Dans ton cul

Dans ton cul

Résumé de l’éditeur :

Puissante et transgressive, Dans ton cul brandit sur scène les arguments du SCUM Manifesto. Prophétie de rue au caractère visionnaire, elle annonce la fin de la domination masculine.

« Valerie Solanas écrit du point de vue des putes, des gouines et des enragées… Son ironie est une arme, sa seule arme dans un système qui détruit les marginales, aussi brillantes soient-elles. » W.D.

Deux amantes au Caméléon

Deux amantes au Caméléon

Quatrième de couverture :

Gabor Tsenyi aurait-il pu prévoir qu’il photographierait un jour l’une des personnalités les plus fascinantes et terrifiantes du XXe siècle ?
Fraîchement arrivé de sa Hongrie natale dans le Paris des années vingt, il fait de la ville sa muse, traquant ses ombres et ses protagonistes nocturnes. Sa curiosité pour les marges le conduit sans surprise au Caméléon, club d’initiés et de travestis où se croise le Tout-Paris, de la baronne Lily de Rossignol, mondaine et mécène à ses heures, au sarcastique écrivain américain Lionel Maine.
C’est en ce lieu mythique des Années folles qu’il rencontre Louisiane Villars. Ancienne prodige sportive devenue danseuse, Lou est désormais l’amante scandaleuse de la meneuse de revue. Mais alors que l’exubérance de l’époque commence à pâlir sous la montée des extrêmes, un désir d’amour et de reconnaissance entraîne la jeune femme au physique d’homme dans une voie bien plus dangereuse encore.
En réinventant les vies de Brassaï et des personnalités marquantes de l’époque, Francine Prose restitue de manière saisissante les bouleversements sociaux, les troubles politiques et les questionnements artistiques de ces années. Plus encore, elle interroge la difficulté de situer la vérité historique et de porter un jugement moral sur ses acteurs.

Les enfants des sables mouvants

Les enfants des sables mouvants

Quatrième de couverture :

« Tu dois me promettre de ne pas t’approcher du lac, ni de la forêt. Si c’est défendu d’y aller, c’est qu’il y a une raison. Beaucoup s’y sont aventurés sans jamais revenir. »

Alors qu’elle a grandi à Lagos, au Nigeria, Simi est envoyée chez sa grand-mère dans un petit village où règnent les superstitions. Mais le plus étrange, c’est peut-être sa grand-mère elle-même, avec ses airs de sorcière et les remèdes à base de plantes qu’elle distribue à tout le village. Est-ce à cause de cela que la mère de Simi refuse de la voir ? Ou y a-t-il derrière ce silence un secret plus sombre ?

La petite Fadette

La petite Fadette

Résumé de l’éditeur :

Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre «besson». Après La Mare au diable et François le Champi, c’est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L’apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l’écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l’amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d’un amour qui durerait toujours. La Petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l’amour.

Les Filles de la chance

Les Filles de la chance, tome 1

Résumé de l’éditeur :

ENTRE WESTERN ET RÉCIT FÉMINISTE, UN ROMAN PORTÉ PAR DES HÉROÏNES BOULEVERSANTES.

À Arketta, on les appelle les Filles de la chance. Leur « chance », c’est d’avoir été vendues, enfants, à la maison d’hospitalité. On les reconnaît à la faveur qu’elles portent sur le cou : cette fleur ensorcelée gravée dans leur chair les privant de toute liberté. Les privant de leur innocence le jour de leur seizième anniversaire. Lorsqu’une d’entre elles tue accidentellement un homme, signant leur perte à toutes, les jeunes filles n’ont d’autre choix que de fuir.
Pour survivre, il leur faudra bien plus que de la chance…

The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Résumé de l’éditeur :

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fi l de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey…

Passing Strange

Passing Strange

Résumé de l’éditeur :

San Francisco, 1940.
Six femmes, avocate, artiste ou scientifique, choisissent d’assumer librement leurs vies et leur homosexualité dans une société dominée par les hommes. Elles essayent de faire plier la ville des brumes par la force de leurs désirs… ou par celle de l’ori-kami. Mais en science comme en magie, il y a toujours un prix à payer quand la réalité reprend ses droits.

Azami // Fuki-no-tô

Une fois n’est pas coutume, cette chronique regroupe deux romans faisant partie d’un même cycle intitulé L’ombre du chardon. Azami est le premier tome du cycle, Fuki-no-tô le quatrième. Il est toutefois possible d’en lire un et pas l’autre, cela n’empêchant nullement la compréhension des intrigues – moi-même, je n’ai pas lu le deuxième ni le troisième tome (pur hasard).

 

Quatrième de couverture d’Azami :

Mitsuo Kawano, jeune trentenaire, est étonné quand il croise par hasar Gorô Kida, un ancien camarade de classe devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne amie d’école, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse.
[…]

Quatrième de couverture de Fuki-no-tô :

Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l’aide. […] Mais une amie qui resurgit du passé la confronte […] à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emmêlés qu’un bosquet de bambous non entretenus.

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L’Opoponax

L’Opoponax

Quatrième de couverture :

Mon Opoponax, c’est peut-être, c’est même à peu près sûrement le premier livre moderne qui ait été fait sur l’enfance. Mon Opoponax, c’est l’exécution capitale de quatre-vingt-dix pour cent des livres qui ont été faits sur l’enfance. C’est la fin d’une certaine littérature et j’en remercie le ciel. C’est un livre à la fois admirable et très important parce qu’il est régi par une règle de fer, jamais enfreinte ou presque jamais, celle de n’utiliser qu’un matériau descriptif pur. Ce dernier prend ici tout son sens. Il est celui-là même – mais porté au plain-chant par l’auteur – dont l’enfance se sert pour déblayer et dénombrer son univers. Ce qui revient à dire que mon Opoponax est un chef d’œuvre d’écriture parce qu’il est écrit dans la langue exacte de l’Opoponax.

Marguerite Duras
Extrait de la postface
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La place

La place

Quatrième de couverture :

Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.
Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui disait : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. »
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
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