Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Quatrième de couverture :

Scandale dans une pension de famille « comme il faut » sur la Côté d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestable réussites.

Le Cheval d’Orgueil

Le Cheval d’Orgueil – Mémoires d’un Breton du pays bigouden

Quatrième de couverture :

« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d’Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Foff qui n’avait d’autre écurie que sa tête et d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » […]
L’auteur […] n’enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivant dans une « paroisse » bretonnante de l’extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu’il est un peu tard pour l’entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont faire entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d’Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L’auteur n’est pas convaincu, en passant d’une civilisation à l’autre, d’avoir humaine gagné au change. Mais aujourd’hui, la grande question qui se pose est de savoir s’il existe encore des paysans, c’est-à-dire des hommes qui, avant d’être de leur temps, sont d’abord de quelques part où ils doivent se mettre à l’heure du temps qu’il fait.

La petite Fadette

La petite Fadette

Résumé de l’éditeur :

Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre «besson». Après La Mare au diable et François le Champi, c’est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L’apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l’écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l’amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d’un amour qui durerait toujours. La Petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l’amour.

Azami // Fuki-no-tô

Une fois n’est pas coutume, cette chronique regroupe deux romans faisant partie d’un même cycle intitulé L’ombre du chardon. Azami est le premier tome du cycle, Fuki-no-tô le quatrième. Il est toutefois possible d’en lire un et pas l’autre, cela n’empêchant nullement la compréhension des intrigues – moi-même, je n’ai pas lu le deuxième ni le troisième tome (pur hasard).

 

Quatrième de couverture d’Azami :

Mitsuo Kawano, jeune trentenaire, est étonné quand il croise par hasar Gorô Kida, un ancien camarade de classe devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne amie d’école, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse.
[…]

Quatrième de couverture de Fuki-no-tô :

Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l’aide. […] Mais une amie qui resurgit du passé la confronte […] à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emmêlés qu’un bosquet de bambous non entretenus.

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L’œil le plus bleu

L’œil le plus bleu

Quatrième de couverture :

À Lorain, dans l’Ohio des années 40, deux fillettes noires grandissent côte à côte. La première déteste les poupées blondes. L’autre idolâtre Shirley Temple et repue d’avoir les yeux bleus. Mais face à la réalité féroce d’une Amérique blanche, le rêve de beauté d’une petite fille est un leurre qui ne cède le pas qu’à la folie. Le saisissant premier roman de Toni Morrison.

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Suis-je snob ?

Suis-je snob ?

Quatrième de couverture :

Suis de « Qu’offrir à un snob ? » de Walter Benjamin.

« Suis-je snob ? » De cette question cruciale, la géniale romancière a fait le thème d’une méditation joyeuse et enlevée, exposée à la fin des années trente devant ses amis du Memoir Club. La réponse, évidemment, est affirmative; Car l’acuité du regard de Virginia Woolf impose tout autant à ses romans une sévère critique sociale, qu’à sa vie une vigilance absolue en matière de goût.
L’esthétique de l’existence prend chez elle la valeur d’une exigence à l’égard du réel. Des « Réflexions dans une automobile » à « La robe neuve », d’autres textes, la plupart inédits, la montrent qui laisse libre cours à ses émotions, tout en maîtrisant pleinement son art d’écrivain. C’est ainsi qu’avec les instruments de la fiction comme de la théorie, Woolf volette autour de toute chose, s’enthousiasme, s’extasie, et termine, contemplant en face « La mort du papillon ».

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Le portrait de Dorian Gray

Le portrait de Dorian Gray

Quatrième de couverture :

Le héros de l’unique roman d’Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu’au drame final.
Dans ce chef-d’œuvre de l’art fin de siècle (1890), l’auteur a enfermé une parabole des relations entre l’art et la vie, entre l’art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d’aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l’auteur de théâtre, les paradoxes de l’esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l’écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi, lisse et pur, son roman unique.
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Courts retours #17

Salutations !
Dans ce nouvel article Courts retours, je vais vous parler du quatrième tome de la série de Darynda Jones : Charley Davidson, intitulé Quatrième tombe au fond. Je vais également vous présenter le recueil Bonne année ! 10 réveillons littéraires qui présente plusieurs extraits de romans se déroulant lors du réveillon – de quoi bien commencer l’année – avant de terminer avec Pocket RuPaul Wisdom, un tout petit livre avec les meilleures citations de RuPaul, une drag queen très célèbre notamment grâce à son émission RuPaul’s Drag Race diffusée sur Netflix.

Morwenna

Morwenna

Quatrième de couverture :

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa sœur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent.
Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Ode à la différence, journal intime d’une adolescente qui parle aux fées, Morwenna est aussi une plongée inquiétante dans le folklore gallois. Ce roman touchant et bouleversant a été récompensé par les plus grands prix littéraires du genre : le prix Hugo, le prix Nebula et le British Fantasy Award.

ru

ru

Quatrième de couverture :

Une femme voyage à travers le désordre de ses souvenirs : l’enfance dans sa cage dorée à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la pais, Ru dit le vide et le trop plein, l’égarement et la beauté.
Dans ce tumulte, des incidents tragicomiques et des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. Un bracelet en acrylique rempli de diamants ou des bols bleus cerclés d’argent restituent le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui. Ce premier roman fait déjà preuve de la maîtrise d’un grand écrivain.