109 rue des Soupirs, tomes 1 à 4

Quatrième de couverture :

Lorsque Elliot et ses parents emménagent au 109 rue des Soupirs, à Belle-en-joie, ils ne peuvent se douter que cette maison sinistre est réellement hantée… Enfin, surtout Elliot, car ses parents, accaparés par leur travail, l’abandonnent vite à son sort. Il ne tarde pas à rencontrer ses colocataires plutôt spéciaux, tandis que débarque une baby-sitter pas très commode, qui semble chercher quelques chose… Des fantômes, peut-être ?

Tsubaki (Premier cycle : Le poids des secrets)

Le poids des secrets, tome 1 : Tsubaki

Quatrième de couverture :

À la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée à un oncle maternel dont elle ignorait l’existence et qu’elle est chargée de retrouver. La seconde contient une lettre en forme de confession à sa fille, sans laquelle elle n’aurait pu partir en paix. Elle y raconte son quotidien pendant la guerre, son premier amour, et révèle le secret qui l’a poussée à commettre l’indicible.

La fille cachée

La Fille cachée

Quatrième de couverture :

Texas, 1977. Un tueur en série, Russell Lee Holmes, est exécuté pour le meurtre de six enfants, dont Meagan Stockes, la fille d’un honorable médecin de Boston. Mais qu’est devenue sa petite fille, dont il n’a jamais révélé l’identité ?
10 ans après, un journaliste de la presse à scandale révèle à Mélanie, la fille adoptive du Dr Stockes, la véritable identité de son père génétique : Holmes ! Peu de temps après, harcelée d’appels anonymes, elle reçoit des menaces des mort…

Millenium, tome 4 : Ce qui ne me tue pas

Millénium 4 – Ce qui ne me tue pas

Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes
Tome 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette
Tome 3 : La reine dans le palais des courants d’air

Quatrième de couverture :

Elle est une hackeuse de génie. Une justicière impitoyable qui n’obéit qu’à ses propres lois.
Il est journaliste d’investigation. Un reporter de la vieille école, persuadé qu’on peut changer le monde avec un article. La revue Millénium, c’est toute sa vie.
Quand il apprend qu’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle détient peut-être des informations explosives sur les services de renseignements américains, Mikael Blomkvist se dit qu’il tient le scoop dont Millénium et sa carrière ont tant besoin. Au même moment, Lisbeth Salander tente de pénétrer les serveurs de la NSA…

Les enquêtes de Jane Austen, tome 1 : Le fantôme de l’abbaye

Les enquêtes de Jane Austen, tome 1 : Le fantôme de l’abbaye

Quatrième de couverture :

Découvrez Jane Austen sous les traits d’une jeune enquêtrice audacieuse et attachante !

Angleterre, 1789

La mère de Jane a décidé de l’envoyer à l’abbaye de Southmoor pour tenir compagnie à Lady Cromwell. À treize ans, Jane se languit de découvrir le monde, et non de se plier aux exigences d’une vieille aristocrate ! Mais quand son frère aîné, Henry, lui raconte la légende du fantôme de l’abbaye, sa curiosité est piquée. En élucidant ce mystère, elle pourrait échapper à ses ennuyeuses responsabilités, et surtout, trouver de quoi alimenter sa plume…

Un récit inspiré de Northanger Abbey, le premier roman de Jane Austen.

One Last Stop

One Last Stop

Quatrième de couverture :

Le dernier arrêt ? Non, c’est là que tout commence…

A vingt-trois ans, August s’installe à New-York pour échapper à sa mère, avec qui elle entretient une relation compliquée. Cynique et intentionnellement solitaire, elle tombe malgré elle au beau milieu d’un véritable nid de fou : une colocation joyeuse et extravagante, où discussions et fêtes se succèdent. Mais, sceptique, elle ne se laisse pas vraiment toucher par la ville fascinante et insaisissable qu’elle découvre peu à peu.

Et si ce n’était pas déjà assez déroutant, voilà que par un matin de galère, sur le chemin de la fac, elle fait la rencontre d’une certaine Jane qui n’hésite pas à la sortir d’un mauvais pas. August en reste abasourdie : qui est cette fille belle à tomber qu’elle croise et recroise sans cesse sur sa ligne de métro new-yorkaise ? En tout cas, la jeune inconnue au blouson de cuir, à la fois mystérieuse et solaire, n’est pas ce qu’elle prétend… Car, là, sur le mur du légendaire diner où August joue les serveuses pour se faire un peu d’argent, le visage de Jane illumine une photo prise… dans les années 1970 ! Comment expliquer ce prodige ?

[…]

Le Cheval d’Orgueil

Le Cheval d’Orgueil – Mémoires d’un Breton du pays bigouden

Quatrième de couverture :

« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d’Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Foff qui n’avait d’autre écurie que sa tête et d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » […]
L’auteur […] n’enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivant dans une « paroisse » bretonnante de l’extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu’il est un peu tard pour l’entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont faire entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d’Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L’auteur n’est pas convaincu, en passant d’une civilisation à l’autre, d’avoir humaine gagné au change. Mais aujourd’hui, la grande question qui se pose est de savoir s’il existe encore des paysans, c’est-à-dire des hommes qui, avant d’être de leur temps, sont d’abord de quelques part où ils doivent se mettre à l’heure du temps qu’il fait.

Florida

Florida

Résumé de l’éditeur :

Effroyables jardins

Effroyables jardins

Résumé de l’éditeur :

« Certains témoins mentionnent qu’aux derniers jours du procès de Maurice Papon, la police a empêcher un clown de rentrer dans la salle d’audience. […] L’ancien secrétaire général de la préfecture a peut-être remarqué ce clown mais rien n’est moins sûr. Par la suite l’homme est revenu régulièrement sans son déguisement à la fin des audiences et aux plaidoiries. À chaque fois, il posait sur ses genoux une mallette dont il caressait le cuir tout éraflé. Un huissier se souvient de l’avoir entendu dire après que le verdict fut tombé :
– Sans vérité, comment peut-il y avoir de l’espoir ? »

L’auteur dédie ce court texte lumineux, émouvant et métaphorique à la mémoire de son grand-père, ancien combattant à Verdun et de son père, ancien résistant.
[…]