Rue du Dragon couché

Rue du Dragon couché

Quatrième de couverture :

Professeur de théâtre en crise devenu
détective privé cherche à s’innocenter après
s’être mis dans de beaux draps.
Que faire à Taipei quand on adore le roman policier, la philosophie et le Kung-fu sinon s’installer Rue du Dragon couché, au coeur du quartier des pompes funèbres, et y devenir détective privé ?
C’est ainsi que Wu-Cheng, dramaturge raté qui en veut à tout le monde  après que son couple s’est désagrégé, décide de tout envoyer valser :  il quitte son poste à l’université, déménage et devient détective privé  par amour des intrigues.
Très vite, il reçoit la visite d’une certaine Mme Lin, inquiète que sa  fille ne parle plus à son père. Une histoire a priori anodine mais qui,  une fois réglée, lui redonne des ailes : le voilà convaincu de pouvoir traquer  le premier serial killer de Taïwan, un bouddhiste fou. Passionné,  il se donne corps et âme dans l’enquête, se déplaçant sur les scènes  de crime… jusqu’à éveiller les soupçons de la police. RDV étranges,  caméras de surveillance et ragots divers, tout l’incrimine. Une seule
solution : débusquer ce meurtrier qui semble très bien le connaître…
Lauréat des Taipei Book Fair et China Times Open Book Awards

Premières lignes #151

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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I
Fini

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Après avoir donné ma démission, mis fin à un mariage vidé de toute substance, vendu mon appartement de Xindian, plaqué le milieu théâtral où je m’étais fait un petit nom, rompu à l’amiable avec mes vieux potes (pour les beuveries et les parties de poker, ne comptez plus sur moi !), muni d’un patrimoine des plus réduits et donc aisément transportable, j’ai franchi l’infernal tunnel de Xinhai menant à Wolong Street, ce trou du cul du monde qui a « le charnier » en toile de fond1, et là, me suis installé comme détective privé.

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Rue du Dragon couché, Chi Wei-Jan, 2011.

Rue du Dragon couché

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Le pouvoir

Le pouvoir

Quatrième de couverture :

ET SI LES FEMMES PRENAIENT ENFIN LE POUVOIR DANS LE MONDE ENTIER ?

Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ».

Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante – et même la mort.

Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ».

Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?

Premières lignes #136

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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La forme du pouvoir est toujours la même, c’est la forme d’un arbre : des racines à la cime, un tronc central d’où naissent des branches d’où renaissent d’autres branches, toujours plus longues, toujours plus fines. La forme du pouvoir est semblable au tracé d’une chose vivante qui se démène pour se projeter vers l’extérieur, pour étendre ses vrilles un peu plus loin, toujours un peu plus loin.
Cette forme est celle des fleuves qui se jettent dans l’océan – de filets d’eau en ruisseaux, de ruisseaux en courants, de courants en torrents, une formidable force se rassemble, bouillonne, et gagne en vigueur pour se déverser dans l’imposante puissance marine.

Le Pouvoir, Naomi Alderman, 2017.

Le Pouvoir

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