Que cent fleurs s’épanouissent

Que cent fleurs s’épanouissent

Résumé de l’éditeur :

Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l’Institut d’art de Pékin et peintre promis à un brillant avenir, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine ? S’il le savait…
Commencent alors ses épreuves : pauvreté, brimades, amours brisées, amitiés trahies et l’exil, enfin, dans un camp de rééducation. Seule la certitude de créer lui fera accepter l’inacceptable…
Ce récit bouleversant sur la Chine de Mao évoque avec une grande délicatesse la magie de l’art, le bonheur de la création et dénonce l’intolérance impitoyable de la Révolution culturelle.

Lire la suite

Publicités

Premières lignes #98

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

.

Avant-propos

Les bouleversements qui marquent l’histoire de la Chine de 1956 à 1970 méritent qu’on s’y arrête pour la compréhension de l’histoire qui va suivre.
En juin 1956, Mao lance le mot d’ordre : « Que cent fleurs s’épanouissent », incitant tous les intellectuels à exprimer leurs opinions. C’est ce qu’ils font librement, se livrant sans méfiance et sans retenue. Observations et critiques vont bon train. La réaction du pouvoir ne se fait pas attendre.

Que cent fleurs s’épanouissent, Feng Jicai, 1986.

Que cent fleurs s’épanouissent

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :

Lire la suite