En finir avec l’Homme

En finir avec l’Homme

Quatrième de couverture :

« Homme. – Animal raisonnable. En ce sens,
il comprend toute l’espère humaine, et se dit de tous les deux sexes »
(Dictionnaire de l’Académie, 1re édition, 1694).

Depuis quand, pourquoi, par quel détour le mot « homme » en est-il venu à désigner le genre humain tout entier ? Et comment se fait-il que tant de francophones ne songent pas à questionner cet usage totalisant ?
Au fil d’une passionnante enquête, Éliane Viennot revient sur l’étymologie du terme, sur son sens premier et son sens sublimé par la grâce d’institutions puissantes, sur les contradictions et les confusions que cela n’a pas manqué de provoquer. Ce livre est l’histoire d’un abus de langage qui a hissé le mâle de l’espèce au rang de représentant absolu de l’humanité.
Au pays de l’Homme de Cro-Magnon, du Musée de l’Homme, des Maisons des Sciences de l’Homme, des Droits de l’Homme, etc., cette histoire relève d’une exception française qui sent fort l’imposture masculiniste. Il est tant que le bonhomme regagne son lit – sémantiquement parlant – et laisse place aux autres individus du genre Homo : tous les humains, hommes compris.

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Tout le monde peut être féministe

Tout le monde peut être féministe

Première de couverture :

« Pour faire simple, le féminisme est un mouvement qui vise à mettre fin au sexisme, à l’exploitation et à l’oppression sexistes ». C’est ainsi que commence Tout le monde peut être féministe, une introduction courte et accessible à la théorie féministe, écrite par l’une de ses militantes les plus influentes. Conçu pour être lu par toute personne, peu importe son âge, sa classe, son genre ou sa race, ce livre répond de manière simple et argumentée à la question « qu’est-ce que le féminisme ? » en soulignant l’importance de ce mouvement aujourd’hui. bell hooks y clarifie les thèmes féministes les plus importants ainsi que les controverses avec beaucoup de bon sens, loin de tout jargon idéologique. Elle fournit aussi une évaluation critique des succès et des échecs du féminisme contemporain en discutant d’un large éventail de sujets, comme les droits reproductifs, la violence sexuelle, les question de race, de classe ou de travail.
Ce petit guide, à mettre en toutes les mains, nous invite à rechercher les alternatives à la culture patriarcale, raciste et homophobe, et à bâtir ainsi un avenir différent.

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Défense des droits des femmes

Défense des droits des femmes

Quatrième de couverture :

« J’espère que, quand on reverra la Constitution, les droits de la femme seront enfin comptés pour quelque chose et respectés comme ils doivent l’être, surtout quand il sera bien prouvé, comme cela ne peut manquer de l’être, que la raison exige que l’on fasse attention à leurs plaintes et réclame hautement justice pour une moitié de l’espèce. »

Directement inspiré par la pensée des Lumières, un texte puissant et original, par une figure majeure du féminisme anglo-saxon.

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Femmes, race et classe

Femmes, race et classe

Quatrième de couverture :

« Le système esclavagiste définissait les Noirs comme une marchandise humaine. Puisque les femmes étaient considérées comme des unités de travail productrices de profit au même titre que les hommes, leurs propriétaires ne faisaient aucune différence entre les sexes. Un universitaire affirme : « La femme esclave était la servante perpétuelle de son propriétaire et, fortuitement, épouse, mère et femme au foyer. » Si l’on se réfère aux tendances de la nouvelle idéologie de la féminité au XIXe siècle, la glorification des mères nourricières, douces compagnes et maîtresses de maison, transformait les femmes noires en anomalies. »
                                                                                                                                                           A.D

Angela Davis est née en 1944 en Alabama. Grande figure du mouvement Noir américain, militante révolutionnaire, elle comprend très vite que seule l’unité des mouvements sociaux et politiques entre Blancs et Noirs, hommes et femmes, permettra de combattre la classe dirigeante. Condamnée à mort en 1972, elle sera libérée à la suite d’un très fort mouvement de mobilisation international. […]

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SCUM Manifesto

SCUM Manifesto

Quatrième de couverture :

SCUM, c’est l’énorme crachat que Valerie Solanas renvoie aux hommes. Sa violence est une réponse à la violence. Avant que Kate Millett ne théorise la politique sexuelle du mâle, Valerie Solanas l’a dénoncée au niveau viscéral, et à la différence de Betty Friedman elle ne s’en prend pas aux institutions mais aux hommes qui les incarnent, tous les hommes, avec férocité.

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Mes bien chères sœurs

Mes bien chères sœurs

Quatrième de couverture :

« Ceci est une adresse. Aux femmes en général, autant qu’à leurs alliés. Je vous écris d’où je peux. Le privé est politique, l’intime littérature. »
En France, la quatrième vague féministe a fait on entrée : non plus des militantes, mais des femmes ordinaires. Qui remettent en cause les us et les coutumes du pays de la gaudriole, où une femme sur dix est violée au cours de sa vie, et où tous les trois jours une femme est assassinée par son conjoint.
Dans ce court texte incisif qui prône la sororité comme outil de puissance virale, Chloé Delaume aborde la question du renouvellement du féminisme, de l’extinction en cours du patriarcat, de ce qu’il se passe, et peut se passer, depuis le mouvement #metoo.

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Ni vues ni connues

Ni vues ni connues

Résumé de l’éditeur :

Connaissez-vous Christine de Pizan, Berty Albrecht ou Rosa Parks ? Saviez-vous que c’est une femme qui, avant Galilée, a affirmé l’existence du système solaire, une autre qui, avant Kandinsky, a inventé l’art abstrait, une troisième qui a théorisé les pulsions de mort avant Freud… ?
En balayant les légendes, en soulevant les tapis, en fouillant les placards, le collectif Georgette Sand donne à voir et à (re)connaître soixante-quinze femmes – aventurières, militantes, artistes, scientifiques… – qui ont marqué l’Histoire sans qu’on le sache ou que l’on s’en souvienne.
Grâce à ses portraits, l’invisibilité n’est plus une fatalité et peut même être désamorcée très simplement : pour être reconnues, il faut être connues, et pour êtres connues, il faut être vues.

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Classer, dominer – qui sont les « autres » ?

Classer, dominer – Qui sont les « autres » ?

Quatrième de couverture :

L’idéologie dominante nous enjoint de tolérer l’Autre. Il est question dans ce livre de divers Autres, de groupes opprimés et stigmatisés, les femmes, les homos, les Arabes, les Noirs… Leurs modes d’oppression ont un point commun : leur statut inférieur s’explique par leur altérité. S’ils sont là où ils sont – en bas – c’est parce qu’ils sont différents. L’injonction humaniste à les tolérer émane des Uns, ceux qui ont le pouvoir de les nommer, de classer, d’envoyer des groupes entiers dans une catégorie idéologique et matérielle, celle qui englobe tous les Autres. La révolte des Autres est tenue pour une menace contre l’universel des Uns – les hommes blancs hétérosexuels – prétendent incarner, en fondant par là leur pouvoir : l’opprimé n’est tolérable que s’il sait se montrer discret.
Parité, combats des féministes et des homosexuels, Afghanistan, Guantanamo, loi sur le voile, Indigènes dans la société postcoloniale : autant de marqueurs de la domination, que ce livre décrypte à rebrousse-poil des interprétations convenues.

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Courts retours #26

Salutations !
Vous aurez peut-être remarqué que je passe moins de temps sur la blogosphère ces dernières semaines ; ça me manque mais la fin de l’année est un peu chargée de mon côté. Il me tarde de pouvoir de nouveau prendre le temps de flâner et découvrir vos lectures ! En attendant, je profite du week-end pour tenter de rattraper mon retard – j’ai encore une multitude de livres qui attendent d’être chroniqués.
Dans ce nouveau Courts Retours, je vais pour parler d’un essai sur la lecture de Virginia Woolf : How Should One Read a Book? Ensuite, je vous parlerai du deuxième tome de Culottées de Pénélope Bagieu avant de terminer avec un essai au sujet bien spécifique : Etude structurelle des coiffes bretonnes de Jérôme Rocaboy.

Rose Rage

Rose Rage

Quatrième de couverture :

— T’as entendu parler de cette fille qui a été renvoyée parce qu’elle avait tabassé un mec dans la file de la cantine ? Il lui avait touché les fesses…
— C’est pas juste, c’est pas elle qui devrait être renvoyée, c’est lui.

Pour Rachèle, à la tête du journal du lycée, il est impossible de laisser passer une nouvelle injustice. Ça fait trop longtemps que ça dure. Que tout le monde ferme les yeux. Elle décide donc d’appeler toutes les filles, toutes les femmes de l’établissement à faire grève. Il est temps pour elles de se faire entendre. Il faut que certaines choses changent enfin.

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