Premières lignes #324

Un peu de piraterie, ça vous dit ?
Aujourd’hui, je vous invite à découvrir les premières lignes de l’introduction de la bande dessinée La République du Crâne. Terminée hier, elle m’a beaucoup plu. En lisant ces quelques paragraphes, l’on comprend tout de suite une chose : ici, pas drôles de pirates, pas de monstrueux pirates… juste des hommes en quête de liberté.
Bonne lecture à vous.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

Après dix années d’existence faste, de 1716 à 1726, les pirates du XVIIIe siècle ont été exterminés, moralement et physiquement. Il ne reste plus d’eux que des légendes plus ou moins noires de romans d’aventures.
À leur époque, la bonne société, le clergé et la presse les ont condamnés , salis ; les marines militaires et les gouvernements les ont traqués, capturés, jugés puis pendus. Étaient-ils pourtant les démons braillards, sanguinaires et amoraux décrits par les journaux de leur temps ?
En réalité, ils étaient surtout, pour la plupart, issus des couches les plus pauvres et les plus fragiles de la société. Et ils exerçaient le métier le plus difficile et le plus terrible qui soit alors : marin.
Le métier âpre du marin, véritable forçat de la mer, s’inscrivait profondément dans les chairs et dans les os. Les capitaines marchands avaient droit de vie et de mort sur leur équipage et certains n’hésitaient pas à faire valoir ce « bon droit » avec la plus extrême sévérité.
Ainsi, les pirates se décrivaient plus volontiers comme des « honnêtes hommes », avides de revanche certes, mais aussi de justice : une justice à opposer à ces capitaines criminels et une revanche à prendre sur cette société qui leur avait pris leur dignité.

La République du Crâne, Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat, 2022.

La République du Crâne

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Courts retours #37

C’est le retour des Courts retours !
Trente-septième rendez-vous de ce nom, c’est partie pour trois courtes chroniques qui porteront sur Frères de foot, tome 1 : Unis pour la vie de MX18, Ludovic Danjou, Allessio Zonno et Alla Khatkevich, sur le premier tome du Huitième fils de Hiroki Kusumoto et Fuzichoco, et sur le sixième volume de  Blacksad de Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido, qui s’intitule Alors, tout tombe – première partie.

Courts retours #35

Salutations !
Dans ce nouveau Courts retours, je vais me pencher sur un manga et une BD : le tome 4 de Trait pour trait d’Akiko Higashimura et le tome 6 de Undertaker de Dorison, Delabie et Meyer. Je vais également vous parler d’un roman jeunesse : Mamie Fatou, la catcheuse de Kinshasa de Sébastien Gayet et Thomas Baas – place à l’empouvoirement !

Filles uniques, tome 1 : Paloma

Filles uniques, tome 1 : Paloma

Résumé de l’éditeur :

Apolline, Céleste, Chélonia et Sierra sont scolarisées dans le même établissement. Ces jeunes filles ont un point commun : elles sont isolées, mises à l’écart par les autres, parfois harcelées. Un jour, Chélonia décide de les réunir pour leur faire une proposition. Elle aimerait fonder avec elles le « club des mal-barrées ». Sa raison d’être : leur permettre de briser leur solitude et de devenir plus fortes, en somme, pour enfin « exister pleinement ».
Leur premier objectif consiste à convaincre Paloma de les rejoindre. Adolescente rebelle et solitaire, celle-ci a épuisé plusieurs familles d’accueil. Elle vit désormais chez Liselotte, une femme habituée à héberger des jeunes en difficulté. Les quatre nouvelles amies pourront-elles l’aider à surmonter son passé ?
Dans ce premier tome d’une série en cinq volets, servi par le trait subtil et les couleurs sensibles de Camille Méhu, les BeKa abordent avec justesse les thèmes de l’adolescence difficile et des dysfonctionnements familiaux.

Rollergirl sur Mars

Rollergirl sur Mars

Quatrième de couverture :

Trish Trash est une jeune martiate de 15 ans (7 ans ½ sur Mars) qui passe son temps entre l’école et le travail dans les champs. À l’étroit dans cette vie harassante et sans horizon, elle se lance corps et âme dans sa passion : le hoverderby, sport star de toute la Galaxie. Un rêve qui pourrait lui offrir un passeport vers une vie meilleure, mais aussi l’occasion de découvrir le vaste Univers et ses mystères… Car, tapis dans l’ombre de cette planète poussiéreuse, les indigènes se terrent, suscitant chez les colons défiance et effroi…
Une intrigante aventure SF en 3 tomes, réunis pour la premières fois !

Courts retours #16

Bien le bonjour, les lecturovores !
Après ce Courts retours, vous pourrez briller en société grâce à la bande dessinée Savoir-vivre ou mourir  de Catherine Meurisse. Ensuite, place à de la magie avec le cinquième tome du très bon manga L’Atelier des Sorciers de Kamome Shiraham avant d’embrayer avec L’Indien blanc qui n’est autre que le tome 5 de la super bande dessinée Undertaker de Ralph Meyer, Xavier Dorison et Caroline Delabie.

Blacksad

Blacksad, t.1 : Quelque part entre les ombres

Quatrième de couverture :

« Parfois, quand j’entre dans mon bureau, j’ai l’impression de marcher dans les ruines d’une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l’être civilisé que je fus jadis. »

Premières lignes #189

Bien le bonjour, très cher·es lecturovores !
Les premières lignes d’aujourd’hui sont celles d’une bande dessinée : Blacksad. Pour pouvoir en profiter pleinement, je vous invite à visiter le site de l’éditeur qui propose de feuilleter les premières pages ; vous pourrez ainsi apprécier les dessins en plus des premières lignes.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article. Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

 

Il y a des matins où l’on a du mal à digérer son petit-déjeuner… surtout si on se retrouve devant le cadavre de son ancien amour…

… Les dépouilles d’un beau rêve.

Blacksad, t.1 : Quelque part entre les ombres, Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido, 2000.

Blacksad, t.1 : Quelque part entre les ombres

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Bouffon

Bouffon

Quatrième de couverture :

Laissez-moi vous conter la cruelle histoire du bouffon qui – le sot ! – s’énamoura d’une princesse aussi jolie qu’il était repoussant.
Laissez-moi vous conter l’histoire d’un baiser.
Le plus beau, le plus pur, le plus émouvant des baisers.