Rose Rage

Rose Rage

Quatrième de couverture :

— T’as entendu parler de cette fille qui a été renvoyée parce qu’elle avait tabassé un mec dans la file de la cantine ? Il lui avait touché les fesses…
— C’est pas juste, c’est pas elle qui devrait être renvoyée, c’est lui.

Pour Rachèle, à la tête du journal du lycée, il est impossible de laisser passer une nouvelle injustice. Ça fait trop longtemps que ça dure. Que tout le monde ferme les yeux. Elle décide donc d’appeler toutes les filles, toutes les femmes de l’établissement à faire grève. Il est temps pour elles de se faire entendre. Il faut que certaines choses changent enfin.

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La querelle des femmes, ou « N’en parlons plus »

La querelle des femmes, ou « n’en parlons plus »

Quatrième de couverture :

« La querelle du féminisme a fait couler assez d’encre,
à présent elle est à peu près close :
n’en parlons plus »…

… écrit Simone de Beauvoir en ouverture du Deuxième sexe, pour rapporter le sentiment d’irritation qui prévaut autour d’elle en 1949, quatre ans après que les Françaises soient devenues citoyennes. « On en parle encore, cependant », ajoute-t-elle tout de suite après. D’où le pavé qu’elle lance dans la mare, car l’égalité est loin d’être accomplie et toutes sortes de stratégies sont mises en place pour qu’elle ne le soit pas de sitôt.
L’effacement de l’histoire en fait partie, en particulier s’agissant de la très longue bataille pour ou contre l’asservissement des femmes. Née au XIIIe siècle, avec la création des premières universités, elle a donné lieu, en Occident, à la production de moult règlements, lois, constitutions, codes – et de milliers de textes explicitant les positions des uns et des autres.
Plus qu’une histoire de cette polémique, ce livre propose une réflexion sur la manière dont elle a été occultée depuis n’est plus possible de soutenir ouvertement que les femmes sont inférieures aux hommes. Et sur l’urgence qu’il y a à retrouver cette histoire, à en identifier les acteurs et les actrices, à comprendre ce qui les mobilisait… à cesser de croire que le progrès marche tout seul et que le féminisme est né au XIXe siècle.

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Combien de pas jusqu’à la lune

Combien de pas jusqu’à la lune

Quatrième de couverture :

L’Amérique où grandit Katherine Johnson n’est pas tendre envers les femmes noires. Mais la fillette aime compter, tout compter, et rêve de devenir mathématicienne. Alors, elle brave un à un les préjugés et les obstacles… jusqu’à intégrer la NASA. En 1962, l’astronaute John Glenn refuse de décoller avant qu’elle ait vérifié en personne les calculs des ordinateurs. Et en 1969, c’est elle qui détermine les trajectoires de la mission Apollo 11, au cours de laquelle Neil Armstrong marchera sur la Lune. La légende de Katherine Johnson est en route…
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L’identité masculine en crise au tournant du siècle

L’identité masculine en crise au tournant du siècle

Quatrième de couverture :

1871-1914, avec le choc du conflit franco-allemand et le surgissement de mouvements d’émancipation féminine. Les hommes vont s’exprimer : une pluie de romans et d’essais va tenter de dire la norme, de restreindre l’avancée féminine sur la scène politique et sociale. Derrière les mots se découvre non pas le visage des femmes, mais une identité masculine en crise, une interrogation souffrante et obsessionnelle sur la place du masculin dans le monde. La masculinité a une histoire. Il fallait en tracer les contours pour mieux comprendre les enjeux passés et présents de la confrontation entre les hommes et les femmes.

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Le féminisme en 7 slogans et citations

La petite Bédéthèque des Savoirs, t.11 : Le féminisme en 7 slogans et citations

Résumé de l’éditeur :

Malgré des avancées significatives durant le 20e siècle, le combat féministe reste toujours d’actualité. D’Olympe de Gouges à Virginie Despentes en passant par Simone de Beauvoir ou Angela Davis, cette bande dessinée retrace, à travers des événements et des slogans marquants, les grandes étapes de ce mouvement et en explicite les concepts-clés, comme le genre, la domination masculine, le « slut-shaming » ou encore l’intersectionnalité.

Se défendre – Une philosophie de la violence

Se défendre – Une philosophie de la violence

Quatrième de couverture :

En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucune arme offensive ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent noir au prétexte qu’il était « menaçant ».
Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » à ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.
Des résistances esclaves au ju-jitsu des suffragistes, de l’insurrection du ghetto de Varsovie aux Black Panthers ou aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie de l’autodéfense politique. Sous l’histoire officielle de la légitime défense affleurent des « éthiques martiales de soi », pratiques ensevelies où le fait de se défendre en attaquant apparaît comme la condition de possibilité de sa survie comme de son devenir politique. Cette histoire de la violence éclaire la définition même de la subjectivité moderne, telle qu’elle est pensée dans et par les politiques de sécurité contemporaines, et implique une relecture critique de la philosophie politique, où Hobbes et Locke côtoient Frantz Fanon, Michel Foucault, Malcolm X, June Jordan ou Judith Butler.

Les sorcières – Une histoire de femmes

Les sorcières – Une histoire de femmes

Quatrième de couverture :

C’est une histoire de femmes dont les pouvoirs dérangent.

Fascinante et attirante pour certains, dangereuse et maléfique pour d’autres, la sorcière a toujours peuplé notre imaginaire collectif. Qu’on lui prête un balai, des potions magiques ou une sexualité débridée, elle suscite tous les fantasmes. Autrefois traquée et brûlée, elle est aujourd’hui une femme de savoir, indépendante et puissante. Quel est le lien qui les unit au-delà des siècles ?

Céline du Chéné est allée à la rencontre des sorcières. Elle a recueilli leurs paroles auxquelles se mêlent celles d’historiens, de chercheurs, d’anthropologues, mais aussi de dessinateurs, de critiques de cinéma ou de danseuses…

Au fil des pages de ce beau livre, inspiré des quatre épisodes de « La Série Documentaire » diffusés sur France Culture, défilent de nouvelles références à l’art et à la culture, sans oublier quelques récits emblématiques, documents d’archives, objets de sorcellerie, plantes et sortilèges.

Ma vie sur la route

Ma vie sur la route

Quatrième de couverture :

Journaliste, militante, Gloria Steinem est une figure de lutte pour les droits des femmes et les droits civiques aux États-Unis. Elle a fondé le Women’s Media Center, une organisation pour rendre les femmes plus présentes dans les médias, et le magazine féministe Ms. , qui met en avant des personnalités comme Beyoncé, Chimamanda Ngozi Adichie, Lupita Nyong’o ou Amy Schumer.
Pendant toute sa vie, elle a voyagé à travers l’Amérique pour aller à la rencontre des autres – un goût du nomadisme qui s’enracine dans son enfance passée à sillonner le pays en compagnie d’un père fantasque, épris de liberté.
Ma vie sur la route est le récit autobiographique de plus de cinquante ans de combats, depuis la cause amérindienne à l’avortement en passant par le tourbillon de la campagne politique de Hillary Clinton ou encore les droits de la communauté gay.
Une ode à l’intranquilité qui nous pousse à partir à l’aventure, par celle qui écrivit :

« Ne demandez pas aux femmes de s’adapter au monde
– demandez au monde de s’adapter aux femmes. »

Les sentiments du Prince Charles

Les sentiments du Prince Charles

Quatrième de couverture :

Lors d’une conférence de presse après ses fiançailles avec Diana, le prince Charles dut répondre à la question : « Êtes-vous amoureux ? » Après une petite hésitation, il répondit : « Oui… Quel que soit le sens du mot “amour” ». Or, en lisant la presse people quelques années plus tard, on constata que de toute évidence Charles et Diana n’attribuaient pas du tout le même sens au mot « amour »… En feuilletant les mêmes magazines, on pouvait aussi se demander comment Whitney Houston avait pu tomber amoureuse d’un sale type comme Bobby Brown, et de remarquer au passage qu’en matière d’amour, le bonheur de l’un ne fait pas forcement celui de l’autre.
« Qu’est-ce donc que l’amour ? » Forte du constat que les déconvenues sentimentales sont loin d’être l’apanage exclusif de quelques chanteuses ou têtes couronnées, Liv Strömquist mène sa réflexion sur le pourquoi du comment de la relation amoureuse.
(…)
Essai en bande dessinée rigoureux et documenté, Les sentiments du Prince Charles est avant tout un plaidoyer passionné pour l’autodétermination et la libération des corps et des consciences. Par son humour décapant et salvateur, Liv Strömquist insuffle à son livre une exceptionnelle vitalité, tout en réussissant – par son trait à première vue naïf – à l’imprégner d’une fraîcheur singulière qui renforce son propos.