Défense des droits des femmes

Défense des droits des femmes

Quatrième de couverture :

« J’espère que, quand on reverra la Constitution, les droits de la femme seront enfin comptés pour quelque chose et respectés comme ils doivent l’être, surtout quand il sera bien prouvé, comme cela ne peut manquer de l’être, que la raison exige que l’on fasse attention à leurs plaintes et réclame hautement justice pour une moitié de l’espèce. »

Directement inspiré par la pensée des Lumières, un texte puissant et original, par une figure majeure du féminisme anglo-saxon.

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Premières lignes #263

Je ne sais pas si vous connaissez Mary Wollstonecraft, la mère de Mary Shelley ? C’était une écrivaine, féministe et philosophe anglaise du XVIIIe siècle. Je suis passée en librairie l’autre jour et j’ai vu Défense des droits des femmes à 2€. J’ai lu les quatre premières lignes et je l’ai acheté. Ah, si elle savait où on en est aujourd’hui…

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

« J’espère que, quand on reverra votre
constitution, les droits de la femme
seront enfin comptés pour quelque chose
et respectés comme ils doivent l’être. »

Défense des droits des femmes, Mary Wollstonecraft, 1792.

Défense des droits des femmes

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Fondation – Le cycle de Fondation, I

Fondation – Le cycle de Fondation, I

Quatrième de couverture :

En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici cinq siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

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Le portrait de Dorian Gray

Le portrait de Dorian Gray

Quatrième de couverture :

Le héros de l’unique roman d’Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu’au drame final.
Dans ce chef-d’œuvre de l’art fin de siècle (1890), l’auteur a enfermé une parabole des relations entre l’art et la vie, entre l’art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d’aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l’auteur de théâtre, les paradoxes de l’esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l’écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi, lisse et pur, son roman unique.
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Les griffes et les crocs

Les griffes et les crocs

Quatrième de couverture :

Bon Agornin a eu une longue et belle vie, mais sa fin est proche, il le sent. Étendu près de son trésor, il attend la mort. Toute sa famille est réunie pour vivre avec lui ses derniers instants : ses deux fils et ses trois filles, ainsi que son gendre l’illustre Daverak, qui héritera de son domaine.
Bon Agornin tient absolument à se confesser à son fils aîné, il veut partir absous de ses péchés, d’autant que ces derniers sont immenses : afin de pouvoir devenir un dragon de soixante-dix pieds de long, capable de voler et de cracher du feu, il a dévoré son frère et sa sœur – les carcasses de bœuf ne suffisent pas pour mener à bien une telle entreprise…
« Je n’ai pas eu le choix », se justifie-t-il, dans son dernier souffle. Avant d’être dvoré à son tour par ses héritiers, comme le veut la tradition chez les dragons.

Ravage

Ravage

Quatrième de couverture :

« – Vous ne savez pas ce qui est arrivé? Tous les moteurs d’avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s’étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n’avez rien entendu, là-dessous? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c’est bien un miracle si je n’ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j’ai sauté au plafond comme une crêpe… Allez donc jeter un coup d’œil dehors, vous verrez le beau travail! »

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Chroniques martiennes

Chroniques martiennes

Quatrième de couverture :

« »J’ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p’pa ? Tu avais promis.
– Les voilà », dit papa. Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas.
Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner.
Les Martiens étaient là – dans le canal – réfléchis dans l’eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman.
Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l’eau…»

Premières lignes #214

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Première partie

Les temps nouveaux

« Vos gratte-ciel ? Ils sont bien petits ! »
(Déclaration de Le Corbusier
aux journalistes new-yorkais.)

François Deschamps soupira d’aise et déplia ses longues jambes sous la table.
Pour franchir les deux cents kilomètres qui le séparaient de Marseille, il avait traîné plus d’une heure sur une voie secondaire et supporté l’ardeur du soleil dans le wagon tout d’acier d’un antique convoi rampant. Il goûtait maintenant la fraîcheur de la buvette de la gare Saint-Charles. Le lon des murs, derrières des parois transparentes, coulaient des rideaux d’eau sombre et glacée. Des vibreurs corpusculaires entretenaient dans la salle des parfums alternés de la menthe et du citron. Aux fenêtres, des nappes d’ondes filtrantes retenaient une partie de la lumière du jour. Dans la pénombre, les consommateurs parlaient peu, parlaient bas, engourdis par un bien-être que toute phrase prononcée trop fort eût troublé.
Au plafond, le tableau lumineux indiquait, en teintes discrètes, les heures de départs. Pour Paris, des automotrices partaient toutes les cinq minutes. François savait qu’il lui faudrait à peine plus d’une heure pour atteindre la capitale. Il avait bien le temps. En face de lui, la caissière, les yeux mi-clos, poursuivait son rêve.

Ravage, René Barjavel, 1943.

Ravage

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Premières lignes #212

Bien le bonjour, cher·es lecturovores !
Hier, j’ai fait un marathon des films du Seigneur des Anneaux ; il me semble approprié de partager les premières lignes du premier tome aujourd’hui. Ce ne seront toutefois que les premières lignes du récit et non pas du roman en lui-même dont je vous avais déjà partagé l’incipit il y a de cela un bon moment.
Il s’agit là de la première traduction, celle de Francis Ledoux datant des années 1970. J’espère un jour lire la nouvelle traduction de Daniel Lauzon, dont je vous partagerais alors les premières lignes – comparer les traductions est toujours très intéressant.
Belle journée à vous.

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Prologue
1
Des Hobbits

Ce livre traite dans une large mesure des Hobbits, et le lecteur découvrira dans ses pages une bonne part de leur caractère et un peu de leur histoire. On pourra trouver d’autres renseignements dans les extraits du Livre Rouge de la Marche de l’Ouest déjà publiés sous le titre : Le Hobbit. La présente histoire a pour origine les premiers chapitres du Livre Rouge composé par Bilbon lui-même, premier Hobbit à devenir fameux dans le monde entier ; il leur donna pour titre : Histoire d’un aller et retour, puisqu’ils traitaient de son voyage dans l’Est et de son retour : aventure qui devait engager tous les Hobbits dans les importants événements de cet Age, ici rapportés.
Mais maints lecteurs voudront sans doute en savoir dès l’abord davantage sur ce peuple remarquable ; certainspeuvent aussi ne point posséder le premier livre. A l’intention de telles personnes, nous réunissons ici quelques notes sur les points les plus importants de la tradition hobbite, et nous rappelons brièvement la première aventure.
Les Hobbits sont un peuple effacé mais très ancien, qui fut plus nombreux dans l’ancien temps que de nos jours ; car ils aiment la paix, la tranquillité et une terre bien cultivée : une campagne bien ordonnée et bien mise en valeur était leur retraite favorite.

Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau, J.R.R. Tolkien, 1954.

Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau

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Mes vrais enfants

Mes vrais enfants

Quatrième de couverture :

Née en 1926, Patricia Cowan finit ses jours dans une maison de retraite. Très âgée, très confuse, elle se souvient de ses deux vies. Dans l’une de ces existences, elle a épousé Mark, avec qui elle avait partagé une liaison épistolaire et platonique, un homme qui n’a pas tardé à montrer son véritable visage. Dans son autre vie, elle a enchaîné les succès professionnels, a rencontré Béatrice et a vécu heureuse avec cette dernière pendant plusieurs décennies. Dans chacune de ces vies, elle a eu des enfants. Elle les aime tous… Mais lesquels sont ses vrais enfants : ceux de l’âge nucléaire ou ceux de l’âge du progrès ? Car Patricia ne se souvient pas seulement de ses deux vies distinctes, elle se souvient de deux mondes où l’Histoire a bifurqué en même temps que son histoire personnelle.
Souvent comparé au Choix de Sophie de William Styron, Mes vrais enfants est considéré comme le chef-d’œuvre de Jo Walton.