Autour d’elles, t.2

Autour d’elles, tome 2

Tome 1

Quatrième de couverture :

Cela fait déjà un an que Michiru et Maya ont commencé à vivre en colocation, avec le petit Yûta… Mais ce foyer peu ordinaire déstabilise l’entourage des jeunes femmes. Aussi, quand la traductrice invite en excursion Kuwabara, un ancien camarade de classe, elle ne s’attend pas à ce qu’il va lui demander.
Le lendemain, Michiru sent comme un malaise, mais elle n’ose pas demander à son « amie » ce qu’il s’est passé…

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Millenium 2 – La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

Millenium, tome 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Quatrième de couverture :

Tandis que Lisbeth Salander coule des jours supposés paisibles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité et victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens hauts placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l’Est.
Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, fans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n’est pas recommandé à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu’on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé…

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Autour d’elles, t.1

Autour d’elles, t.1

Quatrième de couverture :

A la faculté, Michiru et Maya étaient en couple. Mais la vie les a séparées…
Cinq ans après la disparition de Michiru, la jeune femme refait son apparition. Elle est depuis devenue mère célibataire. Les deux femmes, toujours attachées l’une à l’autre, décident de vivre à nouveau ensemble. Mais pas question de redevenir « concubines » : elles veulent rester de simples colocataires… Commence alors un nouveau quotidien pour Maya, Michiru et Yûta, son fils.

Avec Autour d’elles, suivez le quotidien d’un foyer empli d’amour et de nostalgie. Croquée avec sensibilité par Shino Torino, cette série ne manquera pas de vous attendrir.

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La sorcellerie est un sport de combat

La sorcellerie est un sport de combat : Les tribulations de lesbiennes hooligans face à un sorcier nazi

Résumé :

Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à émerger et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Elles sont prêtes à les recevoir.

À une époque, Razor était sorcière, mais elle est maintenant rangée des balais et n’aspire qu’à boire des coups avec ses copines en écoutant de la musique et en tâchant de vivre avec ses problèmes d’anxiété.
Lorsqu’une nana qu’elle a rencontrée en soirée a non seulement le mauvais goût de se faire sauvagement trucider, mais aussi celui de se relever d’entre les morts sans le moindre souvenir, Razor, embêtée, se retrouve bien obligée de lui proposer son aide.
Devoir baby-sitter une toute nouvelle vampire n’est pas ce qu’elle avait prévu mais reste dans ses cordes. Ce qui l’inquiète plus, c’est que les assassins risquent bien de vouloir finir le boulot.
Razor va devoir, à nouveau, faire appel à ses connaissances occultes et enfiler ses bottes de combat. Elle est, cependant, loin de se douter que l’ennemi auquel elle devra faire face, en plus de sortir des heures les plus sombres de l’histoire, a des comptes bien personnels à régler avec elle.
Heureusement, Razor n’est pas seule, et elle pourra compter sur le soutien de ses amies qui, à défaut d’avoir beaucoup d’expertise en tueurs surnaturels, sauront au moins faire preuve d’enthousiasme face à l’adversité.

Nous les filles de nulle part

Nous les filles de nulle part

Quatrième de couverture :

Grace vient d’entrer au lycée de Prescott après avoir déménagé. Dans la chambre de sa nouvelle maison, elle découvre des mots griffés sur le mur : Aidez-moi. Tuez-moi, je suis déjà morte.
Ces mots, c’est Lucy, qui les a tracés. Lucy, qui a accusé trois garçons de Prescott de l’avoir violée. Lucy, qui a été traitée de menteuse par le reste du lycée. Lucy, que la police n’a pas écoutée. Lucy, qui a fui la ville avec ses parents.
Très vite, Grace comprend que cette violence s’exerce à tous les niveaux dans la ville de Prescott : quand les joueurs de l’équipe de foot notent le physique des filles qui passent devant eux ; quand son amie Rosina doit éviter les avances des clients du restaurant où elle travaille ; et surtout sur le blog du moment, « Les vrais mecs de Prescott » dont la ligne éditoriale consiste principalement à considérer les femmes comme des objets.
Grace, Erin et Rosina sont décidées à agir, mais elles ne peuvent le faire seules.

La pensée straight

La pensée straight

Quatrième de couverture :

En 1978, Monique Wittig clôt sa conférence sur « La Pensée straight » par ces mots : « Les lesbiennes ne sont pas des femmes. » L’onde de choc provoquée par cet énoncé n’en finit pas de se faire ressentir, aujourd’hui encore, dans la théorie féministe et au-delà. En analysant l’aspect fondateur de la « naturalité » supposée de l’hétérosexualité au sein de nos structures de pensées, que ce soit par exemple dans l’anthropologie structurale ou la psychanalyse, Monique Wittig met au jour le fait que l’hétérosexualité n’est ni naturelle, ni un donné : l’hétérosexualité est un régime politique. Il importe donc, pour instaurer la lutte des « classes », de dépasser les catégories « hommes »/« femmes », catégories normatives et aliénantes. Dans ces conditions, le fait d’être lesbienne, c’est-à-dire hors-la-loi de la structure hétérosexuelle, aussi bien sociale que conceptuelle, est comme une brèche, une fissure permettant enfin de penser ce qui est « toujours déjà là ».

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Sorcières & Zombies

Sorcières & Zombies

Quatrième de couverture :

Sorcières & Zombies est un recueil de nouvelles mêlant fantastique et fantasy, humour et horreur, vampirisme et homosexualité, morts-vivants et enquête, transidentité et sorcellerie.

Ce recueil contient les quatre textes suivants :
Route de nuit
Créatures de rêve
Sortir du cercueil
Une mine de déterrés

Fun Home

Fun Home

Quatrième de couverture :

Secrets de famille, déchirures cachées, enfance gothique, anxiétés sexuelles et grande littérature.. Une autobiographie familiale à l’humour sombre et à la lucidité éblouissante…
Bruce Bechdel enseigne l’anglais dans une petite ville de Pennsylvanie tout en dirigeant le « Fun Home », le salon funéraire familial. Sa sensibilité, sa passion des livres, son raffinement s’expriment tant dans l’embaumement des corps que dans la restauration obsessionnelle de sa maison et la dictature esthétique à laquelle il soumet sa femme et ses trois enfants. La jeunesse d’Alison, sa fille, est envahie par l’ombre de ce père aux secrets brûlants, ogre des sentiments à la fois distant et infiniment proche. Elle découvre en même temps sa propre homosexualité et celle, soigneusement cachée, de ce tyran charmant, inconséquent et tourmenté, dont la mort brutale à 44 ans a tout d’un suicide.
Dépassant de loin sa fonction d’exorcisme personnel, cette plongée vertigineuse dans les non-dits d’une famille américaine est le prétexte à revisiter l’une des plus grandes révolutions du XXe siècle – celle des genres sexuels.

Caresser le velours

Caresser le velours

Quatrième de couverture :

Débauche de mélodies, de parfums et de costumes, Caresser le velours ressuscite, dans la meilleure tradition picaresque, les dernières années de l’Angleterre victorienne. À la fois érotique et historique, le récit met en scène les aventures de Nancy, une jeune vendeuse d’huîtres dans un petit port du Kent. Son sort bascule lorsqu’elle tombe amoureuse d’un chanteur de music-hall aux allures de dandy qui se revèle être… une femme. Quand l’élue décroche un rôle à Londres, Nancy la suit comme habilleuse. Bientôt la petite écaillère enfile, elle aussi, un pantalon, et le duo de faux hommes devient célèbre sur les scènes du West End…
Plongée dans l’Angleterre qui condamna Oscar Wilde, Caresser le velours nous offre une vision clandestine et fascinante de cette fin de siècle qui préluda à la Belle Époque. Et en conteuse mi-libertine, mi-sentimentale, Sarah Waters renoue avec la littérature de tentation et de plaisir. Lire la suite

Carmilla

Carmilla

Quatrième de couverture :

« Deux grands yeux s’approchèrent de mon visage et soudain, je ressentis une douleur fulgurante, comme si deux aiguilles espacées de quelques pouces seulement s’enfonçaient profondément dans ma poitrine. Je me réveillai en hurlant. La chambre était éclairée par la chandelle qui était restée allumée toute la nuit, et je vis une silhouette féminine au pied de mon lit, un peu sur la droite. »
L’action se passe dans un château de Styrie. L’héroïne, la jeune Laura, tombe sous le charme de la belle et mystérieuse Carmilla, dont l’arrivée énigmatique dans ce lieu isolé marque l’initiale d’une amitié tendre et exaltée.
De l’ouverture presque bucolique à la destruction du vampire que se révèle finalement être Carmilla, tout est là des ingrédients d’un roman gothique, classique du genre.
Mais ici, le vampire est une femme, et à la transgression vampirique s’ajoute celle de l’homosexualité féminine, dans un récit tout de séduction et de sensualité.