Réinventer l’amour – Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles

Réinventer l’amour – Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles

Résumé de l’éditeur :

Nombre de femmes et d’hommes qui cherchent l’épanouissement amoureux ensemble se retrouvent très démunis face au troisième protagoniste qui s’invite dans leur salon ou dans leur lit : le patriarcat. Sur une question qui hante les féministes depuis des décennies et qui revient aujourd’hui au premier plan de leurs préoccupations, celle de l’amour hétérosexuel, ce livre propose une série d’éclairages.
Au cœur de nos comédies romantiques, de nos représentations du couple idéal, est souvent encodée une forme d’infériorité féminine, suggérant que les femmes devraient choisir entre la pleine expression d’elles-mêmes et le bonheur amoureux. Le conditionnement social, qui persuade les hommes que tout leur est dû, tout en valorisant chez les femmes l’abnégation et le dévouement, et en minant leur confiance en elles, produit des déséquilibres de pouvoir qui peuvent culminer en violences physiques et psychologiques. Même l’attitude que chacun est poussé à adopter à l’égard de l’amour, les femmes apprenant à le (sur ?) valoriser et les hommes à lui refuser une place centrale dans leur vie, prépare des relations qui ne peuvent qu’être malheureuses. Sur le plan sexuel, enfin, les fantasmes masculins continuent de saturer l’espace du désir : comment les femmes peuvent-elles retrouver un regard et une voix ?

PAL du mois de mars 2022

PAL du mois de mars 2022

Salutations !
J’espère que vous allez bien et que mars s’annonce merveilleux pour vous.
Vous le devinez au titre, je vous partage aujourd’hui ma pile à lire mensuelle. Excepté Le cheval d’orgueil de Pierre-Jakez Helias que je n’ai pas encore terminé, les autres lectures que je prévois sont des livres uniquement écrits par des femmes car, comme les années précédentes, je participe à Mars au féminin organisé par Flo & Books. Il y aura de la littérature jeunesse avec La monstrueuse invasion de Crater Lake de Jennifer Killick, Sweet Sixteen d’Annelise Heurtier, Camille Claudel, journal d’une apprentie sculptrice, 1877 – 1879 écrit par Justine Duquesnoy et Les filles qui ne mouraient pas (young adult) de Kiran Millwood Hargrave. J’ai également prévu de lire deux essais : Réinventer l’amour de Mona Chollet et Le génie lesbien d’Alice Coffin. Je compte également me lancer, enfin, dans le thriller de Solène Bakowski Un sac et dans La petite Fadette de George Sand (une émission sur France Inter m’avait sacrément donné envie de le découvrir).
J’allais vous dire : « Voilà, c’et tout pour moi », mais c’est en fait un sacré programme de lecture, mine de rien !
Pour rappel, si vous voulez participer au Challenge de l’Imaginaire (10ème édition!), il vous reste tout ce mois de mars pour vous inscrire

Je vous souhaite de très bonnes lectures et un superbe mois de mars.

La Poudre – entretiens par Lauren Bastide, tome 1 : Ecrivain·es & Musiciennes

La Poudre, tome 1 : Ecrivain·es et musiciennes

Résumé de l’éditeur :

« J’ai conçu La Poudre en 2016 pour faire place aux voix des femmes. Pour déverser dans l’espace médiatique des kilomètres de leurs récits. Pour compenser l’invisibilité dans laquelle nos vécus sont plongés et lutter contre leur silenciation. Quatre ans plus tard, ces entretiens racontent ce grand tournant dans l’histoire des droits des femmes et des minorités raciales et sexuelles que nous sommes en train de vivre, et contribuent à l’archivage des noms et des accomplissements de ce·lles·ux qui façonnent ce siècle. J’espère que vous consulterez souvent ce livre et que vous le transmettrez aux générations à venir, au cas où… »

L.B.


Entretiens avec les écrivain·es et les musiciennes :
Alice Zeniter, Aloïse Sauvage, Aurélie Saada, Camille,
Chloé Delaume, Chris, Clara Luciani, Dali Misha Touré,
Delphine Horvilleur, Faïza Guène, HollySiz, Imany, Inna Modja,
Jeanne Added, Jeanne Cherhal, Juliette Armanet, Leïla Slimani,
Lolita Pille, Maggie Nelson, Mélissa Laveaux, Mona Chollet,
Niviaq Korneliussen, Paul B. Preciado, Pénélope Bagieu, Yseult.
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Sorcières, la puissance invaincue des femmes

Sorcières – La puissance invaincue des femmes

Résumé :

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Premières lignes #135

Partant en vacances, j’actualiserai les liens dès que j’en aurai la possibilité. En attendant, pour les partager avec les autres lecteurs et lectrices, n’hésitez pas à les mettre en commentaires !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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Présentation

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femmes ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant – puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que dans la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Sorcières – La puissance invaincue des femmes, Mona Chollet, 2018.

Sorcières – La puissance invaincue des femmes

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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