Tout le monde peut être féministe

Tout le monde peut être féministe

Première de couverture :

« Pour faire simple, le féminisme est un mouvement qui vise à mettre fin au sexisme, à l’exploitation et à l’oppression sexistes ». C’est ainsi que commence Tout le monde peut être féministe, une introduction courte et accessible à la théorie féministe, écrite par l’une de ses militantes les plus influentes. Conçu pour être lu par toute personne, peu importe son âge, sa classe, son genre ou sa race, ce livre répond de manière simple et argumentée à la question « qu’est-ce que le féminisme ? » en soulignant l’importance de ce mouvement aujourd’hui. bell hooks y clarifie les thèmes féministes les plus importants ainsi que les controverses avec beaucoup de bon sens, loin de tout jargon idéologique. Elle fournit aussi une évaluation critique des succès et des échecs du féminisme contemporain en discutant d’un large éventail de sujets, comme les droits reproductifs, la violence sexuelle, les question de race, de classe ou de travail.
Ce petit guide, à mettre en toutes les mains, nous invite à rechercher les alternatives à la culture patriarcale, raciste et homophobe, et à bâtir ainsi un avenir différent.

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Wilder Girls

Wilder Girls

Quatrième de couverture :

Voilà bientôt dix-huit mois qu’un mal inconnu, la Tox, a frappé l’île Raxter. Dix-huit mois que le pensionnat pour jeunes filles qui en occupe la pointe a été mis sous quarantaine.
D’abord, la Tox a tué les enseignantes, une à une, puis elle a infecté les élèves, dont les survivantes portent désormais ses monstrueux stigmates dans leur chair.
Coupées du reste du monde, cernées par les bêtes mutantes qui rôdent dans les bois alentour et livrées à elles-mêmes, celles qui restent n’osent plus sortir de l’enceinte de l’école. Jour après jour, elles attendent le vaccin que le gouvernement leur a promis.
Hetty et ses deux meilleures amies, Byatt et Reese, se serrent les coudes malgré les privations, bien déterminées à lutter ensemble jusqu’au bout…
Plus glaçant encore que Sa Majesté des mouches, un huis clos féminin et féministe qui a fait frissonner l’Amérique de plaisir !
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La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

Quatrième de couverture :

« Devant mon assiette vide, l’escalope de dinde et les haricots verts du dîner avalés, je fais défiler les photos du bout des doigts. Je me vois – muscles des cuisses saillants sous les leggings, quadrillage des abdos, chaque rigole un petit miracle de biologie et de patience. La bosse d’un biceps, la veine d’un coude, les épaules fières. Je fixe mon corps qui n’apparaît qu’en photo et jamais devant le miroir, cette silhouette insaisissable qui, quand j’essaie de l’observer en vrai, quand je baisse les yeux sur mon ventre et palpe mes bras, devient immanquablement plus grasse, plus molle, infiniment plus empotée que la mécanique longue et fine qui se dessine à l’écran.

« Je choisis le quatrième liché, celui que Caleb a pris lorsqu’il m’a dit d’arrêter de sourire. J’imagine que c’est à ça que je ressemblais ce matin quand j’essayais de me concentrer juste avant le record, quand j’ignorais les sonneries répétées de mon portable et les appels au secours de Camélia. J’ouvre Instagram. Contrairement à ce que beaucoup de mes abonnés semblent croire, je n’abuse pas des filtres. Je n’aime pas tricher. Je me contente d’augmenter la luminosité pour corriger l’éclairage de la salle qui me donne la jaunisse. »

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Le Roman de Jeanne

Le Roman de Jeanne

Quatrième de couverture :

Anéantie par les excès de l’humanité et des guerres interminables, la Terre n’est plus que cendres et désolation. Seuls les plus riches survivent, forcés de s’adapter à des conditions apocalyptiques. Leurs corps se sont transformés, albinos, stériles, les survivants se voient désormais contraints de mourir le jour de leurs cinquante ans. Tous vivent dans la peur, sous le joug du sanguinaire Jean de Men.
Christine Pizan a quarante-neuf ans. La date fatidique approche . Rebelle, artiste, elle adule le souvenir d’une héroïne, Jeanne, prétendument morte sur le bûcher. Jeanne serait la dernière à avoir osé s’opposer au tyran. En bravant les interdits et en racontant l’histoire de Jeanne, Christine parviendra-t-elle à faire sonner l’heure de la rébellion ?

La matrice de la race – Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française

La matrice de la race – Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française

Quatrième de couverture :

La race a une histoire, qui renvoie à l’histoire de la différence sexuelle. Au XVIIe siècle, les discours médicaux affligent le corps des femmes de mille maux : « suffocation de la matrice » « hystérie », « fureur utérine », etc. La conception du corps des femmes comme un corps malade justifie efficacement l’inégalité des sexes. Le sain et le malsain fonctionnent comme des catégories de pouvoir. Aux Amériques, les premiers naturalistes prennent alors modèle sur la différence sexuelle pour élaborer le concept de « race » : les Indiens Caraïbes ou les esclaves déportés seraient des populations au tempérament pathogène, efféminé et faible.
Ce sont ces articulations entre le genre, la sexualité et la race, et son rôle central dans la formation de la Nation française moderne qu’analyse Elsa Dorlin, au croisement de la philosophie politique, de l’histoire de la médecine et des études sur le genre. L’auteure montre comment on est passé de la définition d’un « tempérament de sexe » à celle d’un « tempérament de race ». La Nation prend littéralement corps dans le modèle féminin de la « mère », blanche, saine et maternelle, opposée aux figures d’une féminité « dégénérée » ? la sorcière, la vaporeuse, la vivandière hommasse, la nymphomane, la tribade et l’esclave africaine. Il apparaît ainsi que le sexe et la race participent d’une même matrice au moment où la Nation française s’engage dans l’esclavage et la colonisation.

La servante écarlate

La servante écarlate

Quatrième de couverture :

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps ou les femmes avaient le droit de lire, de travailler…
[…]

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La Petite Communiste qui ne souriait jamais

La Petite Communiste qui ne souriait jamais

♥ COUP DE CŒUR ♥

Quatrième de couverture :

Fascinée par le destin de la petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour devenir immédiatement un mythe planétaire, la narratrice de ce roman imagine l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette venue, par la pureté de ses gestes, incarner aux yeux du monde le rêve de l’enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulation étatique ?

Plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des « dieux du stade », hommage à une fée qui mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, le roman de Lola Lafon délivre aussi une passionnante méditation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin.

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