Ma vie sur la route

Ma vie sur la route

Quatrième de couverture :

Journaliste, militante, Gloria Steinem est une figure de lutte pour les droits des femmes et les droits civiques aux États-Unis. Elle a fondé le Women’s Media Center, une organisation pour rendre les femmes plus présentes dans les médias, et le magazine féministe Ms. , qui met en avant des personnalités comme Beyoncé, Chimamanda Ngozi Adichie, Lupita Nyong’o ou Amy Schumer.
Pendant toute sa vie, elle a voyagé à travers l’Amérique pour aller à la rencontre des autres – un goût du nomadisme qui s’enracine dans son enfance passée à sillonner le pays en compagnie d’un père fantasque, épris de liberté.
Ma vie sur la route est le récit autobiographique de plus de cinquante ans de combats, depuis la cause amérindienne à l’avortement en passant par le tourbillon de la campagne politique de Hillary Clinton ou encore les droits de la communauté gay.
Une ode à l’intranquilité qui nous pousse à partir à l’aventure, par celle qui écrivit :

« Ne demandez pas aux femmes de s’adapter au monde
– demandez au monde de s’adapter aux femmes. »

Le gang des Dalton, notre véritable histoire

Le gang des Dalton : Notre véritable histoire

Quatrième de couverture :

Calamity Jane, Jesse James, les Daton : le Far-West a ses légendes. Celle du gang des Dalton, qui enflamma les imaginations, est racontée à hauteur de six-coups par Emmett Dalton, seul survivant du sanglant braquage de Coffeyville.
Au-delà des duels et des règlements de comptes, des attaques de trains, de diligences, de banques, ce livre nous apprend que le gang comptait une femme, Miss Moore, et qu’à l’origine les Dalton étaient des hommes de loi intègres, craints et respectés, qui ne basculèrent de l’« autre côté » que lorsque la corruption du système qui les employait leur devint insupportable. Beyond the Law, titre original de ce livre, c’est aussi cela : la difficulté à garder une éthique dans un monde profondément amoral.

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Mémoires de sable

Mémoires de sable

Résumé de l’éditeur :

La Bête n’avait pas de forme et les possédait toutes. Elle combinait les génomes de 666 espèces animales et de quelques animaux fabuleux produits par des milliers de puces combinatoires. C’était une super-chimère et rien n’était supposé pouvoir lui résister. Mais la forêt qui lui faisait face était vivante et pour un arbre arraché il en repoussait dix et lorsqu’elle parvenait à prendre l’avantage, les guerriers de bois l’attaquaient de toutes parts. Elle en démantibulait une centaine, il en réapparaissait un millier. Elle n’arrivait jamais à atteindre la petite lumière, le reflet de cristal qui étincelait au loin, comme une étoile de givre perdue dans la grasse pénombre de la sylve. Elle devait l’atteindre, la détruire, mais n’y parvenait pas. Pour l’instant. Mais elle avait reçu l’ordre de patienter et tôt ou tard…

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