Sorcières, l’impuissance invaincue des femmes

Sorcières – La puissance invaincue des femmes

Résumé :

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Millenium 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Millenium 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Quatrième de couverture :

Ancien rédacteur de Millénium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans.
Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre le dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont découvrir ce qu’il faudra peut-être taire…

Lire la suite

Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Quatrième de couverture :

 « Un jour, je me suis demandée  : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent  ? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c’est pour ma gueule.
Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.  L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence  : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue  ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale  ? »

Lire la suite

Bitch Planet, t.2 : President Bitch !

Bitch Planet, t.2 : President Bitch !

Tome 1 : Extraordinary Machine

Résumé de l’éditeur :

Enchaînée par la loi. Tombée pour la Justice.

Dans le futur, le monde est gouverné par le diktat des hommes. Les femmes qui ne se plient pas aveuglément à leur volonté sont envoyées manu-militari dans l’établissement auxiliaire de conformité, une prison spatiale tournant en orbite autour de la Terre et répondant au doux nom de… BITCH PLANET ! Alors que les « bitches » doivent tout juste se remettre de la mort de Meiko, leur arme secrète lors du match de Mégaton, une enquête est lancée pour élucider son passé. Comment cette jeune ingénieure prometteuse a-t-elle pu basculer et devenir une véritable tueuse ?

Dans la grande tradition des récits de SF engagés, Bitch Planet questionne sur les dérives du monde moderne, et notamment la place des femmes dans notre société. Un coup de poing narratif et graphique orchestré par Kelly Sue DeConnick et Valentine De Landro.

Lire la suite

« Femme, réveille-toi! ». Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne et autres récits

« Femme, réveille-toi! ». Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

Quatrième de couverture :

Lire la suite

Nous sommes tous des féministes

Nous sommes tous des féministes

Quatrième de couverture :

« Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions à rêver à un monde différent et à le préparer. Un monde plus équitable. Un monde où les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnêtes envers eux-mêmes. Et voici le point de départ : nous devons élever nos filles autrement. Nous devons élever nos fils autrement. »

Lire la suite

Premières lignes #16

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose dorénavant de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste.
Aujourd’hui, je continue dans la lignée des essais, car cette introduction m’a beaucoup interpellée : la définition du féminisme ne semble pas très claire pour pas mal de monde en général.

 

Okoloma était l’un de mes meilleurs amis d’enfance. Il habitait ma rue et veillait sur moi à la manière d’un grand frère : si un garçon me plaisait, je demandais à Okoloma son avis. Okoloma était drôle, intelligent, il portait des santiags aux bouts pointus. […] Avec Okoloma, je pouvais débattre, rire et dire le fond de ma pensée. C’est aussi la première personne à m’avoir qualifiée de féministe.
J’avais environ quatorze ans. Nous étions chez lui, nous polémiquions, rivalisant de connaissances plus ou moins assimilées glanées dans nos lectures. Le sujet de la polémique m’échappe aujourd’hui, mais je me souviens du regard d’Okoloma tandis que j’affûtais mes arguments et de sa remarque : « Tu es une féministe, tu sais. »
A en juger par son ton – celui qu’on emploierait pour accuser une personne de soutenir le terrorisme -, ce n’était pas un compliment.
Je n’avais qu’une vague idée de ce que signifiait le mot féministe. Et je ne voulais surtout pas qu’Okoloma le sache. Du coup, je ne me suis pas appesantie et j’ai continué à débattre, non sans me promettre de chercher le mot dans le dictionnaire dès mon retour à la maison.

Nous sommes tous des féministes, Chimamanda Ngozi Adichie, 2015.

Nous sommes tous des féministes

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
Moglug 
Les Livres de George
Nadège
• La Chambre rose et noire
Lily (Au café bleu)
• Mon Univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
• A la page des livres
Mokamilla
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Livranthrope