Ce sera moi

Ce sera moi

Quatrième de couverture :

Skye Shin a tout entendu. « Les filles grosses ne devraient pas danser. Elles ne devraient pas porter des couleurs vives. Elles ne devraient pas attirer l’attention sur elles. »
Pourtant Skye rêve de devenir une star de K-pop, quitte à briser toutes les règles que la société, les médias et même sa propre mère ont établies pour les filles comme elles.
Quand elle se présente à un concours télévisé, Skye est prête à tout pour remporter la victoire.
Mais rien ne l’avait préparée à la grossophobie des membres du jury, aux haters sur les réseaux sociaux et, encore moins, à un rapprochement avec un de ses concurrents…

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PAL du mois de septembre 2021

PAL du mois de septembre 2021

Salutations à vous, cher·es lecturovores !
Le Pumpkin Autumn Challenge a commencé le 1er septembre dernier et, comme chaque année, j’y participe. Pour être honnête, j’ai un peu la flemme de faire un suivi sur mon blog ; je partagerai peut-être mon avancée sur les réseaux sociaux mais je pense surtout que ça restera dans mon carnet.
Du côté des challenges, il y aura à la fin du mois le bilan du troisième trimestre du Challenge de l’Imaginaire – si vous y participez, n’oubliez pas de mettre à jour la Chrobox ! Mais allez, on est là pour parler de ma pile à lire de septembre, pas vrai ?
Au programme de mes lectures, il y aura Ce sera moi de Lyla Lee, un livre qui parle de K-pop et de grossophobie ; Shuri, de Nic Stone, est un roman jeunesse sur la petite sœur de Black Panther (j’ai tellement aimé ce personnage dans l’adaptation cinématographique!) ; Punkette et Poupoune de Benoît Minville et illustré par CED devrait apporter une belle dose d’humour et de bonne humeur à mes lectures ! Et ce ne sera pas de trop car je compte bien commencer les lectures d’horreur avec Les Langoliers de Stephen King. J’ai également l’intention de (re)découvrir des femmes extraordinaires grâce à Les femmes de sciences vues par une ado un peu vénère de Natacha Quentin (j’ai feuilleté ce livre et il a l’air vraiment sympa), Camille Claudel, journal d’une apprentie sculptrice – 1877-1879 de Justine Duquesnoy et Les aventurières du ciel de Katell Faria, sur des pilotes. Aussi, comme je n’ai pas lu l’anthologie Robots et Chaos le mois passé, ce sera donc pour septembre.
Enfin, je termine par ma lecture en cours. Eh oui, nous sommes déjà le 4 septembre ! Je n’ai pas attendu de publier ma PAL pour commencer à lire et j’ai donc entamé Les années douces de Hiromi Kawakami qui est un vrai plaisir à lire.

Et vous, vous avez prévu quoi du côté de vos lectures ? Allez-vous commencer à vous plonger lentement mais sûrement dans l’horreur d’Halloween qui approche ? Ou préférez-vous profiter encore de douces et drôles lectures ? Quoiqu’il en soit, je vous souhaite un superbe mois de septembre, profitez-bien !

Premières lignes #282

Salutations !
Aujourd’hui, je vous propose un peu de légèreté avec un roman sorti l’an dernier et qui parle de danse et de grossophobie. Il s’agit de Ce sera moi de Lyla Lee. Ça semble être bien sympathique et je vais prochainement me lancer dans cette lecture. Vous connaissez ? Si oui, qu’en avez-vous pensé, et si non, est-ce que ça vous tente ?
Bon dimanche à vous.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

Chapitre 1

Les grosses ne savent pas danser.
C’est ce que ma mère m’a dit quand j’étais petite, après un de mes spectacles de danse classique. Je ne me sentais déjà pas à ma place. Nous n’étions que cinq, mais les autres avaient perdu leur graisse de bébé, elles étaient minces et gracieuses alors que j’étais ronde comme un chérubin et qu’on voyait mes bourrelets balloter depuis les sièges du balcon.
Une gamine ordinaire aurait sans doute pleuré. Ou se serait découragée. Ou aurait même arrêté le ballet. Mais ma réaction a été tout autre : j’ai tapé du pied avec toute la force de mes cinq ans et j’ai crié à ma mère :
– AH OUI ? Tu te trompes ! Tu verras !
J’ai continué la danse classique pendant plusieurs années. Puis, quand j’en ai eu marre des filles snobs aux airs de diva, je me suis mise au hip-hop et à la danse moderne.

Ce sera moi, Lyla Lee, 2020.

Ce sera moi

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :