C’est lundi, que lisez-vous ? #327

 

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par Millina, qui a désormais repris le flambeau.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai terminé deux lectures, j’en ai trois encore en cours et, pour la dernière, le premier volume de Sandman, c’est en pause car j’ai profité d’être chez une amie pour en commencer la lecture et je vais devoir attendre un peu pour la suite. En tout cas, ça commence bien !

Lire la suite

Premières lignes #349

Salutations !
Pour ces nouvelles premières lignes, il s’agit de celles de ma lecture en cours : La mythologie viking de Neil Gaiman. Dans cette introduction, l’auteur revient sur les raisons qui l’ont poussé à en savoir plus sur la mythologie nordique et qui l’ont amené à écrire ce livre. De mon côté, j’ai commencé à le lire hier et j’en suis déjà presque à la moitié – c’est une bonne lecture, comme vous pouvez l’imaginer !
Bon dimanche à vous ⚡️

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

Une introduction

Il est aussi difficile de désigner son cycle de mythes préféré que de choisir son type de cuisine favori (certains soirs, on peut avoir envie de manger thaï, d’autres soirs des sushis, d’autres encore on a faim de la simple cuisine de chez soi, avec laquelle on a grandi). Mais si je devais indiquer ma préférence, elle irait sans doute aux mythes nordiques.
Ma première rencontre avec Asgard et ses habitants s’est produite quand j’étais petit, pas plus de sept ans, en lisant les aventures du puissant Thor telles que les représentaient Jack Kirby, le créateur américain de bandes dessinées, dans des histoires imaginées par Kirby et Stan Lee et dialoguées par le frère de Stan Lee, Larry Lieber. Le Thor de Kirby était beau et costaud ; son Asgard une vertigineuse ville de science-fiction, aux bâtiments majestueux et aux édifices dangereux ; son Odin sage et noble ; son Loki une créature sardonique de pure malveillance, coiffée d’un casque à cornes. J’adorais le Thor blond de Kirby et le marteau qu’il maniait, et j’ai voulu en savoir plus long sur lui.

La mythologie viking, Neil Gaiman, 2017.

La mythologie viking

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Le passager sans visage // L’archipel des oubliés

Résumé de l’éditeur :

Le dernier dragon sur terre

Le dernier dragon sur terre

Quatrième de couverture :

C’est lundi, que lisez-vous ? #326

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par Millina, qui a désormais repris le flambeau.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai enfin terminé Le dernier dragon sur terre (auquel je n’ai pas accroché – mon retour sera publié dans la semaine). Le reste de la semaine a été riche en lectures. Notons que je ne les ai pas toutes terminées, je ne lis pas si vite !

Lire la suite

Premières lignes #348

Novembre va se terminer et il me semble que c’est l’occasion de vous partager une dernière histoire de sorcière pour cette année. Je me suis tournée vers une nouveauté que j’espère lire bientôt (mais bon, vous savez ce que c’est avec les PAL…) : Madame Mouche et les sept inséparables de Rémi d’Auberpré. C’est un roman jeunesse qui semble plein d’humour et de bienveillance.
Bonne lecture à vous 🧹

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

1

BRINDILLE

Ce jour-là, Madame Mouche avait un air soucieux. Quelque chose la tracassait. Elle se rendit au supermarché et se dirigea sans hésiter vers le rayon des balais : balais-éponges, balais-brosses, balais à poils lisses… on y trouvait tous les modèles, du plus simple au plus sophistiqué.
Madame Mouche cherchait un balai comme on en faisait dans le temps, un balai de grand-mère avec un manche en bois sans peinture et une tête en longues brindilles bien serrées pour gratter le sol et décoller les chewing-gums. Mais ce n’est pas un objet courant, de nos jours. Elle en trouva quand même un dans un coin, tout seul, tout peureux, comme s’il avait honte parmi les balais en plastique bariolés avec des couleurs criardes et une brosse en Nylon.
Elle le prit affectueusement dans ses mains et lui parla tout en allant à la caisse.
« Que tu es beau ! Toi, au moins, tu ressembles à un balai ! Je t’appellerai Brindille. »
La caissière la regarda avec étonnement, un petit sourire aux lèvres. Madame Mouche haussa les épaules. « C’est normal, pensa-t-elle, chez elle, elle a un aspirateur. »

Madame Mouche et les sept inséparables, Rémi d’Auberpré, 2022.

Madame Mouche et les sept inséparables

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Seeker (Cycle Alex Bénédict, tome 3)

Seeker

Quatrième de couverture :

C’est lundi, que lisez-vous ? #325

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par Millina, qui a désormais repris le flambeau.

Ce que j’ai lu la semaine passée

Les Semaines à mille pages sont toujours pour moi l’occasion de me booster pour lire (quand j’ai le temps). J’ai dévoré L’événement lundi et j’ai également commencé Le passager sans visage (en audio, ça ne compte donc pas pour le défi) qui me plaît assez pour l’instant, malgré l’aspect « complot international ». Autant dire que je commençais la semaine sur les chapeaux de roue ! Je pensais que la lecture suivante serait tout aussi prenante, hélas, j’ai eu du mal à accrocher au Dernier dragon sur terre et j’ai donc pris le temps (enfin) de me lancer dans la relecture de Sidooh. Je n’ai pas trouvé les couvertures de mon édition (elles sont jaunes et datent de 2007) dans une bonne qualité alors j’ai opté pour celles de la réédition. Entre-temps est sorti le nouveau jeu Pokémon, de quoi m’éloigner un peu des livres.
Pour en revenir à la Semaine à mille pages, grande réussite avec 1249 pages lues 🥳

Lire la suite

Premières lignes #347

Super début, super quatrième de couverture… Mais, dans ce rendez-vous, vous le savez, ce sont les premières lignes que je vous partage. Aujourd’hui, ce sont donc celles du Dernier dragon sur terre d’Eoin Colfer, l’auteur de la saga Artemis Fowl. Je ne vais pas vous mentir, je n’accroche finalement pas des masses, la faute aux personnages que nous suivons : je pensais que le récit suivrait le dragon mais deux autres protagonistes sont aussi de la partie. Je lis, on verra bien pour la suite. En attendant, bonne lecture à vous et bon dimanche 🔥

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.
N’oubliez pas de me citer, ça fait toujours plaisir ♡

 

CHAPITRE 1

Pour dire les choses simplement, Vern ne faisait aucune confiance aux humains. À aucun d’entre eux. Il en avait connu beaucoup au cours de sa vie, il en avait même apprécié quelques-uns mais, en définitive, ils l’avaient tous livré à la foule déchaînée. Raison pour laquelle il s’était retranché dans le marécage de Honey Island, à l’abri du danger.
Vern aimait bien le marécage. Autant qu’il pouvait aimer quelque chose après toutes ces années. Bon Dieu, il y en avait eu tellement, des années, qui s’alignaient derrière lui comme les briques sur la voie que le roi Darius avait tracée en l’an peu importe combien on s’en fout avant J.-C. Curieux comme les choses pouvaient soudain revenir en mémoire. Cette antique route perse, par exemple. Il ne parvenait pas à se rappeler ce qu’il s’était passé la semaine dernière, mais maintenant il revoyait une image qui remontait à plus ou moins deux mille ans. Vern avait cuit la moitié de ces briques à lui tout seul à l’époque où il faisait encore un travail d’ouvrier, de temps en temps. Le mécanisme de sa combustion interne avait failli s’épuiser. Sa mue s’était produite avec deux saisons d’avance à cause de cette saloperie de boulot. Ça et son régime alimentaire. En ce temps-là, personne n’avait la moindre idée en matière de diététique.

Le dernier dragon sur terre, Eoin Colfer, 2020.

Le dernier dragon sur terre

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :