Le jardin arc-en-ciel

Le jardin arc-en-ciel

Quatrième de couverture :

Izumi, jeune mère célibataire, rencontre Chiyoko, lycéenne en classe de terminale, au moment où celle-ci s’apprête à se jeter sous un train. Quelques jours plus tard, elles feront l’amour sur la terrasse d’Izumi et ne se quitteront plus. Avec le fils d’Izumi, elles trouvent refuge dans un village de montagne et dressent le pavillon arc-en-ciel sur le toit d’une maison d’hôtes, nouvelle en son genre. Il y a quelque chose de communicatif dans la bienveillance et la sollicitude avec lesquelles la famille accueille tous ceux qui se présentent : des couples homosexuels, des étudiants, des gens seuls, des gens qui souffrent, mais rien de tel qu’un copieux nabe ou des tempuras d’angélique pour faire parler les visiteurs ! Tous repartiront apaisés. Et heureux.
Pas à pas, Ogawa Ito dessine le chemin parfois difficile, face à l’intolérance et aux préjugés, d’une famille pas comme les autres, et ne cesse jamais de nous prouver que l’amour est l’émotion dont les bienfaits sont les plus puissants.
On réserverait bien une chambre à la Maison d’hôtes de l’Arc-en-ciel !
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Jardins sucrés

Jardins sucrés

Quatrième de couverture :

Pour Noël, Panda vient de recevoir une petite fille. Exactement ce qu’il voulait. Tiffany, elle, vient de recevoir un panda. Dommage. Elle aurait préféré avoir un super poney-licorne-pégase. Mais qui est le doudou de qui ? Pas le temps de démêler le vrai du faux, car un monstre terrifiant, fan de couture et de tricotage, met au désespoir son jeune propriétaire, tandis qu’un adolescent cherche à se débarrasser de sa peluche koala.
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Premières lignes #222

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

HETTY

1.

Quelque chose. Là-bas dans l’ombre blafarde. Entre les arbres, là où les fourrés s’enchevêtrent à foison. Ça bouge. On peut le voir du toit, à la façon dont les broussailles se referment sur sa course bruissante vers l’océan.
De cette taille-là, sans doute un coyote, le grand format, ceux qui t’arrivent à l’épaule. Des dents comme des lames qui tiennent dans la paume de ma main. Je sais parce que j’en ai trouvé une, un jour, qui dépassait de la grille, juste le bout. Je l’ai rapportée, planquée sous mon lit.
Une dernière charge saccageant les broussailles et puis retour au calme. De l’autre côté du toit, Byatt abaisse sa carabine, la cale contre la rambarde. Route dégagée : la voie est libre.
Je garde mon arme épaulée, juste au cas où, viseur vissé à mon œil gauche. L’autre est mort.

Wilder Girls, Rory Power, 2019.

Wilder Girls

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Edge of Tomorrow

Edge of Tomorrow

Quatrième de couverture :

Vivre…
Mourir…
Recommencer…

Il y a des cauchemars dont tu ne peux pas te réveiller, quels que soient les efforts que tu fasses/ Moi, j’étais prisonnier d’un cauchemar, et qu’importe le nombre de fois où je me réveillais, j’étais toujours piégé à l’intérieur. Savoir que j’étais pris dans une boucle, une boucle temporelle dont je ne pourrais plus sortir, était pire que tout. (…)
Aucune importance si je gardais tout ça pour moi, si personne ne me croyait jamais. Ça n’en était pas moins vrai. (…) La douleur qui te traverse le corps comme un éclair, les jambes si lourdes que tu crois qu’on les a remplacées par des sacs de sable, la terreur si intense qu’elle te serre le cœur – tout ça ne sortait ni de mon imagination ou d’un rêve. Je ne savais pas exactement comment, mais j’avais été tué. Deux fois. Aucun doute possible.
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Courts retours #22

Salutations, les lecturovores !
Voici un nouveau Courts retours dans lequel je vais vous présenter trois suites, à savoir le sixième tome de L’atelier des sorciers de Kamome Shirahama, le septième tome de Reine d’Egypte de Chie Inudoh et le quatrième tome de La Petite Mort de Davy Mourier, intitulé V pour Vegan.  Vous trouverez donc dans ces chroniques un apprentissage de la magie, l’histoire de la première femme Pharaon connue, et une bonne dose d’humour noir.

Sorceleur, tome 1 : Le dernier vœu

Sorceleur, intégrale

Quatrième de couverture :

Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin grâce à la magie et à un long entraînement. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur.
Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue.
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Trinkets

Trinkets

Quatrième de couverture :

On peut tout voler… sauf l’amitié.
Vous connaissiez les Alcooliques Anonymes, sachez que les Voleurs à l’étalage Anonymes existent aussi : c’est là que Moe, Elodie et Tabitha se sont rencontrées. Car elles ont beau aller au même lycée, ce n’est pas pour autant qu’elles se fréquentent.
Tabitha est la reine de sa promo, à la fois crainte et vénérée. Moe, quant à elle, traîne avec les fumeurs de joints, tandis qu’Elodie fait partie de ces invisibles qui n’appartiennent à aucun groupe.
Par-delà les préjugés et les apparences, le vol à l’étalage va les rapprocher et, qui sait, peut-être les faire changer ?
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C’est lundi, que lisez-vous ? #199

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous organisé par I Believe in Pixie Dust.

Ce que j’ai lu la semaine passée

Pas mal de lectures la semaine passée puisque j’ai dévoré Trinkets, le tome 7 de Reine d’Egypte et le quatrième de La Petite Mort (et non, je n’ai pas lu les tomes 2 et 3 mais ça ne m’a pas gênée plus que cela), et j’ai savouré le sixième tome de L’atelier des sorciers et Le jardin arc-en-ciel d’Ito Ogawa.

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Premières lignes #221

Salutations !
Aujourd’hui, je vous présente les premières lignes d’un roman qui m’avait tapé dans l’œil il y a quelques semaines, l’ayant découvert sur plusieurs de vos blogs. La couverture m’avait attirée d’emblée mais il faut dire que le début de ce roman, dans lequel le narrateur se présente brièvement, m’a bien plu aussi.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Pensez à mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article ou, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

avant de commencer

Bon, j’ai deux noms.
C’est ce que je dis quand on me demande mon deuxième prénom. Je dis :
« Bon, j’ai deux noms. »
Mon premier nom est Frank Li. Papa-maman pensaient surtout au nombre de lettres quand ils me l’ont donné.
Si, si, c’est vrai : F+R+A+N+K+L+I, ça fait sept lettres, et le sept est un chiffre porte-bonheur en Amérique.
Frank est mon prénom américain, donc le vrai.
Mon second nom est Sung-Min Li, c’est mon nom coréen, et il est soumis à la même cosmologie numéro-logique : S+U+N+G+M+I+N+L+I, neuf lettres, or le neuf est un chiffre porte-bonheur en Corée. Personne ne s’appelle Sung-Min, pas même papa-maman. Ils m’appellent juste Frank.
Je n’ai donc pas de deuxième prénom. À la place, j’ai deux noms.
Enfin bref, je suppose que mes deux chiffres porte-bonheur, le sept et le neuf, sont censés faire de moi une sorte de pont entre les cultures ou quelques chose dans le genre. Amérique, je te présente la Corée, Corée, je te présente l’Amérique.
C’est bon ? Je peux retourner à mes occupations ?
Très bien.

Frankly in Love, David Yoon, 2019.

Frankly in Love

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