La place

La place

Quatrième de couverture :

Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.
Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui disait : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. »
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
Lire la suite

Orlando

Orlando

Quatrième de couverture :

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe à mi-parcours. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle une bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

Lire la suite

Ni vues ni connues

Ni vues ni connues

Résumé de l’éditeur :

Connaissez-vous Christine de Pizan, Berty Albrecht ou Rosa Parks ? Saviez-vous que c’est une femme qui, avant Galilée, a affirmé l’existence du système solaire, une autre qui, avant Kandinsky, a inventé l’art abstrait, une troisième qui a théorisé les pulsions de mort avant Freud… ?
En balayant les légendes, en soulevant les tapis, en fouillant les placards, le collectif Georgette Sand donne à voir et à (re)connaître soixante-quinze femmes – aventurières, militantes, artistes, scientifiques… – qui ont marqué l’Histoire sans qu’on le sache ou que l’on s’en souvienne.
Grâce à ses portraits, l’invisibilité n’est plus une fatalité et peut même être désamorcée très simplement : pour être reconnues, il faut être connues, et pour êtres connues, il faut être vues.

Lire la suite

Le tigre des neiges, tomes 1 et 2

Résumé de l’éditeur :

Et si Uesugi Kenshin, puissant seigneur de guerre ayant vécu durant l’époque Sengoku, au XVIe siècle, était en réalité une femme ? La mangaka Akiko Higashimura part de cette théorie existante pour nous proposer un manga historique relatant la vie de ce stratège hors pair surnommé le « Tigre d’Echigo ».

L’histoire commence en 1529, à la naissance du troisième enfant de Nagao Tamekage, seigneur du château de Kasugayama. Son fils aîné n’ayant pas l’étoffe d’un guerrier, Tamekage veut faire de ce dernier-né son héritier, mais à son grand désespoir, c’est une fille qui naît. Il décide alors de l’élever comme un garçon et le nomme « Torachiyo ». Véritable garçon manqué, Torachiyo va grandir dans un petit château des montagnes, sans savoir quel incroyable destin l’attend…

Lire la suite

Rosa Bonheur, l’audacieuse

Rosa Bonheur, l’audacieuse

Quatrième de couverture :

Rosa, quatorze ans, veut devenir peintre animalière. Elle espère gagner sa vie en vendant ses tableaux et ne compter sur personne d’autre qu’elle-même. Mais, au XIXe siècle, seuls les garçons sont autorisés à suivre des études d’art. Alors qu’elle désespère, Rosa fait la connaissance de Nathalie, une fille à la santé fragile. Ensemble, les deux adolescentes s’apprêtent à braver les interdits et à conquérir leur liberté.

Lire la suite

Combien de pas jusqu’à la lune

Combien de pas jusqu’à la lune

Quatrième de couverture :

L’Amérique où grandit Katherine Johnson n’est pas tendre envers les femmes noires. Mais la fillette aime compter, tout compter, et rêve de devenir mathématicienne. Alors, elle brave un à un les préjugés et les obstacles… jusqu’à intégrer la NASA. En 1962, l’astronaute John Glenn refuse de décoller avant qu’elle ait vérifié en personne les calculs des ordinateurs. Et en 1969, c’est elle qui détermine les trajectoires de la mission Apollo 11, au cours de laquelle Neil Armstrong marchera sur la Lune. La légende de Katherine Johnson est en route…
Lire la suite

Gertrude Bell – Aventurière, archéologue, agent secret

Gertrude Bell, archéologue, aventurière, agent secret

Quatrième de couverture :

Fille d’un grand industriel du Yorkshire, Gertrude Bell était promise à un mariage aristocratique. Or la jeune femme aime le danger et le trouve dans les déserts chaotiques qui s’étendent de Damas à Bagdad. Entre 1900 et 1914, elle y mène six expéditions archéologiques, devient exploratrice, diplomate, agent de renseignement – sans jamais oublier de glisser dans ses bagages robes du soir et cartes de visite. Jusqu’à sa mort tragique en 1926.
Flamboyante et spirituelle, amoureuse et excentrique, Gertrude Bell est successivement surnommée la Reine du désert, la  Khatun, la Dame ou encore la  «  reine sans couronne d’Irak  ». On aurait pu ajouter «  Bell de Bagdad  », comme on dit Lawrence d’Arabie, car tous deux ont poursuivi un même rêve, le visage brûlé par les vents de sable et les yeux perdus dans l’horizon trouble d’un lointain qu’ils étaient seuls à voir.
La biographie éminemment passionnante de l’une des plus grandes aventurières du XXe  siècle.

Honoré et moi

Honoré et moi

Quatrième de couverture :

Il y a bien plus que vous ne le pensez entre une jeune femme d’aujourd’hui, féministe, écrivaine, blogueuse, et Honoré de Balzac…

À la suite du succès de son livre Délivrées ! Titiou Lecoq ne va pas bien. L’époque lui dicte de réussir, elle réussit. Mais pourquoi est-ce que cela ne la rend pas heureuse ? Elle ne sait pas quoi faire. Un jour, pour tromper la déprime, elle décide de visiter la maison d’Honoré de Balzac. Une rencontre s’opère. Une révélation également. Balzac, que Victor Hugo désignait comme « le travailleur puissant et jamais fatigué », n’est pas seulement ça. Il existe un Balzac intime, humain, fatigué, qu’on pourrait nommer le plus grand poissard de l’histoire littéraire. Balzac est un looser magnifique. Et pour une société comme la nôtre, obsédée par l’idée de réussite, c’est un flamboyant contre-exemple. Alors, il devient son alter ego.