Contes

Contes

Quatrième de couverture :

On ignore encore trop souvent que Marie-Catherine d’Aulnoy, contemporaine de Charles Perrault, fut la première à publier des contes de fées. Et celles-ci sont partout à l’œuvre dans son univers enchanté : elles métamorphosent les princes en oiseaux, les princesses en chattes, elles secondent Finette Cendron (avatar de Cendrillon) ou s’en prennent au bonheur de la trop difficile Toute-Belle. Leurs pouvoirs sont redoutables et leurs lois inexorables, elles commandent aux dragons et aux lions du désert et ne pardonnent aucun outrage. À l’inverse de Perrault, Mme d’Aulnoy ne cherche pas à restituer une quelconque tradition orale, elle laisse son imagination broder autour de schémas bien connus, combinant parfois deux contes pour entraîner son lecteur dans une succession de péripéties à la fois surprenantes et familières.
A l’inverse de Perrault, Mme d’Aulnoy ne cherche pas à restituer une quelconque tradition orale, elle laisse son imagination broder autour de schémas bien connus, combinant parfois deux contes pour entraîner son lecteur dans une succession de péripéties à la fois surprenantes et familières.
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Les Contes de Mme d’Aulnoy figurent au programme des classes de sixième.

Les contes présents dans l’ouvrage :
La Belle aux cheveux d’or
L’Oiseau bleu
Finette Cendron
Le Nain jaune
La Chatte blanche

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Les aventures improbables de Julie Dumont

Les aventures improbables de Julie Dumont

Quatrième de couverture :

Julie Dumont, ou le mélange détonnant de miss Marple et de Bridget Jones.

« Il y a des filles qui n’ont pas de bol. Celles qui ont tiré les mauvaises cartes dès le début. Celles-là, on n’a ni envie de les engueuler ni de leur tirer dessus. Puis il y a celles qui prennent les mauvaises décisions quoi qu’il arrive. Bref, les filles à emmerdes. J’appartiens clairement à la deuxième catégorie.

Oh, je ne m’en glorifie pas. C’est un état de fait. J’attire les catastrophes. Quoique je dise ou quoique je fasse, il y a toujours un couac. Celui du jour est sans nul doute de m’être portée au secours d’un type qu’on venait de balancer nonchalamment dans un fossé. Parce qu’une chose est sûre, si j’avais su dans quoi je mettais les pieds en ramassant ce porte-poisse, j’aurais tourné les talons et poursuivi ma route sans me retourner.

Mais, la curiosité est un vilain défaut et , dans le petit bourg de province normand où j’ai grandi, les secrets et les drames prolifèrent aussi vite que la gastro et les cancans rattrapent toujours les coupables… »

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Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires)

Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires)

Quatrième de couverture :

J’ai conscience que, pour beaucoup de gens, je ne peux pas être une vraie lesbienne parce que je suis trans. Et j’avoue que j’ai du mal à imaginer qui pourrait tomber amoureuse d’une fille comme moi.
— Je vais te donner le même conseil qu’aux jeunes vampires qui viennent de subir leur transformation et qui ont une sale tendance à se lamenter sur le fait qu’ils sont des monstres et qu’on les regarde bizarrement : oui, c’est difficile au début, oui, les gens sont des connards, mais, non, je ne suis pas la bonne personne auprès de qui venir chercher du réconfort ou à qui déclamer des poèmes qui illustrent la douleur de ton âme tourmentée. Rassure-moi, tu n’écris pas de poèmes ?

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Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

Quatrième de couverture :

«Quand j’arrive à la gare de l’Est, j’espère toujours secrètement qu’il y aura quelqu’un pour m’attendre. C’est con. J’ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n’est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j’ai toujours cet espoir débile.»
Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

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A la vie à la mort

À la vie à la mort

Quatrième de couverture :

Avril 1918. Le soldat est beau comme une photo. Il a dit qu’il était américain et qu’il repartait pour le front.
Mais 1944. Il neige des fleurs de cerisier. Un petit garçon voit sa mère disparaître à jamais au bout d’un champ.
Juin 1994. Rose reçoit une lettre qui la ramène cinquante ans en arrière. Au cœur de cette nuit effroyable où elle a sauvé un bébé juif.
A travers sept nouvelles de guerre, un fil : celui de l’amour plus fort que tout, de la mémoire qui ne s’éteint jamais.

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La maîtresse de Rome

La maîtresse de Rome

♥ COUP DE CŒUR ♥

Quatrième de couverture :

Jeune esclave juive soumise aux caprices de Lepida, son arrogante maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s’emploie de son mieux à les séparer.
Cette dernière n’est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas à être remarquée de l’aristocratie romaine… et d’un dangereux admirateur […].

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Nous sommes tous des féministes

Nous sommes tous des féministes

Quatrième de couverture :

« Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions à rêver à un monde différent et à le préparer. Un monde plus équitable. Un monde où les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnêtes envers eux-mêmes. Et voici le point de départ : nous devons élever nos filles autrement. Nous devons élever nos fils autrement. »

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Adieu ma concubine

Adieu ma concubine

Quatrième de couverture :

De 1920 à 1970, des amis d’enfances, membres de l’Opéra de Pékin, vont s’aimer, se tromper, se trahir. Sur fond de bouleversements politiques, les acteurs Dieyi et Xiaolou, et la courtisane Juxian, rejouent le désir et la trashison dans cette épopée faite de soir, d’opium et de musique. Adapté au cinéma par Chen Kaige, avec Gong Li, Adieu ma concubine est l’un des succès de la fin du XXè siècle, Palme d’or 1993 du Festival de Cannes.

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Thérèse et Isabelle

Thérèse et Isabelle

Quatrième de couverture :

[…]
Dans Thérèse et Isabelle, longtemps censuré, Violette Leduc tente de « rendre le plus minutieusement possible les sensations éprouvées dans l’amour physique ». Voici des pages âpres et précieuses, d’une liberté de ton qu’aucune femme écrivain n’avait osé prendre en France avant elle.

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Les Lettres chinoises

Les Lettres chinoises

Quatrième de couverture :

A Shangai, deux jeunes gens, Yuan et Sassa, sont amoureux. Mais parce qu’il se sent étranger dans son propre pays, Yuan choisit un jour de venir s’établir à Montréal. Sassa, qui refuse à voir dans l’exil un remède au mal de vivre, décide de ne pas le suivre. Leur amour supportera-t-il cet éloignement ?
S’inscrivant dans la plus belle tradition du roman épistolaire, Les Lettres chinoises racontent le déracinement, les départs, le choc des cultures et les amours impossibles. Ces lettres, où tous les mots sont permis, sauf ceux de la vérité, sont traversées par une inquiétude fondamentale, celle qui s’empare de l’âme lorsqu’elle prend la mesure de sa profondeur.

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