je vous laisse découvrir tout ça.
Petit rappel : dans ces articles proposant plusieurs retours, la date de sortie des livres indiquée est celle de l’œuvre originale, et non celle de la publication française.

Courts retours #28

Salutations !
Nouveau Courts retours pour vous parler de trois BD, dont deux one-shots. J’ai bien sûr des choses à dire à leur sujet mais pas de quoi m’étendre en long, en large et en travers, raison pour laquelle je vais faire court. On va commencer avec Cet été-là de Jillian Tamaki et Mariko Tamaki, qui se déroule pendant les grandes vacances, puis il y aura Magic Friends de Kristen Gudsnuk, qui se passe durant la rentrée scolaire, et on va terminer avec le troisième tome de Our Colorful Days de Gengoroh Tagame, qui a lieu en période de vacances scolaires. Un programme très adolescent, mais très plaisant, promis !

Our Colorful Days, tome 1

Our Colorful Days, tome 1

Quatrième de couverture :

Sora est lycéen, et il aime secrètement Kenta, un de ses camarades de classe. Même à Nao, son amie d’enfance, il n’a jamais avoué qu’il est gay. Mais un jour, en classe, les blagues homophobes des autres garçons finissent par rendre le poids du secret insupportable, et le poussent à sécher les cours… Et tandis qu’il s’endort près du rivage, un mystérieux homme apparaît et lui dit qu’il l’aime… Qui est-il ?

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Mytho !

Mytho!

Quatrième de couverture :

« Il paraît que je suis une mytho. Je m’invente une chauffeur privé, des maladies, des parents agents secrets… En même temps, dire que je vis avec ma grand-mère dans l’annexe d’une grande maison vide, ça manque de classe! »

Mais dans cette histoire, qui sont les vrais mythos ?

« Après des années d’absence, je reviens enfin dans cette maison. Déterminée à déterrer les secrets qui y sont enfouis, à affronter mon passé, enfin. Pas si simple, surtout quand la cohabitation avec la jeune Maëlle et sa tendance à mentir sans relâche m’obligent à faire face à mes démons… »

Lilou, ma vie comme sur des roulettes

Lilou, ma vie comme sur des roulettes

Résumé de l’éditeur :

Lilou a 10 ans. Sur sa fiche descriptive d’entrée en 6e, à la rubrique « signe particulier », elle a écrit : RAS. Alors qu’elle est en fauteuil roulant. Mais justement, elle ne veut pas être cantonnée à son handicap, d’autant qu’elle a une énergie folle et beaucoup d’imagination.
Elle va donc intégrer la troupe de théâtre, et tant pis si ça ne plaît pas aux pestes de sa classe, si elle doit se faire porter lorsque l’ascenseur est en panne. Après tout, foi de Lilou, tout roule !

Nous les filles de nulle part

Nous les filles de nulle part

Quatrième de couverture :

Grace vient d’entrer au lycée de Prescott après avoir déménagé. Dans la chambre de sa nouvelle maison, elle découvre des mots griffés sur le mur : Aidez-moi. Tuez-moi, je suis déjà morte.
Ces mots, c’est Lucy, qui les a tracés. Lucy, qui a accusé trois garçons de Prescott de l’avoir violée. Lucy, qui a été traitée de menteuse par le reste du lycée. Lucy, que la police n’a pas écoutée. Lucy, qui a fui la ville avec ses parents.
Très vite, Grace comprend que cette violence s’exerce à tous les niveaux dans la ville de Prescott : quand les joueurs de l’équipe de foot notent le physique des filles qui passent devant eux ; quand son amie Rosina doit éviter les avances des clients du restaurant où elle travaille ; et surtout sur le blog du moment, « Les vrais mecs de Prescott » dont la ligne éditoriale consiste principalement à considérer les femmes comme des objets.
Grace, Erin et Rosina sont décidées à agir, mais elles ne peuvent le faire seules.

Les amies d’Héloïse

Les amies d’Héloïse

Quatrième de couverture :

En 1964, Claire et Héloïse achèvent leurs études secondaires. Leur amitié ne s’interrompt pas pour autant, et leurs lettres vont nous rendre témoins de leur vie.
À Vienne, Héloïse rencontre Erika, qui lui révèle l’amour homosexuel. Bientôt, d’autres femmes, jeunes ou moins jeunes, sages épouses ou amazones, apparaissent dans ce livre à plusieurs voix.
Si l’amour entre femmes, évoqué librement et simplement avec ses joies, ses drames, ses plaisirs, est le thème dominant de ces pages, c’est aussi le roman de l’amitié, des passions, de la liberté, de la vie comme elle va. Et du monde qui change, de la décolonisation aux lendemains de Mai 68.
Une chronique impertinente et brillante, pleine de personnages singulièrement attachants, couronnée en 1990 par le prix Goncourt du premier roman.

Claudine à l’école

Claudine à l’école

Quatrième de couverture :

Un titre bien sage pour un roman qui l’est moins. Claudine le reconnaît : « Vrai, cette école n’est pas banale ! » Comment pourrait-elle l’être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre « une véritable science du comique » ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, « bébête, mais si gaie » ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, « c’est le vil peuple ». Quant aux maîtresses… Mlle Sergent, « la rousse bien faite », aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s’attarder auprès des grandes… et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l’ensemble, c’est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.