Les années douces

Les années douces

Résumé de l’éditeur :

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Rencontre littéraire avec Fatima Daas

Salutations, mes lecturovores !
Je vous propose aujourd’hui un article un peu différent de d’habitude car un livre, qui sortira en août prochain, me fait déjà de l’œil. Il s’agit de La petite dernière de Fatima Daas. C’est l’histoire de Fatima, la petite dernière de la famille. Elle est française d’origine algérienne, musulmane, elle habite à Clichy et se pensait polyamoureuse jusqu’au jour où elle rencontre Nina. Déjà, le résumé me tente bien mais, en plus, Virginie Despentes l’a lu et voici ce qu’elle en dit :

Le monologue de Fatima Daas se construit par fragments, comme si elle updatait Barthes et Mauriac pour Clichy-sous-Bois. Elle creuse un portrait, tel un sculpteur patient et attentif… ou tel un démineur, conscient que chaque mot pourrait tout faire exploser, et qu’on doit les choisir avec un soin infini. Ici l’écriture cherche à inventer l’impossible : comment tout concilier, comment respirer dans la honte, comment danser dans une impasse jusqu’à ouvrir une porte là où se dressait un mur. Ici, l’écriture triomphe en faisant profil bas, sans chercher à faire trop de bruit, dans un élan de tendresse inouïe pour les siens, et c’est par la délicatesse de son style que Fatima Daas ouvre sa brèche.

Et, je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me parle et je pense que ce roman a tout pour me plaire. Mais bon, il faut patienter jusqu’en août… Heureusement, pour patienter, j’ai appris qu’il y a un live lundi prochain, 22 juin, à 19h45 ! Il suffit de s’inscrire (bon, on nous demande l’entreprise pour l’inscription ; j’ai mis le nom de mon blog et vous pouvez faire de même) et de cliquer sur le lien envoyé par mail lundi prochain – c’est une procédure hyper simple.
Donc voilà, si, comme moi, ce roman vous intrigue et vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous lundi !
Pour information, Hector Mathis (ne me demandez pas de qui il s’agit, c’est un auteur, j’imagine) sera également présent.

RDV LUNDI 19H45
INSCRIPTION EN CLIQUANT LÀ

Rentrée littéraire des éditions Auzou

Bien le bonjour, ami·es lecturovores !

Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour un article un peu spécial. En effet, hier, j’ai eu la chance d’assister à une rencontre organisée par les éditions Auzou et Babelio dans le cadre de la rentrée littéraire. Je ne connaissais pas du tout cette maison d’édition mais quand j’ai vu qu’Erik L’Homme serait présent, j’ai postulé et j’ai eu la chance d’être sélectionnée en tant que blogueuse – nous étions quelques unes et il y avait également beaucoup de libraires.

Les éditions Auzou proposent un catalogue jeunesse très varié puisque la tranche d’âge va de 0 à 13 ans ! Elles proposent donc de la littérature jeunesse et essentiellement française ; il arrive toutefois que les éditeurs et éditrices aient un coup de cœur pour un livre en langue étrangère et Auzou les édite donc – ce serait dommage de s’en priver quand on aime tant un roman ! Certains livres sont illustrés, d’autres non, mais l’idée est toujours là d’offrir aux jeunes lecteurs et lectrices des histoires drôles, attrayantes, de leur faire vivre des aventures, de leur donner le goût des livres.
La rencontre avait pour but de nous présenter cinq romans et, pour se faire, les auteur·rices étaient présents. Il y avait Eric Sanvoisin pour L’homme-dragon, Yaël Hassan pour Lilou, ma vie comme sur des roulettes et Mytho! (co-écrit avec Pascal Brissy), Yann Rambaud pour son roman L’épopée de Sem, t.1 : Le rite, et bien sûr, comme je l’ai dit plus haut, Erik L’Homme pour une nouvelle publiée dans le recueil Au cœur de la forêt. Lire la suite

Cupidon, tête de con

Cupidon, tête de con

Quatrième de couverture :

Caroline zigzague, trébuche (parfois elle titube aussi un peu, soyons francs) en cherchant son Graal. Pourtant, elle n’avait pas l’impression d’avoir mis la barre très haut : « Dès le début, ma Quête a été de mettre la main sur un gars avec lequel, si les conditions de température et de pression le permettaient, y aurait eu moyen de partager des bons moments, des verres de chardonnay et autres breuvages euphorisants, ainsi que des fluides, si c’était pas trop demander. »
Malgré ce cahier des charges somme toute pas très compliqué, la Quête est laborieuse. Dans la vraie vie, d’abord, puis sur les sites de rencontres. Et là, là… ça se gâte sérieux. Voire, si on était pas correcs, on dirait que ça craint du cul, mais grave.
De rendez-vous ratés en nuits torrides, de SMS anatomiques en coups de cœur, la Quête 2.0 de Caroline n’est pas toujours un chemin semé de pétales de roses.
Mais elle a quelque chose de l’odyssée de l’extase…

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