Space Battle Lunchtime, t.1 : Lumières, caméra, miamction !

Space Battle Lunchtime, t.1 : Lumières, caméra, miamction !

Quatrième de couverture :

Space Battle Lunchtime est un show culinaire ultra populaire diffusé jusqu’aux confins de l’univers et sa nouvelle saison est sur le point de commencer ! Quand l’un des chefs sélectionnés jette l’éponge à la dernière minute, une apprentie pâtissière terrienne, Peony, se voit offrir la chance de le remplacer et de concourir pour la notoriété, la gloire et un prix de 20 000 Solarbucks. Elle doit simplement impressionner les juges aliens et battre les cinq autres chefs sélectionnés (aussi des aliens !) : la mystérieuse Neptunia, le sournois Melonhead, l’intimidant Jacques, la féroce Owline, et le robuste Meatabax.

Coincée entre des concurrents déloyaux et des ingrédients inconnus, Peony va devoir tout donner. Est-elle prête à surmonter le monde impitoyable de la cuisine intergalactique, ou s’est-elle surestimée ?

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C’est lundi, que lisez-vous ? #134

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous désormais organisé par I Believe in Pixie Dust.

Ce que j’ai lu la semaine passée

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Premières lignes #155

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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Pourquoi partent-elles ?

L’obéissance, c’est la mort !

En commençant par ces mots son premier livre, qu’elle intitule Pour la vie, Alexandra David-Néel a déjà tout dit. Avec cet aphorisme, elle conteste les idées reçues, lie l’aventure et l’écriture, éclaire la genèse de son propre cheminement et raconte d’un trait toute l’histoire des Grandes Aventurières.
Leur curiosité du monde et la quête de leur propre vérité passent par ce courage-là : celui de désobéir.
Qu’est-ce que l’Aventure au féminin ?
Si parler d’aventure, c’est parler d’hommes et de femmes mus par la passion des confins, le mot « aventurière », lui, n’évoque ni le départ, ni l’éloignement, ni le voyage. Plutôt l’ambition, l’intrigue et l’amour vénal. Même au XXe siècle, quand l’« aventure » prend le sens que lui donne Malraux – aller plus loin –, les aventurières ne sont pas « celles qui s’avancent dans l’inconnu ». Il faut leur adjoindre un qualificatif pour qu’elles se distinguent de la cohorte des espionnes et des courtisanes : les Grandes Aventurières. Mais, peine perdue, Malraux plaisante : « Les hommes ont les voyages, les femmes ont des amants ! »

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Elles ont conquis le monde – Les Grandes aventurières, 1850-1950, Alexandra Lapierre et Christel Mouchard, 2009.

Elles ont conquis le monde – Les Grandes aventurières, 1850-1950

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Premières lignes #154

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Prologue

Le magicien pénétra en trombe dans le bordel, sa cape d’or virevoltant derrière lui.
– Où est-elle ? rugit-il.
La jeune fille qui se tenait à l’accueil recula, effrayée, puis disparut derrière un lourd rideau de velours en apercevant sa patronne. Celle-ci, longue femme au teint ambré et à la maigreur androgyne, marcha tranquillement vers le magicien, comme immunisée contre la fureur qui vibrait dans son regard d’acier.
Je l’ignore, avoua-t-elle. Elle a quitté l’établissement il y a quatre lunaisons.
Les paupières de l’homme s’étrécirent.
Tu l’as laissée partir ?
Bien sûr que non. Vous connaissez ma politique concernant les rejetons de vos semblables. Elle s’est échappée.
Il s’accorda un instant de réflexion durant lequel sa colère sembla retomber, mais le calme qu’il afficha en relevant la tête était plus menaçant encore.
A-t-elle de la famille chez qui elle aurait pu se réfugier ? s’enquit-il.
Pas à ma connaissance.
À quel stade en est-elle ?
Huitième mois. L’affaire date de votre dernier passage à Dorderès.
Je vais fouiller les lieux.
Je ne vous mens pas, elle est partie.
Écarte-toi, Ludmilla.
Elle s’écarta.

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Les illusions de Sav-Loar, Manon Fargetton, 2016.

Les illusions de Sav-Loar

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Le Signal

Le Signal

Quatrième de couverture :

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient….
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chosed’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite?
Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début…

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

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Premières lignes #153

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Ce serait une erreur de prétendre que personne n’entendit ni ne vit rien. Cette nuit-là, de nombreux témoins perçurent l’écho des balles et virent une silhouette s’enfuir de la maison pour s’engouffrer dans la voiture qui l’attendait.
Les témoins retournèrent ensuite à leurs occupations ou peut-être restèrent-ils dans les environs pour assister à l’épilogue, lorsque la police arriva et que les corps furent emportés. Mais ils ne parlèrent pas. Ils se faufilèrent parmi les buissons, se perchèrent sur la branche d’un arbre, glissèrent sur le sol. Ils ne faisaient qu’un avec la nature, souvent invisibles aux yeux des humains. Petits ou grands. Rapides ou lents. Aux yeux perçants ou presque aveugles.
Quoi qu’il en soit, la vérité sur ce qui s’était réellement passé dans cette maison se dissipa progressivement pour finir par disparaître totalement.
Exactement comme le font si souvent tant d’autres choses.

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Les âmes englouties, Susanne Jansson, 2010.

Les âmes englouties

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Les amies d’Héloïse

Les amies d’Héloïse

Quatrième de couverture :

En 1964, Claire et Héloïse achèvent leurs études secondaires. Leur amitié ne s’interrompt pas pour autant, et leurs lettres vont nous rendre témoins de leur vie.
À Vienne, Héloïse rencontre Erika, qui lui révèle l’amour homosexuel. Bientôt, d’autres femmes, jeunes ou moins jeunes, sages épouses ou amazones, apparaissent dans ce livre à plusieurs voix.
Si l’amour entre femmes, évoqué librement et simplement avec ses joies, ses drames, ses plaisirs, est le thème dominant de ces pages, c’est aussi le roman de l’amitié, des passions, de la liberté, de la vie comme elle va. Et du monde qui change, de la décolonisation aux lendemains de Mai 68.
Une chronique impertinente et brillante, pleine de personnages singulièrement attachants, couronnée en 1990 par le prix Goncourt du premier roman.

Un rien de lumière

Un rien de lumière

Quatrième de couverture :

Hilary écrit à Donna, dont elle est follement amoureuse. Donna reçoit-elle ses mails ? Hilary a-t-elle toute sa tête ? Les feux de l’amour prennent peu à peu la forme d’un lance-flammes.

Miloutine, alias Anthracite, ex-ministre, désormais revendeur itinérant de raticide, écrit lui aussi, mais des testaments — passion qui l’anime depuis son adolescence. À qui, agonisant dans la neige, lèguera-t-il finalement ses biens terrestres ?

Georges Vérité, lui, écrit des ouvrages de vulgarisation théologique. Pour survivre. Mais, pour vivre, il expie un crime dont on n’est pas certain qu’il l’ait commis : l’autodafé d’Iouliana, son amour de jeunesse, toujours ardent, toujours incendiaire.

Triptyque crépusculaire où il ne reste qu’un rien de lumière, provenant de divers feux qui dévorent les restes, encore séduisants, du monde.
Après Les aventures de Minette Accentiévitch et Le Baisespoir du jeune ArnoldUn rien de lumière est le troisième roman de Vladan Matijević publié en français. Vladan Matijević est considéré comme un auteur serbe contemporain majeur.