En finir avec l’Homme

En finir avec l’Homme

Quatrième de couverture :

« Homme. – Animal raisonnable. En ce sens,
il comprend toute l’espère humaine, et se dit de tous les deux sexes »
(Dictionnaire de l’Académie, 1re édition, 1694).

Depuis quand, pourquoi, par quel détour le mot « homme » en est-il venu à désigner le genre humain tout entier ? Et comment se fait-il que tant de francophones ne songent pas à questionner cet usage totalisant ?
Au fil d’une passionnante enquête, Éliane Viennot revient sur l’étymologie du terme, sur son sens premier et son sens sublimé par la grâce d’institutions puissantes, sur les contradictions et les confusions que cela n’a pas manqué de provoquer. Ce livre est l’histoire d’un abus de langage qui a hissé le mâle de l’espèce au rang de représentant absolu de l’humanité.
Au pays de l’Homme de Cro-Magnon, du Musée de l’Homme, des Maisons des Sciences de l’Homme, des Droits de l’Homme, etc., cette histoire relève d’une exception française qui sent fort l’imposture masculiniste. Il est tant que le bonhomme regagne son lit – sémantiquement parlant – et laisse place aux autres individus du genre Homo : tous les humains, hommes compris.

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Ni vues ni connues

Ni vues ni connues

Résumé de l’éditeur :

Connaissez-vous Christine de Pizan, Berty Albrecht ou Rosa Parks ? Saviez-vous que c’est une femme qui, avant Galilée, a affirmé l’existence du système solaire, une autre qui, avant Kandinsky, a inventé l’art abstrait, une troisième qui a théorisé les pulsions de mort avant Freud… ?
En balayant les légendes, en soulevant les tapis, en fouillant les placards, le collectif Georgette Sand donne à voir et à (re)connaître soixante-quinze femmes – aventurières, militantes, artistes, scientifiques… – qui ont marqué l’Histoire sans qu’on le sache ou que l’on s’en souvienne.
Grâce à ses portraits, l’invisibilité n’est plus une fatalité et peut même être désamorcée très simplement : pour être reconnues, il faut être connues, et pour êtres connues, il faut être vues.

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Le tigre des neiges, tomes 1 et 2

Résumé de l’éditeur :

Et si Uesugi Kenshin, puissant seigneur de guerre ayant vécu durant l’époque Sengoku, au XVIe siècle, était en réalité une femme ? La mangaka Akiko Higashimura part de cette théorie existante pour nous proposer un manga historique relatant la vie de ce stratège hors pair surnommé le « Tigre d’Echigo ».

L’histoire commence en 1529, à la naissance du troisième enfant de Nagao Tamekage, seigneur du château de Kasugayama. Son fils aîné n’ayant pas l’étoffe d’un guerrier, Tamekage veut faire de ce dernier-né son héritier, mais à son grand désespoir, c’est une fille qui naît. Il décide alors de l’élever comme un garçon et le nomme « Torachiyo ». Véritable garçon manqué, Torachiyo va grandir dans un petit château des montagnes, sans savoir quel incroyable destin l’attend…

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La liste de Schindler

La liste de Schindler

Quatrième de couverture :

Cracovie 1943, Oskar Schindler, industriel allemand, est venu en Pologne sur les pas de l’armée nazie et a vite fait de prospérer grâce à ses amis S.S., en fabriquant de la vaisselle émaillée. Il sort chaque soir, croix gammée au revers du smoking, pour ripailler le plus souvent chez Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, près de Cracovie. Buveur, sadique, amateur de poules de luxe, Goeth lui fournit, contre cadeaux, la main-d’œuvre de ses ateliers, juive, bon marché.
Mais ce qui est bon marché, en 1943, c’est la vie des juifs. En les gardant à travailler chez lui, Schindler les sauve de l’extermination. Car Auschwitz-Birkenau est tout près. Au cœur de l’enfer concentrationnaire. Une « liste » de juifs échappe ainsi à la mort. Ils témoigneront après la guerre. Aujourd’hui, un arbre à Jérusalem se nomme O. Schindler.

Les sorcières – Une histoire de femmes

Les sorcières – Une histoire de femmes

Quatrième de couverture :

C’est une histoire de femmes dont les pouvoirs dérangent.

Fascinante et attirante pour certains, dangereuse et maléfique pour d’autres, la sorcière a toujours peuplé notre imaginaire collectif. Qu’on lui prête un balai, des potions magiques ou une sexualité débridée, elle suscite tous les fantasmes. Autrefois traquée et brûlée, elle est aujourd’hui une femme de savoir, indépendante et puissante. Quel est le lien qui les unit au-delà des siècles ?

Céline du Chéné est allée à la rencontre des sorcières. Elle a recueilli leurs paroles auxquelles se mêlent celles d’historiens, de chercheurs, d’anthropologues, mais aussi de dessinateurs, de critiques de cinéma ou de danseuses…

Au fil des pages de ce beau livre, inspiré des quatre épisodes de « La Série Documentaire » diffusés sur France Culture, défilent de nouvelles références à l’art et à la culture, sans oublier quelques récits emblématiques, documents d’archives, objets de sorcellerie, plantes et sortilèges.

Courts retours #5

Salutations à vous !
Au programme de ce cinquième « Courts retours », il y a la BD Soliman le Magnifique de Bruneau, Mathieu, Pacurariu et Loiseau dont j’avais oublié de faire une chronique alors que je l’ai lue en fin d’année 2018 ; il y a également Claudine à Paris de Colette, le deuxième tome des aventures de cette chère Claudine, et j’ai aussi décidé de vous parler de Elles ont conquis le monde – Les grandes aventurières, 1850-1950 d’Alexandra Lapierre de Christel Mouchard.

Reine d’Egypte

Reine d’Egypte, t.1

Quatrième de couverture :

C’est le début d’une nouvelle ère dans l’Égypte des Pharaons : le mariage de la jeune Hatchepsout et de son demi-frère Séthi fait de ce dernier l’héritier légitime du trône, sous le nom de Thoutmôsis II. Représentants des dieux sur terre, ils resplendissent sous leurs parures, et forment à première vue un couple parfait. Mais sous ses airs d’épouse idéale, Hatchepsout cache une colère profonde… Elle ne veut pas être simple reine, mais plutôt devenir pharaon elle-même, comme son guerrier de père ! Enfant, elle n’a cessé d’humilier Séthi au combat à l’épée, et elle est imbattable au tir à l’arc. Pourquoi ne serait-elle pas digne d’accéder au rang suprême, juste parce qu’elle est née femme ?
Pour Hatchepsout, c’est le début d’un combat pour s’affranchir des conventions ancestrales d’une des plus grandes civilisations du monde !

Libre d’aimer

Libre d’aimer

Quatrième de couverture :

Juillet 1942.
Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions

Licorne Power

Licorne Power

Quatrième de couverture :

Envie d’une pincée de magie dans votre vie ?
d’un arcenciel de bonheur ?
de paillettes d’amour ?

Ne cherchez plus, les licornes sont là pour vous ! Grâce à ce livre, devenez incollables sur ces extraordinaires créatures. Depuis quand les licornes existent-elles ? Quelle est l’origine du mythe ? Quelle place occupent-elles dans la littérature, les arts, les sciences et la culture populaire ? Comment se fabriquer un sublime serre-tête licorne ? Quels sont les ingrédients du fameux rainbow cake ? Comment utiliser le pouvoir bienfaisant des licornes sur votre santé ? Autant de secrets que nous vous livrons sur plus de 200 pages illustrées qui raviront aussi bien les experts que les novices.

Soyez toujours vous-même…
sauf si vous pouvez être une licorne.
Dans ce cas, soyez toujours une licorne !

Amerigo

Amerigo

Quatrième de couverture :

L’Amérique, chacun le sait, aurait dû s’appeler Colombie. Amerigo Vespucci, qui lui donna son nom, n’avait en rien contribué à sa découverte, ni même revendiqué ce privilège. Alors, pourquoi lui ?
Dans cet essai écrit en 1941 – au moment où il s’installe en Amérique -, Stefan Zweig reconstitue l’enchevêtrement des circonstances, des hasards, des malentendus qui sont à l’origine de cette étrange erreur. Écrivain constamment soucieux d’élargir son horizon, il nous invite ici à voir le monde avec les yeux des hommes du XVe siècle, leurs connaissances, leurs incertitudes, leurs mœurs. Un an avant sa mort volontaire, il nous fait mesurer l’incommensurable distance qui se creuse entre le vécu et la mémoire, entre les perceptions du présent et que les siècles futurs retiendront de nous…