Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Quatrième de couverture :

Dans l’empire d’Aramtesh, les parfums, sacrés, sont l’objet de toutes les convoitises.

Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort…
Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces.
Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes. Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

Premières lignes #199

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article. Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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Rakel

CHEZ MOI, ça a toujours senti le feu de cuisine et les roses du désert qui n’exhalent leur parfum qu’au coucher du coleil.
Chez moi, ça a toujours senti l’eau – la seule source à des kilomètres à la ronde.
Je me penche à la fenêtre de ma chambre et inspire profondément la nuit. Lorsque vous craignez d’être sur le point de perdre une chose, vous saisissez toutes les occasions de la savourer.

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre, P.M. Freestone, 2019.

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

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Qaanaaq

Qaanaaq

Quatrième de couverture :

Dans le vaste pays blanc, l’esprit de Nanook se réveille. Le grand ours polaire, seigneur des lieux, protégera les siens. Jusqu’au bout.

Adopté à l’âge de trois ans, Qaanaaq Adriensen n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. C’est à contrecoeur que ce redoutable enquêteur de Copenhague accepte d’aller aider la police locale, démunie devant ce qui s’annonce comme la plus grande affaire criminelle du pays : quatre ouvriers de plateformes pétrolières ont été retrouvés, le corps déchiqueté. Les blessures semblent caractéristiques d’une attaque d’ours polaire. Mais depuis quand les ours crochètent-ils les portes ?

Flanqué de l’inspecteur inuit Apputiku – grand sourire édenté et chemise ouverte par tous les temps –, Qaanaaq va mener l’enquête au pays des chamanes, des chasseurs de phoques et du froid assassin. Et peut-être remonter ainsi jusqu’au secret de ses origines.

Premières lignes #118

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Première partie

Jour polaire

 

Janvier 1975

 L’enfant ouvre les yeux sur la nuit polaire.
Sous sa couverture de phoque, ce n’est pas de froid que grelotte la petite créature – elle a l’habitude. Elle vit déjà son troisième hiver interminable. Elle connaît tous les trucs, toutes les règles : les trois couches pour commencer, une en coton, une en laine, puis la peau tannée. Les tonnes de graisse animale à avaler chaque jour, comme une cuirasse calorique. Ça la dégoûte un peu. Mais il faut s’y faire.
Non, c’est autre chose qui l’a saisie. L’a arrachée au repos. Une autre évidence échappée des immensités blanches, bleutées de lune, qui a pris le pas sur son rêve.
Tous les Inuits le savent : rien de bon ne naît dans les songes.

Qaanaaq, Mo Malø, 2018.

Qaanaaq

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