Premières lignes #202

Cher·es lecturovores, les premières lignes présentées aujourd’hui sont bel et bien l’incipit d’un livre ; il s’agit de la dédicace et elle m’a accrochée tout de suite. Peut-être vous partagerai-je prochainement les premières lignes du texte… En attendant, profitez donc de ces deux lignes, et bon dimanche à vous !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article. Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

 

À mon père,
qui n’est pas captif du modèle.

L’identité masculine en crise au tournant du siècle, Annelise Maugue, 1987.

L’identité masculine en crise au tournant du siècle

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Premières lignes #76

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Préface

Le lesbianisme, vu de la sexualité
par Michel Bozon

Comment peut-on être lesbienne ? A la façon de l’auteur des Lettres persanes, on pourrait ironiser sur ceux qui posent une telle question. Si les femmes homosexuelles sont plus proches de nous que les Persans au XVIIIe siècle, on écrit pourtant fort peu sur elles, alors que les travaux et ouvrages sur les homosexuels masculins sont désormais légion. Pour le sens commun, les lesbiennes n’existent guère. Ignorées socialement, elles le sont aussi théoriquement. L’ouvrage pionnier de Natacha Chetcuti relève ainsi un véritable défi, en donnant la parole aux lesbiennes et en nous rendant compréhensibles leurs parcours, leurs expériences et leurs points de vue sur la sexualité, le couple et l’intimité. Au passage, elle se fait inventrice de concepts.

Se dire lesbienne, Natacha Chetcuti, 2010.

Se dire lesbienne

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Le gang des Dalton, notre véritable histoire

Le gang des Dalton : Notre véritable histoire

Quatrième de couverture :

Calamity Jane, Jesse James, les Daton : le Far-West a ses légendes. Celle du gang des Dalton, qui enflamma les imaginations, est racontée à hauteur de six-coups par Emmett Dalton, seul survivant du sanglant braquage de Coffeyville.
Au-delà des duels et des règlements de comptes, des attaques de trains, de diligences, de banques, ce livre nous apprend que le gang comptait une femme, Miss Moore, et qu’à l’origine les Dalton étaient des hommes de loi intègres, craints et respectés, qui ne basculèrent de l’« autre côté » que lorsque la corruption du système qui les employait leur devint insupportable. Beyond the Law, titre original de ce livre, c’est aussi cela : la difficulté à garder une éthique dans un monde profondément amoral.

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Premières lignes #42

Bien le bonjour, mes lecturovores !
Grâce à Noctenbule, je vais découvrir très bientôt l’histoire des frères Dalton, que beaucoup d’entre nous avons connu avec les aventures de Lukcy Luke.
Ce témoignage promet d’être des plus intéressants !

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

 

Préface

Par Raphaël Espiñeira

À la fin du XIXe siècle, les Etats-Unis pris dans le désordre des conquêtes, des massacres, des villes et des chemins de fer en construction, avaient essaimé chez ses habitants du Lointain Ouest et, par voie de conséquence, du tout aussi éloigné Est, un inventaire de destins et de personnages hors normes. Les hors-la-loi n’en étaient pas exclus, bien au contraire, et certains d’entre eux faisaient même figure de légendes, tels Jesse James ou Calamity Jane. Le pays se stabilisa après la Première Guerre mondiale et commença à revenir sur son passé récent de pionniers et d’aventuriers, et sur cette sorte de tradition orale qui avait fait la part belle à ses héros populaires. Les historiens entreprirent donc d’établir une image plus réaliste de ces années-là. Tâche qui allait se révéler d’autant plus ardue que le cinéma commençait alors à inventer ses propres récits du Far West, avec la fortune que l’on sait. Entre les deux, il y a les mémoires d’un homme qui essaie d’écrire sa vérité.

Le gang des Dalton : Notre véritable histoire, Emmett Dalton, 1918.

Le gang des Dalton : Notre véritable histoire

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Au bazar des mots
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