Les aventurières du ciel

Les aventurières du ciel

Quatrième de couverture :

« Beryl Markham, Adrienne Bolland, Hélène Boucher, Maryse Hilsz, Bessy Coleman, Maryse Bastié : six noms d’aviatrices exceptionnelles parmi une centaine qui, entre les deux guerres mondiales, occupèrent une place de premier plan dans ce que l’on appela plus tard “l’époque héroïque de l’aviation” – une époque correspondant, et ce n’est pas un hasard, aux années folles et aux premiers mouvements d’émancipation des femmes.
Katell Faria nous livre ici les portraits saisissants de ces héroïnes des temps modernes, nous contant leurs exploits inouïs, leurs peines et leurs joies, mais aussi leurs amours et leur fin parfois tragique, les faisant exister à nouveau devant nous par la grâce de l’écriture. »

Patrice Franceschi
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La dame de Reykjavík

La dame de Reykjavík

Quatrième de couverture :

La perspective de la retraite n’enthousiasme guère Hulda, une des inspectrices les plus douées de la police de Reykjavík. Comme dernière faveur, elle obtient de son patron la réouverture d’une affaire non résolue sur la mort d’une jeune Russe. Hulda n’a que quinze jours devant elle pour cette ultime mission qui va la contraindre à affronter ses propres démons.

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Poèmes choisis

Poèmes choisis

Quatrième de couverture :

Renée Vivien était brillante, amoureuse des femmes, désarmante de candeur et de perversité feinte. Elle était surtout une poétesse admirable en proie à la solitude, hantée par d’impossibles désirs. Celle qu’on surnomma « Sapho 1900 » se voyait comme une nouvelle Anne Boleyn, la reine décapitée. Elle nous laisse des vers d’une beauté et d’une puissance insensées. Dans sa poésie flamboie l’esprit de décadence qui, selon les mots de Verlaine, est « l’art de mourir en beauté » – ce que Renée Vivien a fait tout au long d’une vie trop courte, uniquement dédiée à l’amour et à la littérature.

Pauline Mary Tarn (1877-1919) est la fille d’une Américaine et d’un Britannique fortunés. Cette aisance lui permet de voyager à travers le monde. Elle finit par s’installer à Paris, et adopte Renée Vivien pour nom de plume. Elle s’éteint à 32 ans, après deux ans d’une lente agonie durant laquelle, ne se nourrissant plus, elle sombre dans l’alcool et la drogue.

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La trilogie de Gormenghast, t.1 : Titus d’Enfer

Gormenghast, t.1 : Titus d’Enfer

Quatrième de couverture :

Au château de Gormenghast règne une famille farfelue : les d’Enfer. Lord Tombal lit toute la journée. Son épouse Gertrude ne vit que pour ses chats et ses oiseaux. Leur fille Fuschia est d’une nature sauvage et rêveuse. Autour d’eux s’agite une société hétéroclite dont le quotidien est figé dans l’exécution de rites ancestraux. La naissance d’un fils, Titus, va rompre la monotonie du château.

Les mots et la chose

Les mots et la chose

Soyez prévenu.es, ce livre s’adresse aux personnes
qui aiment le langage érotique (ou n’en ont pas peur),
qu’il soit vulgaire, poétique, excitant…

Quatrième de couverture :

Faire l’amour : nous pouvons remplacer cette banale expression par une foule de synonymes pittoresques et délicieux. Le plus simplement du monde, on se fait aimer. On peut aussi jouer à patin-couffin, triquebiller, bistoquer, ou encore foutimasser ; on peut aller à Cythère ou fêter la saint Priape ; chez Saint-Simon, on bat le velours, et chez Boccace, on fait chanter le rossignol…

Rien de plus pauvre que le vocabulaire érotique des films pornographiques… La langue française abonde pourtant de mots sensuels et inconvenants pour parler de la chose ! Écoutons donc un sage érudit révéler avec allégresse, drôlerie et un brin de nostalgie une ribambelle d’expressions coquines et imagées.

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Premières lignes #125

J’ai bien fait d’attendre mon retour de week-end pour partager avec vous les premières lignes d’un livre. En effet, à mon retour, j’ai eu la surprise de découvrir que ma super cat-sitteuse m’a prêté deux BD, dont Insolente Veggie. Elle est végétarienne et le livre parle du régime végétalien ; pour ma part, même si je mange très peu de viande, je ne suis pas végétarienne et encore moins végétalienne. En revanche je suis ouverte à la discussion, j’aime apprendre des choses, et donc cette BD (qui commence par une préface de Brigitte Gothière) va certainement me permettre de découvrir des choses.
Vous connaissez ?

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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Paris, le 3 septembre

 

Chère Mademoiselle,

Je vous remercie de votre lettre, qui m’a profondément touché, et qui est venue secouer la torpeur du vieil homme que je suis (mais que je n’ai pas toujours été).

La thèse à laquelle vous faites allusion, et qui est aujourd’hui introuvable, s’appelait exactement Considérations sur l’évolution du vocabulaire érotique en France. Je l’ai publiée il y a longtemps déjà et j’oserai dire qu’aucun travail ne l’a surpassée. Bien entendu, un certain nombre d’expressions nouvelles ont surgi depuis cette date, car une langue est chose vivante, mais dans la mesure du possible je me suis tenu au courant.

Les mots et la chose, Jean-Claude Carrière, 2007.

Les mots et la chose

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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