Le jardin arc-en-ciel

Le jardin arc-en-ciel

Quatrième de couverture :

Izumi, jeune mère célibataire, rencontre Chiyoko, lycéenne en classe de terminale, au moment où celle-ci s’apprête à se jeter sous un train. Quelques jours plus tard, elles feront l’amour sur la terrasse d’Izumi et ne se quitteront plus. Avec le fils d’Izumi, elles trouvent refuge dans un village de montagne et dressent le pavillon arc-en-ciel sur le toit d’une maison d’hôtes, nouvelle en son genre. Il y a quelque chose de communicatif dans la bienveillance et la sollicitude avec lesquelles la famille accueille tous ceux qui se présentent : des couples homosexuels, des étudiants, des gens seuls, des gens qui souffrent, mais rien de tel qu’un copieux nabe ou des tempuras d’angélique pour faire parler les visiteurs ! Tous repartiront apaisés. Et heureux.
Pas à pas, Ogawa Ito dessine le chemin parfois difficile, face à l’intolérance et aux préjugés, d’une famille pas comme les autres, et ne cesse jamais de nous prouver que l’amour est l’émotion dont les bienfaits sont les plus puissants.
On réserverait bien une chambre à la Maison d’hôtes de l’Arc-en-ciel !
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La papeterie Tsubaki

La papeterie Tsubaki

Quatrième de couverture :

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres.
Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir […]. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.
Et c’est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.

Premières lignes #22

Retour de vacances ! Cette fois, je vous ai choisi les premières lignes d’un roman japonais : La Librairie Tanabe. Je vous souhaite une belle découverte.

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose dorénavant de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste.

 

DE TERRIBLES ANNÉES 

1

   Des revenants hantent le magasin de vaisselle de M. Kakisaki !
Cette rumeur circulait dans tout le quartier depuis l’été de l’année précédente et certaines personnes la prenaient même au sérieux. Au début de l’année, un groupe de femmes avait loué le hall du deuxième étage au supermarché Fuji, et elles avaient abordé le sujet à cette occasion.

La Librairie Tanabe, Miyuki Miyabe, 1993.

La Librairie Tanabe

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
Moglug 

Les Livres de George
Nadège
• La Chambre rose et noire
Lily (Au café bleu)
• Mon Univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
• A la page des livres
Mokamilla
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Vague Culturelle
Pousse de Gingko
• Colcoriane