Malou dit Vrai

Malou dit Vrai

Quatrième de couverture :

Sur la place du marché, On raconte que la ville fut bâtie sur des strates d’histoires, et les rues tracées par des géants. On raconte aussi qu’Ivraie est née sur un tas d’ordures lors d’une nuit d’orage ; qu’il fut un temps lointain où Malou la sorcière était Reine.
On murmure à qui veut le croire que dans la Salle Ouverte aux Quatre Vents, le Vieux Roi a quitté son trône et marche vers sa mort, égrenant derrière lui la promesse de vœux exaucés, et qu’un Jeune Prétendant naîtra de la mer pour faire advenir un nouveau cycle.
Entre ombre et lumière, comme un jeu de piste à travers les pages, Malou dit Vrai est une immersion dans les « On-dit » et les « non-dits » pour mieux comprendre leurs mensonges et leurs vérités.
Plongez dans le dédale pour percer les secrets de familles qui empoisonnent Ivraie et l’entravent dans ces histoires qui constituent son héritage.

Suis-je snob ?

Suis-je snob ?

Quatrième de couverture :

Suis de « Qu’offrir à un snob ? » de Walter Benjamin.

« Suis-je snob ? » De cette question cruciale, la géniale romancière a fait le thème d’une méditation joyeuse et enlevée, exposée à la fin des années trente devant ses amis du Memoir Club. La réponse, évidemment, est affirmative; Car l’acuité du regard de Virginia Woolf impose tout autant à ses romans une sévère critique sociale, qu’à sa vie une vigilance absolue en matière de goût.
L’esthétique de l’existence prend chez elle la valeur d’une exigence à l’égard du réel. Des « Réflexions dans une automobile » à « La robe neuve », d’autres textes, la plupart inédits, la montrent qui laisse libre cours à ses émotions, tout en maîtrisant pleinement son art d’écrivain. C’est ainsi qu’avec les instruments de la fiction comme de la théorie, Woolf volette autour de toute chose, s’enthousiasme, s’extasie, et termine, contemplant en face « La mort du papillon ».

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La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert

La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert

Résumé de l’éditeur :

À New York, au printemps 2008, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l’innocence de son ami Harry, Marcus, jeune écrivain à succès, abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête.

Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ?

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Tout est vrai

Tout est vrai

Quatrième de couverture :

Fervents admirateurs de la jeune prodige des lettres Fatima Ro, quatre adolescents sont prêts à tout pour rencontrer leur idole. Quand elle les approche à l’issue d’une séance de dédicades, Miri, Soleil, Jonah et Penny n’en reviennent pas. Soudain, leur vie prend tout son sens, sous la direction de cette jeune écrivaine de génie.
Un an plus tard, alors que leur relation avec Fatima a cessé brutalement, le groupe découvre avec stupeur que le nouveau roman de Fatima s’inspire des secrets qu’ils lui ont confié. Les révélations font l’effet d’une bombe, et personne ne sortira indemne de l’explosion…

La papeterie Tsubaki

La papeterie Tsubaki

Quatrième de couverture :

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres.
Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir […]. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.
Et c’est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.

Misery

Misery

Quatrième de couverture :

Misery, c’est le nom de l’héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Après quoi il en a eu assez : il a fait mourir Misery pour écrire enfin le « vrai » roman dont il rêvait.
Et puis il a suffi de quelques verres de trop et d’une route enneigée, dans un coin perdu… Lorsqu’il reprend conscience, il est allongé sur un lit, les jambes broyées dans l’accident. Sauvé par une femme, Annie. Une admiratrice fervente. Qui ne lui pardonne pas d’avoir tué Misery. Et le supplice va commencer.
Sans monstres ni fantômes, un Stephen King au sommet de sa puissance nous enferme ici dans le plus terrifiant huis clos qu’on puisse imaginer.