Le Chant des cavalières

Le chant des cavalières

Quatrième de couverture :

Dragons, cavalières et herboristes !

Un royaume divisé, instable, des forces luttant pour le pouvoir. Un Ordre de femmes chevauchant des dragons. Des matriarches, des cavalières, des écuyères et, parmi elles, Sophie, qui attend. Le premier sang, le premier vol ; son amante, son moment ; des réponses à ses questions. Pour trouver sa place, elle devra louvoyer entre les intrigues de la cour et de son Ordre, affronter ses peurs et ses doutes, choisir son propre destin, devenir qui elle est vraiment.

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Premières lignes #238

J’ai pris un abonnement à la bibliothèque.
Cela fait des années que je souhaite reprendre un abonnement dans une bibliothèque mais que, vu la taille gigantissime de ma PAL, je ne le fais pas. Mais ça y est, j’ai sauté le pas, tant pis pour la PAL. Et puis, alors que j’errais, que je découvrais les lieux, je suis tombée sur un roman sorti cette année et qui me tentait bien… Je vous laisse découvrir.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

Chapitre I : Le départ de la Matriarche

« Je donnerais tellement pour, ne serait-ce qu’un instant,
te reconnaître telle que tu fus, avant la série d’événements qui
bousculèrent notre siècle, et ta vie. J’abandonnerais les épées,
les combats, tout ce qui m’a fait soldate ; je renoncerais à mon
verbe, à ma voie. Je tournerais le dos à ma citadelle bien aimée,
au dragon qui partage mes pensées ; j’irais par les chemins à
travers la forêt, au cœur du Ravin sans jamais m’arrêter, si pour
un instant seulement, une petite seconde, un moment volé,
j’apercevais, derrière la nuit et les nuées, ce qui se cache sous ton
âme caparaçonnée.
T’en souveins-tu, Sophie Pendragon, de celle que tu étais avant
Lunde et Baldré, avant cette guerre insensée ? Gardes-tu la
mémoire de l’enfant que tu fus ?
Je donnerais tellement pour, ne serait-ce qu’un instant, découvrir
l’écuyère de tes premières années.
T’en souviens-tu Sophie, que nous nous sommes-aimées ? »
Les Jours de Sophie Pendragon
par Rosaline Ulysienne Mandée Ayrelle

Le chant des cavalières, Jeanne Mariem Corrèze, 2020.

Le chant des cavalières

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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