Courts retours #17

Salutations !
Dans ce nouvel article Courts retours, je vais vous parler du quatrième tome de la série de Darynda Jones : Charley Davidson, intitulé Quatrième tombe au fond. Je vais également vous présenter le recueil Bonne année ! 10 réveillons littéraires qui présente plusieurs extraits de romans se déroulant lors du réveillon – de quoi bien commencer l’année – avant de terminer avec Pocket RuPaul Wisdom, un tout petit livre avec les meilleures citations de RuPaul, une drag queen très célèbre notamment grâce à son émission RuPaul’s Drag Race diffusée sur Netflix.

Morwenna

Morwenna

Quatrième de couverture :

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa sœur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent.
Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Ode à la différence, journal intime d’une adolescente qui parle aux fées, Morwenna est aussi une plongée inquiétante dans le folklore gallois. Ce roman touchant et bouleversant a été récompensé par les plus grands prix littéraires du genre : le prix Hugo, le prix Nebula et le British Fantasy Award.

ru

ru

Quatrième de couverture :

Une femme voyage à travers le désordre de ses souvenirs : l’enfance dans sa cage dorée à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la pais, Ru dit le vide et le trop plein, l’égarement et la beauté.
Dans ce tumulte, des incidents tragicomiques et des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. Un bracelet en acrylique rempli de diamants ou des bols bleus cerclés d’argent restituent le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui. Ce premier roman fait déjà preuve de la maîtrise d’un grand écrivain.

La Dame à la louve

La Dame à la louve

Quatrième de couverture :

«Il s’agit de cette femme, ou plutôt de cette jeune fille, enfin de cette Anglaise dont le curieux visage m’a plu pendant une heure. C’était un être bizarre. Lorsque je m’approchai d’elle pour la première fois, une grande bête dormait dans les plis traînants de sa jupe. La grande bête, dressant le museau, grogna de manière sinistre, au moment même où j’abordai l’intéressante inconnue. Malgré moi, je reculai d’un pas.»
Connue en littérature sous le nom de Renée Vivien, Pauline Tarn (1877-1909) est née en Angleterre de père anglais et de mère américaine. Définitivement installée à Paris à sa majorité, elle devait produire en français une œuvre poétique originale, quelques romans et contes ainsi que des traductions de textes de Sapho et d’autres poétesses de l’Antiquité grecque. En 1904, sous le titre La Dame à la louve, elle a publié un ensemble de nouvelles «fin de siècle», fantastiques et cruelles, où le rôle des hommes et des femmes est brutalement remis en cause.

Les amies d’Héloïse

Les amies d’Héloïse

Quatrième de couverture :

En 1964, Claire et Héloïse achèvent leurs études secondaires. Leur amitié ne s’interrompt pas pour autant, et leurs lettres vont nous rendre témoins de leur vie.
À Vienne, Héloïse rencontre Erika, qui lui révèle l’amour homosexuel. Bientôt, d’autres femmes, jeunes ou moins jeunes, sages épouses ou amazones, apparaissent dans ce livre à plusieurs voix.
Si l’amour entre femmes, évoqué librement et simplement avec ses joies, ses drames, ses plaisirs, est le thème dominant de ces pages, c’est aussi le roman de l’amitié, des passions, de la liberté, de la vie comme elle va. Et du monde qui change, de la décolonisation aux lendemains de Mai 68.
Une chronique impertinente et brillante, pleine de personnages singulièrement attachants, couronnée en 1990 par le prix Goncourt du premier roman.

Claudine à l’école

Claudine à l’école

Quatrième de couverture :

Un titre bien sage pour un roman qui l’est moins. Claudine le reconnaît : « Vrai, cette école n’est pas banale ! » Comment pourrait-elle l’être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre « une véritable science du comique » ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, « bébête, mais si gaie » ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, « c’est le vil peuple ». Quant aux maîtresses… Mlle Sergent, « la rousse bien faite », aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s’attarder auprès des grandes… et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l’ensemble, c’est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.

Lettres du Père Noël

Lettres du père Noël

Quatrième de couverture :

Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l’invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d’abord été destinées à ses trois fils et à sa fill, auxquels, chaque année entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre – parfois deux – prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l’Ours Polaire.

Ces trente lettres et les dessins qui les accompagnent forment un récit très prenant des aventures de l’homme en rouge et à la barbe blanche, de son ours assistant, et de leurs démelés avec les gobelins. Un ouvrage qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d’un amoureux de Tolkien.

Block 46

Block 46

Quatrième de couverture :

Falkenberg. Suède. Le commissaire Bergström retrouve le cadavre nu et gelé d’une femme aux abords de la plage d’Olofsbo.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps sauvagement mutilés ont été abandonnés dans les bois d’Hampstead, au nord de la ville. Ils présentent les mêmes mutilations que la victime suédoise : trachée arrachée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…
En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série.
Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

Le Fantôme de l’Opéra

Le Fantôme de l’Opéra

Quatrième de couverture :

«Le fantôme de l’Opéra a existé. J’avais été frappé dès l’abord que je commençai à compulser les archives de l’Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l’on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là.»
Avec l’art de l’intrigue parfaitement nouée et l’inspiration diabolique qui ont fait le succès de Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Le Fantôme de l’Opéra nous entraîne dans une extraordinaire aventure qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.

L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde

L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde

Quatrième de couverture :

Qu’est-il arrivé au Dr Jekyll ?

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