Tout le monde peut être féministe

Tout le monde peut être féministe

Première de couverture :

« Pour faire simple, le féminisme est un mouvement qui vise à mettre fin au sexisme, à l’exploitation et à l’oppression sexistes ». C’est ainsi que commence Tout le monde peut être féministe, une introduction courte et accessible à la théorie féministe, écrite par l’une de ses militantes les plus influentes. Conçu pour être lu par toute personne, peu importe son âge, sa classe, son genre ou sa race, ce livre répond de manière simple et argumentée à la question « qu’est-ce que le féminisme ? » en soulignant l’importance de ce mouvement aujourd’hui. bell hooks y clarifie les thèmes féministes les plus importants ainsi que les controverses avec beaucoup de bon sens, loin de tout jargon idéologique. Elle fournit aussi une évaluation critique des succès et des échecs du féminisme contemporain en discutant d’un large éventail de sujets, comme les droits reproductifs, la violence sexuelle, les question de race, de classe ou de travail.
Ce petit guide, à mettre en toutes les mains, nous invite à rechercher les alternatives à la culture patriarcale, raciste et homophobe, et à bâtir ainsi un avenir différent.

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Le secret de Madoka

Le secret de Madoka

Quatrième de couverture :

Madoka est un petit garçon. Mais ce qu’il préfère, ce sont les peluches et les robes que lui confectionne sa sœur. Hélas, ses camarades n’ont pas toujours réussi à comprendre ses goûts et cela lui a parfois causé du tort. Aussi, quand suite à un déménagement, il se retrouve dans une nouvelle classe, il se promet de se comporter « comme un garçon ». Mais Itsuki, sa voisine de classe qui ne se sent pas très à l’aise avec ce qu’on attend des filles, remarque très vite Madoka… Et si c’était le début de leur histoire d’amitié ?

Dans Le Secret de Madoka, suivez la rencontre entre deux enfants qui ne se reconnaissent pas dans les normes que la société essaie de leur imposer. À travers leur histoire, Deme Kingyobachi invite à l’ouverture d’esprit et à la compréhension de l’autre !

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Stone Butch Blues

Stone Butch Blues

♥ COUP DE CŒUR ♥

 

Quatrième de couverture :

Stone Butch Blues raconte l’histoire de Jess, né·e aux Etats-Unis dans les années 1950 au sein d’une famille juive et prolétaire.

« C’est un garçon ou une fille ? »
Face à cette question qui lui est sans cesse adressée, Jess cherche et trouve des réponses, différentes selon les moments de sa vie. A travers les décennies, son parcours croise luttes antiracistes et féministes, grèves ouvrières, syndicalisme, mouvement de libération homosexuelle, communautés lesbiennes et transitions de genre.

Ce roman nous parle d’amour, d’amitié, de politique. Par-dessus tout, Stone Butch Blues est un hommage à la solidarité et à la construction de ces communautés qui nous permettent de tenir ensemble et de survivre à la violence de ce monde.

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Une histoire de genres – Guide pour comprendre et défendre les transidentités

Une histoire de genres. Guide pour comprendre et défendre les transidentités

Quatrième de couverture :

À l’heure où les questions de genre et d’identité sont de plus en plus présentes dans l’espace public, voici un guide qui déconstruit tous les préjugés, les abus de langage, les non-sens liés aux transidentités, afin de mieux comprendre celles-ci et de leur donner les armes pour s’émanciper. Car si la transidentité est une histoire de rapport de soi à soi, de prise de conscience individuelle, c’est aussi un rapport à des normes et à des constructions sociopolitiques, culturelles et historiques.

Véritable prolongement du compte Instagram sur lequel Lexie s’emploie avec patience et grande rigueur à éduquer sur les questions de genre, ce livre engagé est une vraie boussole et un outil d’empouvoirement pour les personnes trans qui sont le plus souvent isolées, stigmatisées et font l’objet de violences extrêmes, mais aussi pour les personnes cisgenres, concernées ou non, car c’est sa propre place dans la société et le traitement des différences qu’il s’agit de questionner.

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Orlando

Orlando

Quatrième de couverture :

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe à mi-parcours. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle une bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

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La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

Quatrième de couverture :

« Devant mon assiette vide, l’escalope de dinde et les haricots verts du dîner avalés, je fais défiler les photos du bout des doigts. Je me vois – muscles des cuisses saillants sous les leggings, quadrillage des abdos, chaque rigole un petit miracle de biologie et de patience. La bosse d’un biceps, la veine d’un coude, les épaules fières. Je fixe mon corps qui n’apparaît qu’en photo et jamais devant le miroir, cette silhouette insaisissable qui, quand j’essaie de l’observer en vrai, quand je baisse les yeux sur mon ventre et palpe mes bras, devient immanquablement plus grasse, plus molle, infiniment plus empotée que la mécanique longue et fine qui se dessine à l’écran.

« Je choisis le quatrième liché, celui que Caleb a pris lorsqu’il m’a dit d’arrêter de sourire. J’imagine que c’est à ça que je ressemblais ce matin quand j’essayais de me concentrer juste avant le record, quand j’ignorais les sonneries répétées de mon portable et les appels au secours de Camélia. J’ouvre Instagram. Contrairement à ce que beaucoup de mes abonnés semblent croire, je n’abuse pas des filtres. Je n’aime pas tricher. Je me contente d’augmenter la luminosité pour corriger l’éclairage de la salle qui me donne la jaunisse. »

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