Fun Home

Fun Home

Quatrième de couverture :

Secrets de famille, déchirures cachées, enfance gothique, anxiétés sexuelles et grande littérature.. Une autobiographie familiale à l’humour sombre et à la lucidité éblouissante…
Bruce Bechdel enseigne l’anglais dans une petite ville de Pennsylvanie tout en dirigeant le « Fun Home », le salon funéraire familial. Sa sensibilité, sa passion des livres, son raffinement s’expriment tant dans l’embaumement des corps que dans la restauration obsessionnelle de sa maison et la dictature esthétique à laquelle il soumet sa femme et ses trois enfants. La jeunesse d’Alison, sa fille, est envahie par l’ombre de ce père aux secrets brûlants, ogre des sentiments à la fois distant et infiniment proche. Elle découvre en même temps sa propre homosexualité et celle, soigneusement cachée, de ce tyran charmant, inconséquent et tourmenté, dont la mort brutale à 44 ans a tout d’un suicide.
Dépassant de loin sa fonction d’exorcisme personnel, cette plongée vertigineuse dans les non-dits d’une famille américaine est le prétexte à revisiter l’une des plus grandes révolutions du XXe siècle – celle des genres sexuels.

L’essentiel des gouines à suivre • 1987-1998

L’essentiel des gouines à suivre · 1987-1998

Quatrième de couverture :

La vie, les amours et les engagements de Mo, Loïs, Sydney, Sparrow, Ginger, Clarice et les autres.
Elles sont étudiantes, libraires ou travailleuses sociales, tombent et retombent amoureuses, nouent et dénouent leurs amitiés, élèvent des enfants, changent de carrière ou affrontent leurs parents. Cela permet à Alison Bechdel de dresser un brillant portrait de tout un pan de la contre-culture américaine des années 80 jusqu’à nos jours. « L’essentiel des gouines à suivre » confronte l’ordinaire au spectaculaire, le trivial au profond, les routines du quotidien aux affaires de politiques étrangères ou aux théories sur le genre dans un roman graphique qui s’adresse à « tous les humanistes, de toute nature. »

Amerigo

Amerigo

Quatrième de couverture :

L’Amérique, chacun le sait, aurait dû s’appeler Colombie. Amerigo Vespucci, qui lui donna son nom, n’avait en rien contribué à sa découverte, ni même revendiqué ce privilège. Alors, pourquoi lui ?
Dans cet essai écrit en 1941 – au moment où il s’installe en Amérique -, Stefan Zweig reconstitue l’enchevêtrement des circonstances, des hasards, des malentendus qui sont à l’origine de cette étrange erreur. Écrivain constamment soucieux d’élargir son horizon, il nous invite ici à voir le monde avec les yeux des hommes du XVe siècle, leurs connaissances, leurs incertitudes, leurs mœurs. Un an avant sa mort volontaire, il nous fait mesurer l’incommensurable distance qui se creuse entre le vécu et la mémoire, entre les perceptions du présent et que les siècles futurs retiendront de nous…

Elles sont parties pour le nord

Elles sont parties pour le nord

Quatrième de couverture :

1917. Wilma, onze ans, se réveille par un matin d’hiver glacial dans la cabane qu’elle habite avec son père, trappeur dans le Grand Nord canadien. De retour d’une expédition en ville, il lui rapporte un cadeau : un livre finement illustré, Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède. C’est là, dans ces pages, qu’elle rencontre Akka, l’oie sauvage. Cette lecture va bouleverser à jamais la vie simple et rude de la jeune fi lle, qui se lance dans un combat héroïque pour la sauvegarde du plus grand oiseau migrateur d’Amérique du Nord.
Un premier roman intense et inspirant qui tisse les destins croisés d’une jeune femme passionnée et d’un oiseau mythique. Un récit envoûtant, promesse d’évasion, où la poésie de la nature rencontre la magie de l’écriture.

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