L’affaire de la belle évaporée

L’affaire de la belle évaporée

Ce roman est la suite du Cercle des plumes assassines, mais il n’est pas obligatoire d’avoir lu le tome précédent pour apprécier pleinement L’affaire de la belle évaporée.

Quatrième de couverture :

31 décembre, New-York, à l’époque de la Prohibition.

En compagnie de ses fidèles amis, Woollcott et Benchley, Dorothy Parker fête le nouvel an à l’hôtel Algonquin. La grande star de théâtre et de cinéma, Douglas Fairbanks, y organise une réception dans sa luxueuse suite. Alors que la soirée bat son plein, l’un des invités, le Docteur Hurst, annonce qu’un cas de variole vient d’être détecté, et que l’hôtel est mis en quarantaine. Le cauchemar ne s’arrête pas là : quelques heures après le début des festivités, Bibi Bibelot, l’extravagante vedette de Broadway, est retrouvée sans vie dans un bain de champagne.

[…]

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Premières lignes #46

Voici les premières lignes du livre que je viens de terminer : L’affaire de la belle évaporée, qui est la suite du Cercle des plumes assassines de J.J. Murphy. Un peu comme pour Sherlock Holmes, il n’est pas nécessaire d’avoir lu les tomes précédents pour se plonger dedans, et ça c’est vraiment chouette !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

 

Note de l’auteur

Dorothy Parker aurait dit : « Je me moque de ce qu’on écrit à mon sujet, tant que ce n’est pas vrai. » Selon son conseil, ce livre est une oeuvre de fiction de bout en bout, même s’il est peuplé de nombreuses personnes ayant réellement existé. Les membres de la Table Ronde de l’hôtel Algonquin n’ont jamais, semble-t-il, laissé la vérité entraver le récit d’une bonne histoire – et j’espère que vous ne la laisserez pas vous empêcher de prendre plaisir à celle qui suit.

L’affaire de la belle évaporée, J.J. Murphy, 2013.

L’affaire de la belle évaporée

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
Moglug 
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Camellia Burrows
Au bazar des mots
Akatsuki no manga
Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline

Le cercle des plumes assassines

Le cercle des plumes assassines

Quatrième de couverture :

Critique, poète et scénariste, Dorothy Parker a rassemblé autour d’elle quelques-uns des esprits les plus brillants du New York des Années folles. Ils ont leurs habitudes à l’hôtel Algonquin où ils se retrouvent, jusqu’au jour où, sous leur table, gît un inconnu, un stylo-plume en plein cœur. Le seul témoin du crime est un jeune homme du nom de Billy Faulkner qui rêve de devenir écrivain… Dorothy Parker et ses amis se lancent alors dans une enquête pleine de rebondissements et de bons mots entre stars de cinéma, gangsters notoires et légendes littéraires.

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Premières lignes #41

Salutation, mes lecturovores !
Cette semaine, je vous parle d’un livre que j’ai eu la chance de découvrir dans ma boîte aux lettres grâce à Noctenbule (encore merci!). Et j’ai bien l’intention de le lire courant janvier !
Les premières lignes, qui sont un avant-propos, situent d’emblée le récit dans une période bien précise, ainsi  qu’une ville : New-York. J’aime beaucoup, et je vous laisse désormais découvrir tout cela.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

 

Avant-propos

Dans les années vingt, il n’y avait bien sûr ni Internet, ni téléphones mobiles, ni télévision par satellite – d’ailleurs, la télévision n’existait même pas. La radio elle-même ne se répandra qu’à la fin de la décennie. En lieu et place de textos et d’emails, on envoyait des télégrammes ou on faisait appel à des coursiers. Quand on voulait écouter de la musique chez soi, on se servait d’un phonographe ou on se retrouvait pour chanter autour d’un piano.
Pour se distraire, les New-Yorkais disposaient de dizaines de théâtres, ainsi qu’un certain nombre de cinémas qui diffusaient des films muets. (Le « parlant » attendra lui aussi la fin des années vingt pour faire son apparition.)
Pour s’informer, ils n’avaient pas les chaînes d’information continue. En revanche, ils pouvaient choisir entre une dizaine de quotidiens. Les rotatives tournaient jour et nuit et il en sortait une édition du matin, une du soir, plus des éditions spéciales qu’annonçaient dans les rues les crieurs de journaux.

Le cercle des plumes assassines, J. J. Murphy, 2011.

Le cercle des plumes assassines

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
Moglug 
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
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Au bazar des mots
Akatsuki no manga