Les opéras de l’espace

Les opéras de l’espace

Quatrième de couverture :

Axelkhan est un ténor hors du commun, presque un dieu vivant. Ses interprétations des airs d’opéras les plus périlleux sont des instants volés à l’éternité. Tout cela grâce aux biopuces que lui ont implantées les mystérieux Yuweh. Jusqu’au jour où ses greffes tombent en panne, renvoyant Axelkhan à sa condition de simple mortel. Il ne lui reste plus qu’à tenter de retrouver un Yuweh, dont la légende raconte qu’il aurait disparu au cœur des Bulbes de Griffith, gigantesque artefact spatial composé de stations reliées entre elles par des filins créant une inextricable toile d’araignée. Il forme donc une troupe de théâtre aussi hétéroclite qu’attachante et se lance en quête d’une hypothétique guérison.

De l’aventure, la description d’un monde hors du commun et… du théâtre ! Rarement space opera n’aura si bien porté son nom.

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Premières lignes #73

Spoiler pour demain : c’est ma lecture en cours !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Serrés

Dans la Honda, ils sont serrés pour dormir. Déjà que c’était pas un palace à la base, vu qu’ils l’ont acheté d’occasion… Si c’était un van, ils auraient d’avantage de place, mais tu parles qu’ils auraient pu s’en payer un, même à l’époque où ils pensaient avoir de l’argent. Stant dit qu’ils ont déjà de la veine d’avoir cette caisse, ce qui est vrai, n’empêche, ce n’est pas pour ça qu’ils sont un tant soit peu plus à l’aise.
Charmaine estime que Stan devrait dormi à l’arrière parce qu’il a besoin de plus de place – ce ne serait que justice, il est plus grand -, or il doit être devant pour lever rapidement le camp en cas d’urgence. Il ne fait pas confiance aux réactions de Charmaine dans ces circonstances : d’après lui, elle serait trop occupée à hurler pour conduire. Charmaine peut donc profiter de l’espace plus spacieux derrière, même si elle aussi est obligée de se recroqueviller comme un escargot, parce qu’elle ne peut pas vraiment étendre les jambes.
En général, ils gardent les vitres fermées à cause des moustiques, des gangs et des vandales isolés. Ceux-là, normalement, ils n’ont ni armes à feu ni armes blanches […].

C’est le cœur qui lâche en dernier, Margaret Atwood, 2015.

C’est le cœur qui lâche en dernier

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Premières lignes #72

J’ai eu la surprise de découvrir dans ma boîte aux lettres ce roman que Prisca m’a offert pour inaugurer ma nouvelle adresse. C’est l’histoire d’Axelkahn, un ténor quasi divin, qui un jour perd sa voix. Opéra, espace, transhumanisme sont au programme, et ça me fait sacrément envie !
Le roman entre d’emblée dans le vif du sujet.
J’actualiserai les liens mardi ou mercredi, quand je serai de retour de week-end. Merci de me laisser vos liens en commentaire pour me faciliter l’actualisation !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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1

Axelkahn était parvenu à l’apogée du dernier mouvement de La sphinge apprivoisée lorsque sa voix défaillit.
Cette seconde précise marqua le prélude de sa déchéance.

Les opéras de l’espace, Laurent Genefort, 1999.

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