Tant qu’il le faudra, tome 1

Tant qu’il le faudra, tome 1

Quatrième de couverture :

Prudence est une jeune lesbienne dans le placard qui découvre la vie parisienne… David est un étudiant gay dont la vie tourne presque exclusivement autour de son engagement associatif et de son meilleur ami…  Jade, militante féministe et anti-validisme, essaie de faire entendre sa voix sur les réseaux sociaux… Ina, déjà dans la vie active, doit jongler entre son travail, ses deux associations et ses activités d’autrice Wattpad… Ensemble et aux côtés de leurs amis, ils essaient, tant bien que mal, de s’entendre, pour publier HoMag, une revue LGBT+. Mais entre amour, études, travail et autres réalités du quotidien, la vie n’est pas toujours simple, pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans le moule d’une société trop formatée. Suivez leurs vies, leurs errances, leurs luttes, durant toute une année scolaire, à travers un récit choral aussi ambitieux que stimulant.

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La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

Quatrième de couverture :

« Devant mon assiette vide, l’escalope de dinde et les haricots verts du dîner avalés, je fais défiler les photos du bout des doigts. Je me vois – muscles des cuisses saillants sous les leggings, quadrillage des abdos, chaque rigole un petit miracle de biologie et de patience. La bosse d’un biceps, la veine d’un coude, les épaules fières. Je fixe mon corps qui n’apparaît qu’en photo et jamais devant le miroir, cette silhouette insaisissable qui, quand j’essaie de l’observer en vrai, quand je baisse les yeux sur mon ventre et palpe mes bras, devient immanquablement plus grasse, plus molle, infiniment plus empotée que la mécanique longue et fine qui se dessine à l’écran.

« Je choisis le quatrième liché, celui que Caleb a pris lorsqu’il m’a dit d’arrêter de sourire. J’imagine que c’est à ça que je ressemblais ce matin quand j’essayais de me concentrer juste avant le record, quand j’ignorais les sonneries répétées de mon portable et les appels au secours de Camélia. J’ouvre Instagram. Contrairement à ce que beaucoup de mes abonnés semblent croire, je n’abuse pas des filtres. Je n’aime pas tricher. Je me contente d’augmenter la luminosité pour corriger l’éclairage de la salle qui me donne la jaunisse. »

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Le jardin arc-en-ciel

Le jardin arc-en-ciel

Quatrième de couverture :

Izumi, jeune mère célibataire, rencontre Chiyoko, lycéenne en classe de terminale, au moment où celle-ci s’apprête à se jeter sous un train. Quelques jours plus tard, elles feront l’amour sur la terrasse d’Izumi et ne se quitteront plus. Avec le fils d’Izumi, elles trouvent refuge dans un village de montagne et dressent le pavillon arc-en-ciel sur le toit d’une maison d’hôtes, nouvelle en son genre. Il y a quelque chose de communicatif dans la bienveillance et la sollicitude avec lesquelles la famille accueille tous ceux qui se présentent : des couples homosexuels, des étudiants, des gens seuls, des gens qui souffrent, mais rien de tel qu’un copieux nabe ou des tempuras d’angélique pour faire parler les visiteurs ! Tous repartiront apaisés. Et heureux.
Pas à pas, Ogawa Ito dessine le chemin parfois difficile, face à l’intolérance et aux préjugés, d’une famille pas comme les autres, et ne cesse jamais de nous prouver que l’amour est l’émotion dont les bienfaits sont les plus puissants.
On réserverait bien une chambre à la Maison d’hôtes de l’Arc-en-ciel !
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Les dessous lesbiens de la chanson

Les dessous lesbiens de la chanson

Quatrième de couverture :

Selon les époques, l’homosexualité féminine fut tour à tour ou simultanément frappée d’opprobre, niée, invisibilisée. Mais clandestine ou pas, à mots couverts ou crus, cette réalité a trouvé pour se dire la voie de la chanson. Et de Suzy Solidor à Chris en passant par Barbara, Brigitte Fontaine, Marie Paule Belle, Juliette Armanet et bien d’autres encore, jusque dans le Club Dorothée, nombreuses sont les voix féminines à l’avoir chantée sur tous les tons.

Rendant à Sappho ce qui est à Sappho, Léa Lootgieter et Pauline Paris retracent dans ce livre l’histoire de 40 titres mis en musique de 1920 à nos jours. Oubliés pour certains, mondialement connus pour d’autres, ils ont tous en commun de délicieux sous-entendus lesbiens. Elles nous en révèlent les dessous au fil des pages, avec la complicité de Julie Feydel, qui signe les illustrations, et les regards aiguisés de 41 témoins contemporains venus éclairer l’origine de ces chansons, leurs parcours de vie dans les cabarets ou dans les clips, leur réception par la critique et le public… qui ne sait pas toujours ce qu’il fredonne.

La sorcellerie est un sport de combat

La sorcellerie est un sport de combat : Les tribulations de lesbiennes hooligans face à un sorcier nazi

Résumé :

Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à émerger et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Elles sont prêtes à les recevoir.

À une époque, Razor était sorcière, mais elle est maintenant rangée des balais et n’aspire qu’à boire des coups avec ses copines en écoutant de la musique et en tâchant de vivre avec ses problèmes d’anxiété.
Lorsqu’une nana qu’elle a rencontrée en soirée a non seulement le mauvais goût de se faire sauvagement trucider, mais aussi celui de se relever d’entre les morts sans le moindre souvenir, Razor, embêtée, se retrouve bien obligée de lui proposer son aide.
Devoir baby-sitter une toute nouvelle vampire n’est pas ce qu’elle avait prévu mais reste dans ses cordes. Ce qui l’inquiète plus, c’est que les assassins risquent bien de vouloir finir le boulot.
Razor va devoir, à nouveau, faire appel à ses connaissances occultes et enfiler ses bottes de combat. Elle est, cependant, loin de se douter que l’ennemi auquel elle devra faire face, en plus de sortir des heures les plus sombres de l’histoire, a des comptes bien personnels à régler avec elle.
Heureusement, Razor n’est pas seule, et elle pourra compter sur le soutien de ses amies qui, à défaut d’avoir beaucoup d’expertise en tueurs surnaturels, sauront au moins faire preuve d’enthousiasme face à l’adversité.

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Quatrième de couverture :

Cœur contre cœur :
Lorsqu’elle descend en gare de Chantilly, Mathilde, l’étudiante parisienne, ignore tout de ce qui l’attend. Or l’inattendu va prendre la forme de Frédérique de Montaine, la jeune directrice du Haras des écuries royales. Très vite, leur rencontre tourne au face-à-face. Mais le duel ne dissimule que très mal la violence de leur sentiment secret : le désir. Depuis le bal du château jusqu’au Prix de Diane, de dispute en poursuite et de provocation en aveu, se joue pour les deux femmes l’épisode le plus important de leur vie : leur histoire d’amour.

Les Lois de l’amour :
Chiara et Zeynep se rencontrent pendant une tempête de neige : Chiara aux commandes de son hélicoptère, et Zeynep évacuée en urgence après un geste héroïque. Mais ces circonstances romanesques ne sont que les premières secondes d’une histoire qui va heurter de plein fouet une réalité plus terre à terre : la législation sur le séjour des étrangers qui fait de Zeynep une immigrée clandestine. Les lois de l’amour contre le code pénal.

1997-1998, Cœur contre cœur, puis Les Lois de l’amour sont les premiers romans sentimentaux lesbiens. Dès leur lancement, ces deux livres rencontrent un grand succès auprès d’un public lesbien qui rêve de trouver enfin des romans à l’issue optimiste.

Sailor Moon

Sailor Moon

Quatrième de couverture :

Usagi Tsukino, jeune fille de 14 ans , un peu paresseuse et tête en l’air, aimerait jouer les justicières et susciter l’admiration comme son héroïne Sailor V. Sa vie bascule le jour où elle croise la route d’une jolie petite chatte de couleur noire portant, sur son front, une marque en forme de croissant de lune. L’animal lui offre une broche en lui affirmant qu’elle a été choisie pour devenir un soldat au service de la justice et de la liberté ! Un destin fabuleux… s’ouvre à Usagi qui sera bientôt rejointe par d’autres justicières au grand cœur !

La pensée straight

La pensée straight

Quatrième de couverture :

En 1978, Monique Wittig clôt sa conférence sur « La Pensée straight » par ces mots : « Les lesbiennes ne sont pas des femmes. » L’onde de choc provoquée par cet énoncé n’en finit pas de se faire ressentir, aujourd’hui encore, dans la théorie féministe et au-delà. En analysant l’aspect fondateur de la « naturalité » supposée de l’hétérosexualité au sein de nos structures de pensées, que ce soit par exemple dans l’anthropologie structurale ou la psychanalyse, Monique Wittig met au jour le fait que l’hétérosexualité n’est ni naturelle, ni un donné : l’hétérosexualité est un régime politique. Il importe donc, pour instaurer la lutte des « classes », de dépasser les catégories « hommes »/« femmes », catégories normatives et aliénantes. Dans ces conditions, le fait d’être lesbienne, c’est-à-dire hors-la-loi de la structure hétérosexuelle, aussi bien sociale que conceptuelle, est comme une brèche, une fissure permettant enfin de penser ce qui est « toujours déjà là ».

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Libre d’aimer

Libre d’aimer

Quatrième de couverture :

Juillet 1942.
Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions