L’Opoponax

L’Opoponax

Quatrième de couverture :

Mon Opoponax, c’est peut-être, c’est même à peu près sûrement le premier livre moderne qui ait été fait sur l’enfance. Mon Opoponax, c’est l’exécution capitale de quatre-vingt-dix pour cent des livres qui ont été faits sur l’enfance. C’est la fin d’une certaine littérature et j’en remercie le ciel. C’est un livre à la fois admirable et très important parce qu’il est régi par une règle de fer, jamais enfreinte ou presque jamais, celle de n’utiliser qu’un matériau descriptif pur. Ce dernier prend ici tout son sens. Il est celui-là même – mais porté au plain-chant par l’auteur – dont l’enfance se sert pour déblayer et dénombrer son univers. Ce qui revient à dire que mon Opoponax est un chef d’œuvre d’écriture parce qu’il est écrit dans la langue exacte de l’Opoponax.

Marguerite Duras
Extrait de la postface
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La place

La place

Quatrième de couverture :

Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.
Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui disait : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. »
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
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La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

Quatrième de couverture :

« Devant mon assiette vide, l’escalope de dinde et les haricots verts du dîner avalés, je fais défiler les photos du bout des doigts. Je me vois – muscles des cuisses saillants sous les leggings, quadrillage des abdos, chaque rigole un petit miracle de biologie et de patience. La bosse d’un biceps, la veine d’un coude, les épaules fières. Je fixe mon corps qui n’apparaît qu’en photo et jamais devant le miroir, cette silhouette insaisissable qui, quand j’essaie de l’observer en vrai, quand je baisse les yeux sur mon ventre et palpe mes bras, devient immanquablement plus grasse, plus molle, infiniment plus empotée que la mécanique longue et fine qui se dessine à l’écran.

« Je choisis le quatrième liché, celui que Caleb a pris lorsqu’il m’a dit d’arrêter de sourire. J’imagine que c’est à ça que je ressemblais ce matin quand j’essayais de me concentrer juste avant le record, quand j’ignorais les sonneries répétées de mon portable et les appels au secours de Camélia. J’ouvre Instagram. Contrairement à ce que beaucoup de mes abonnés semblent croire, je n’abuse pas des filtres. Je n’aime pas tricher. Je me contente d’augmenter la luminosité pour corriger l’éclairage de la salle qui me donne la jaunisse. »

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Rose Rage

Rose Rage

Quatrième de couverture :

— T’as entendu parler de cette fille qui a été renvoyée parce qu’elle avait tabassé un mec dans la file de la cantine ? Il lui avait touché les fesses…
— C’est pas juste, c’est pas elle qui devrait être renvoyée, c’est lui.

Pour Rachèle, à la tête du journal du lycée, il est impossible de laisser passer une nouvelle injustice. Ça fait trop longtemps que ça dure. Que tout le monde ferme les yeux. Elle décide donc d’appeler toutes les filles, toutes les femmes de l’établissement à faire grève. Il est temps pour elles de se faire entendre. Il faut que certaines choses changent enfin.

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Super espions, tome 2 : Mission Odette

Super espions, tome 2 : Mission Odette

Quatrième de couverture :

C’est les vacances et Juliette et son cousin Nathan partent à NEW-YORK ! Mais à peine sont-ils arrivés que la tante, qui devait les accueillir, disparaît mystérieusement… Et si c’était à cause des SUPER GADGETS dont sont appartement fourmille ?

Qu’est-elle au juste : inventrice de génie ou espionne ? Qu’importe, la mission des cousins est de RETROUVER ODETTE !

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Les planches courbes

Les planches courbes

Quatrième de couverture :

Salué dès sa publication en octobre 2001 comme l’un des livres majeurs d’Yves Bonnefoy, Les Planches courbes s’impose en effet au sommet d’un œuvre sans faiblesse ni reniement. Une parole qui sait magistralement faire la place du sens et du chant s’élève, à la fois affirmée et fragile, inquiète et souveraine. Les planches courbes auxquelles le titre se réfère sont celles de la barque du passeur qui tente encore une avancée entre les deux rives du fleuve, les deux rives du rêve, les deux rives de la vie.

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La petite dernière

La petite dernière

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

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Ravage

Ravage

Quatrième de couverture :

« – Vous ne savez pas ce qui est arrivé? Tous les moteurs d’avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s’étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n’avez rien entendu, là-dessous? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c’est bien un miracle si je n’ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j’ai sauté au plafond comme une crêpe… Allez donc jeter un coup d’œil dehors, vous verrez le beau travail! »

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Le Horla

Le Horla

Une précision avant d’aller plus loin : la couverture que je partage ici n’est pas celle de l’édition que j’ai lu. J’ai lu l’édition de TV5Monde trouvée dans la bibliothèque numérique de la chaîne.

Quatrième de couverture :

Ce livre est le journal d’un homme dont la vie se heurte à des phénomènes étranges. Est-il fou, victime d’une obsession et d’hallucinations ? Ou bien y-a-t-il vraiment, dans sa maison, un être invisible, qui cherche à le diriger, et qui pompe son énergie vitale ? L’ambiguïté demeure jusqu’au bout. Ce court roman (110 pages) est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature fantastique.

Courts retours #8

Salutations les lecturovores !
Aujourd’hui, je vous parle des deux premiers tomes de Atrail de Gorō Taniguchi (scénario) et Akihiko Higuchi (dessin), du second tome de Vampire Story de David Wellington : 99 cercueils,  et Claudine s’en va de Colette, quatrième tome des aventures de Colette.
Cette fois-ci, j’ai fait attention à éviter les spoils mais, concernant Claudine, il peut y en avoir (c’est quand même le quatrième tome!).