PAL du mois de mai 2022

PAL du mois de mai 2022

Salutations, les lecturovores !
Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter ma pile à lire mensuelle, qui n’a pas été des plus simples à faire : si je m’écoutais, j’enchaînerais avec le tome 4 des Aventuriers de la mer, mais il se trouve que j’ai quelques livres que l’on m’a prêté et que j’aimerais rendre. Sans compter que j’aimerais vider un peu ma PAL globale (quelques centaines de livres papiers) avant d’acheter des livres, même si ce sont des suites. Evidemment, je suis plongée dans le dernier livre de Mona Chollet, Réinventer l’amour – Comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles et je vais donc le terminer (il faut dire que, malgré mes réticences, il est intéressant). Après la lecture d’un essai, j’aime retourner à la fiction et autant vous dire que je n’ai que l’embarras du choix, entre le polar Miaou, bordel ! de Gérard Chevalier, Deux amantes au Caméléon de Francine Prose (qui est apparemment une biographie romancée de Violette Morris), Florida d’Olivier Bourdeaut (le récit d’une fille forcée à participer aux concours de mini-miss et qui, en grandissant, choisit de se venger – je ne sais pas comment, je vais le découvrir en lisant ce bouquin), ou encore Les enfants des sables mouvants, une roman jeunesse d’Efua Traoré qui sort courant mai. Mais ce n’est pas tout et je compte bien lire quelques BD, notamment La République du Crâne de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat (une histoire de pirates), le tome 2 de Magic Friends de Kristen Gudsnuk et le premier tome de Chat de Yakuza du mangaka Kamimura Riddle (ça a l’air tellement drôle!).
Comme toujours, il est bien probable que ma PAL se meuve en fonction de mes envies, de nouvelles sorties…

Dites-moi si vous connaissez certains de ces livres et, si vous en avez lu, les avez-vous aimé ?
Bon mois de mai à vous, et bonne lecture.

PAL du mois d’avril 2022

PAL du mois d’avril 2022

Bien le bonjour !
Mars se terminant, je vous propose de découvrir ma pile à lire pour avril. Si je n’ai pas terminé ce que j’avais prévu pour le mois passé, je ne remets toutefois pas ces lectures manquées dans ma PAL d’avril ; si j’en ai l’occasion, je les y ajouterai – je ne les oublie pas, je change simplement mes priorités.
Alors, que donnent ces prévisions d’avril ? Bon, déjà, il serait chouette que je termine Le cheval d’orgueil de Pierre-Jakez Helias. Pas mal de manga et de comics, à commencer par le troisième et dernier tome des Sorcières de la fin du monde de Kujira, mais aussi des découvertes en perspective avec les premiers tomes du Secret des écailles bleues de Yoko Komori (ça a l’air beau et doux), Bem de Mosae Nohara (qui semble être un thriller avec des monstres), Goblin Slayer de Kumo Kagyu et Kousuke Kurose (de la fantasy) ; je vais enfin découvrir Putain de chat de Lapuss’ ainsi que The Boy, the mole, the fox and the horse de Charlie Mackesy que l’on m’a prêté il y a un petit moment. Enfin, on termine le 9ème art avec le deuxième tome de Magic Friends de Kristen Gudsnuk, dont le tome 1 m’avait bien plu même si j’en garde peu de souvenirs.
Enfin, un roman feel good avec Jeune éditrice tourmentée cherche chat pour vivre mieux d’Isabelle Collin (il est temps, et je sais qu’il y en a parmi vous qui attendent mon retour!), un roman jeunesse au titre évocateur : Far West de Johan Heliot, et le recueil de poèmes Quatre poires (Peder berenn, en breton) d’Anjela Duval.

J’espère que ce programme vous plaît. Si vous avez déjà lu certains de ces livres, ou s’il y en a qui vous font envie, dites-le moi, je suis curieuse ! En attendant les retours à venir, demain, je publierai le bilan de mes lectures de mars, je vous prévoie une chronique pour samedi et, dimanche, place au rendez-vous hebdomadaire Premières lignes.
Bonne journée à vous, et bonne fin de mars, bon mois d’avril !

Orlando

Orlando

Quatrième de couverture :

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe à mi-parcours. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle une bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

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Poèmes choisis

Poèmes choisis

Quatrième de couverture :

Renée Vivien était brillante, amoureuse des femmes, désarmante de candeur et de perversité feinte. Elle était surtout une poétesse admirable en proie à la solitude, hantée par d’impossibles désirs. Celle qu’on surnomma « Sapho 1900 » se voyait comme une nouvelle Anne Boleyn, la reine décapitée. Elle nous laisse des vers d’une beauté et d’une puissance insensées. Dans sa poésie flamboie l’esprit de décadence qui, selon les mots de Verlaine, est « l’art de mourir en beauté » – ce que Renée Vivien a fait tout au long d’une vie trop courte, uniquement dédiée à l’amour et à la littérature.

Pauline Mary Tarn (1877-1919) est la fille d’une Américaine et d’un Britannique fortunés. Cette aisance lui permet de voyager à travers le monde. Elle finit par s’installer à Paris, et adopte Renée Vivien pour nom de plume. Elle s’éteint à 32 ans, après deux ans d’une lente agonie durant laquelle, ne se nourrissant plus, elle sombre dans l’alcool et la drogue.

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Les planches courbes

Les planches courbes

Quatrième de couverture :

Salué dès sa publication en octobre 2001 comme l’un des livres majeurs d’Yves Bonnefoy, Les Planches courbes s’impose en effet au sommet d’un œuvre sans faiblesse ni reniement. Une parole qui sait magistralement faire la place du sens et du chant s’élève, à la fois affirmée et fragile, inquiète et souveraine. Les planches courbes auxquelles le titre se réfère sont celles de la barque du passeur qui tente encore une avancée entre les deux rives du fleuve, les deux rives du rêve, les deux rives de la vie.

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Courts retours #10

Bonjour, ami·es lecturovores !
Ça y est, c’est le dixième « Courts retours » ! Cette fois-ci, de l’humour avec Le bestiaire de la licorne de Nathalie Jomard, de l’amour avec Cosmic Love (Collectif) et de la poésie avec Le sabbat du sage d’Ashkan Sassanide et illustré par Alexandre Michon.

La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires

La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires

Quatrième de couverture :

Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, qui ne tarderont pas à nous horrifier, à nous émouvoir et à nous faire rire.

Un livre pour l’enfant qui est en nous.

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Thérèse et Isabelle

Thérèse et Isabelle

Quatrième de couverture :

[…]
Dans Thérèse et Isabelle, longtemps censuré, Violette Leduc tente de « rendre le plus minutieusement possible les sensations éprouvées dans l’amour physique ». Voici des pages âpres et précieuses, d’une liberté de ton qu’aucune femme écrivain n’avait osé prendre en France avant elle.

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Filiation

 

 

Filiation

Je remercie l’auteure, Agnès Janin, pour cette agréable lecture.

Résumé de l’éditeur :

Je suis une funambule, je marche sur un fil tendu entre mes aïeux et mes descendants.
Je déambule le long d’une lignée, me retourne un peu derrière, regarde beaucoup devant, incarne le présent.
Je suis fille, je suis femme, je suis mère.
De ce que l’on reçoit, de ce que l’on se crée, de ce que l’on donne, ce livre a éclos en échos.
Voici seize fils qui tissent nos vies d’enfant, de parent, d’être humain.

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