Sentaï School, l’école des héros

Quatrième de couverture :

À la Sentaï School, pas de grève des profs, pas de RTT, pas de récup’ pour journées pédagogiques… C’est qu’à la Sentaï School on forme du super-héros, du dur, du vrai !
Alors pour les candidats potentiels, faudrait voir à bétonner la lettre de motivation et blinder le CV, et gare aux cancres…

Courts retours #10

Bonjour, ami·es lecturovores !
Ça y est, c’est le dixième « Courts retours » ! Cette fois-ci, de l’humour avec Le bestiaire de la licorne de Nathalie Jomard, de l’amour avec Cosmic Love (Collectif) et de la poésie avec Le sabbat du sage d’Ashkan Sassanide et illustré par Alexandre Michon.

Comment ils font les gens ?

Comment ils font les gens ?

Quatrième de couverture :

Comment ils font les gens sérieux ? Pour avoir trois enfants à Paris, vivre sans téléphone portable, ressortir vivant d’une séance de yoga bikram ? Pour poser du vernis sans déborder, faire shabbat pour de vrai, voire même – sans rire – aimer Noël ???? C’est fou le nombre de mystères insondables qui agitent l’Univers. Afin de soulager les bénévoles de Wikipédia (ainsi que les pigistes de Science&Vie, qui ont déjà fort à faire), on te propose un petit tour d’horizon – ma foi fort divertissant et très savamment illustré – des réponses aux questions cruciales que tu te poses au quotidien.

Sanchez, un conte de Noël

Sanchez, un conte de Noël

Quatrième de couverture :

Pour un noël pas comme les autres, rejoignez Sanchez et retrouvez l’univers déjanté de la saga du Livre sans nom.
Quand une Dame Mystique décide d’apprendre les bonnes manières à notre Sanchez préféré, les conséquences sont terribles… Entre un dîner de Noël d’entreprise, une relation amoureuse qui bat de l’aile et une attaque de terroristes assoiffés de sang, notre anti-héros finit par se retrouver pris dans un véritable piège… de cristal ! Sa lâcheté et son mauvais esprit seront-ils des armes suffisantes pour lui permettre de se tirer d’affaire ?

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C’est le cœur qui lâche en dernier

C’est le cœur qui lâche en dernier

Quatrième de couverture :

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… ou ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »
Avec C’est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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Le Roland-Barthes sans peine

Le Roland-Barthes sans peine

Quatrième de couverture :

Un des ouvrages les plus pretigieux du grand Roland-Barthes disparu en 1980 et qui aurait eu cent ans en 2015 est sans conteste « Le Degré zéro de l’écriture ».
Il y développait une savante théorie linguistique difficilement accessible aux non-initiés, parmi lesquels deux journalistes pétris d’humour, Michel-Antoire Burnier et Patrick Rambaud.

Ils s’en donnèrent à cœur joie en 1978 en «dézinguant» le sabir du maître à travers un dictionnaire «franco-Barthes» aussi iconoclaste que réjouissant, censé aider à décrypter, entre autres belles énigmes, «Quelle stipulation verouille et agence l’économie de la pragma comme l’occultation de notre ek-sistance ?» ou encore «Une opposition signifiante peut-elle être neutralisée par le degré zéro ?»

Vastes débats que la présente réédition permettra de remettre à l’ordre du jour pour le plus grand bonheur de tous les admirateurs de Barthes, si tant est qu’ils aient de l’humour… et qu’ils ne considèrent pas ce pamphlet comme une marque d’irrespect mais au contraire comme un hommage innatendu.

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