Pumpkin Autumn Challenge – 2019

Bonjour à toutes et à tous !
Cette nouvelle édition est pour moi l’occasion de participer pour la deuxième fois au Pumpkin Autumn Challenge, un challenge saisonnier organisé par Guimause Terrier. Il se déroule du 1er septembre au 31 novembre 2019. Le thème de cette année est « La tête dans les étoiles ».
Il y a deux options pour réussir le challenge. Je vous laisse voir la vidéo de Guimause et les visuels ci-dessous pour avoir les détails. Pour ma part, j’ai choisi l’option 2, à savoir débloquer un palier : Ça s’appelle avoir les crocs. Pour y arriver, je dois valider deux sous-catégories par menu. Si j’ai des idées pour la plupart des menus, j’avoue sécher concernant « Automne frissonnant » (exceptée la sous-catégorie « Tu n’en reviendras pas » qui propose de lire des thrillers, des histoires de vampires…) mais je compte bien avoir une révélation durant ces trois mois de challenge !
Vous pourrez suivre ici mon évolution.

EDIT : challenge réussi ! Pour un peu, je débloquais même le palier Un appétit de Goule mais il me manquait une catégorie à valider. Ce sera pour l’an prochain ! Lire la suite

Debout les morts

Debout les morts

Quatrième de couverture :

Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis trouve dans son jardin un arbre qui n’y était pas la veille ! Qui a planté ce hêtre et pourquoi ? Son mari tente de la tranquilliser, mais les jours passent et elle en perd le sommeil. Désemparée, elle demande de l’aide à ses voisins, trois jeunes marginaux sympathiques, mi-savants, mi-clochards : Mathias le préhistorien, Marc le médiéviste et Lucien le fou de la Grande Guerre. Lorsque Sophia disparaît, la police mène l’enquête tandis que le trio d’érudits s’engage dans de tout autres investigations.

Premières lignes #176

Salutations !
Pour ce nouveau RDV Premières lignes, je pensais en mettre plus mais, en relisant ce matin, j’ai trouvé que m’arrêter là dans l’extrait serait parfait car il marque déjà un certain malaise qui donne envie de lire la suite. C’est un thriller de Fred Vargas que je vais lire ce mois-ci et.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

 

1

— Pierre, il y a quelque chose qui déraille dans le jardin, dit Sophia.
Elle ouvrit la fenêtre et examina ce bout de terrain qu’elle connaissait herbe par herbe. Ce qu’elle y voyait lui faisait froid dans le dos.

Debout les morts, Fred Vargas, 1995.

Debout les morts

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Premières lignes #66

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Mathilde sortit son agenda et nota : « Le type qui est assis à ma gauche se fout de ma gueule. »
Elle but une gorgée de bière et jeta un nouveau coup d’œil à son voisin, un type immense qui pianotait sur la table depuis dix minutes.
Elle ajouta sur son agenda : « Il s’est assis trop près de moi, comme si l’on se connaissait alors que je ne l’ai jamais vu. Certaine que je ne l’ai jamais vu. On ne peut pas raconter grand-chose d’autre sur ce type qui a des lunettes noires. Je suis à la terrasse du Café Saint-Jacques et j’ai commandé un demi-pression. Je le bois. Je me concentre bien sur cette bière. Je ne vois rien de mieux à faire. »
Le voisin de Mathilde continuait de pianoter.
– Il se passe quelque chose ? demanda-t-elle.
Mathilde avait la voix grave et très ébréchée. L’homme jugea que c’était une femme, et qu’elle fumait autant qu’elle le pouvait.
– Rien. Pourquoi ? demanda l’homme.
– Je crois que ça m’énerve de vous voir tambouriner sur la table. Tout me crispe aujourd’hui.
Mathilde termina sa bière. C’était fade, typique d’un dimanche. Mathilde avait l’impression de souffrir plus que d’autres de ce mal assez commun qu’elle appelait le mal du septième jour.
– Vous avez environ cinquante ans, je suppose ? demande l’homme, sans s’écarter d’elle.

L’homme aux cercles bleus, Fred Vargas, 1991.

L’homme aux cercles bleus

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