Courts retours #9

Bonjour, ami·es lecturovores !
Cet article est le neuvième « Courts retours » et, au programme, vous trouverez trois mini-chroniques, comme toujours, avec en tout quatre livres traités. Nous allons commencer par Harry Potter and the Goblet of Fire de J.K. Rowling que j’ai lu tantôt en anglais, tantôt en français – un véritable exercice ! Ensuite je vous parlerai des tomes 3 et 4 de l’impertinente BD Insolente Veggie (respectivement Mort à la viande ! et Ils sont parmi nous !) avant de conclure avec une autre bande dessinée : Marshmalone de Lolita Séchan, une autobiographie douce et rigolote.

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Courts retours #8

Salutations les lecturovores !
Aujourd’hui, je vous parle des deux premiers tomes de Atrail de Gorō Taniguchi (scénario) et Akihiko Higuchi (dessin), du second tome de Vampire Story de David Wellington : 99 cercueils,  et Claudine s’en va de Colette, quatrième tome des aventures de Colette.
Cette fois-ci, j’ai fait attention à éviter les spoils mais, concernant Claudine, il peut y en avoir (c’est quand même le quatrième tome!).

Courts retours #7

Bien le bonjour, ami·es lecturovores !
Au programme de ce « Courts retours », Harry Potter and the Prisoner of Azkaban de J.K. Rowling, Claudine en ménage de Colette (le troisième tome des aventures de Claudine) et ElfQuest – Le Siège de la Montagne bleue de Wendy et Richard Pini.
Attention, il peut y avoir des spoilers puisqu’il s’agit de suites.

Rue du Dragon couché

Rue du Dragon couché

Quatrième de couverture :

Professeur de théâtre en crise devenu
détective privé cherche à s’innocenter après
s’être mis dans de beaux draps.
Que faire à Taipei quand on adore le roman policier, la philosophie et le Kung-fu sinon s’installer Rue du Dragon couché, au coeur du quartier des pompes funèbres, et y devenir détective privé ?
C’est ainsi que Wu-Cheng, dramaturge raté qui en veut à tout le monde  après que son couple s’est désagrégé, décide de tout envoyer valser :  il quitte son poste à l’université, déménage et devient détective privé  par amour des intrigues.
Très vite, il reçoit la visite d’une certaine Mme Lin, inquiète que sa  fille ne parle plus à son père. Une histoire a priori anodine mais qui,  une fois réglée, lui redonne des ailes : le voilà convaincu de pouvoir traquer  le premier serial killer de Taïwan, un bouddhiste fou. Passionné,  il se donne corps et âme dans l’enquête, se déplaçant sur les scènes  de crime… jusqu’à éveiller les soupçons de la police. RDV étranges,  caméras de surveillance et ragots divers, tout l’incrimine. Une seule
solution : débusquer ce meurtrier qui semble très bien le connaître…
Lauréat des Taipei Book Fair et China Times Open Book Awards

Son vrai visage

Son vrai visage

Quatrième de couverture :

Mère. Héroïne. Menteuse. Tueuse ? 

Le métier de Laura consiste à soigner les troubles de la parole. Dans sa profession, elle est reconnue et admirée. Elle a pourtant plus de difficultés quand il s’agit de faire parler sa fille de trente ans, qui semble collectionner les échecs en tout genre.
Il aura suffi qu’elle l’invite au restaurant pour avoir une vraie discussion mère-fille,
Il aura suffi qu’un gamin armé entre en scène,
Il aura suffi d’un unique coup de couteau,
Pour que tout bascule.
Andy vient de voir sa mère tuer un homme. Sans une once d’hésitation. Efficace. Calme.
Andy vient de comprendre que sa mère n’est peut-être pas celle qu’elle prétend.
Et, maintenant que les masques tombent, la voix de ces deux femmes pourrait bien ne plus jamais se faire entendre.

Nous les filles de nulle part

Nous les filles de nulle part

Quatrième de couverture :

Grace vient d’entrer au lycée de Prescott après avoir déménagé. Dans la chambre de sa nouvelle maison, elle découvre des mots griffés sur le mur : Aidez-moi. Tuez-moi, je suis déjà morte.
Ces mots, c’est Lucy, qui les a tracés. Lucy, qui a accusé trois garçons de Prescott de l’avoir violée. Lucy, qui a été traitée de menteuse par le reste du lycée. Lucy, que la police n’a pas écoutée. Lucy, qui a fui la ville avec ses parents.
Très vite, Grace comprend que cette violence s’exerce à tous les niveaux dans la ville de Prescott : quand les joueurs de l’équipe de foot notent le physique des filles qui passent devant eux ; quand son amie Rosina doit éviter les avances des clients du restaurant où elle travaille ; et surtout sur le blog du moment, « Les vrais mecs de Prescott » dont la ligne éditoriale consiste principalement à considérer les femmes comme des objets.
Grace, Erin et Rosina sont décidées à agir, mais elles ne peuvent le faire seules.

ru

ru

Quatrième de couverture :

Une femme voyage à travers le désordre de ses souvenirs : l’enfance dans sa cage dorée à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la pais, Ru dit le vide et le trop plein, l’égarement et la beauté.
Dans ce tumulte, des incidents tragicomiques et des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. Un bracelet en acrylique rempli de diamants ou des bols bleus cerclés d’argent restituent le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui. Ce premier roman fait déjà preuve de la maîtrise d’un grand écrivain.

Les annales de la Compagnie noire, t.1 : La Compagnie noire

Les annales de la Compagnie noire, t.1 : La Compagnie noire

Quatrième de couverture :

Depuis des siècles, les souvenirs de la Compagnie noire sont consignés dans les présentes annales. Depuis des siècles, la troupe se loue au plus offrant et les batailles qu’elle a livré ont déjà rempli maints volumes. Jamais pourtant elle n’aura traversé de période aussi trouble. Entrée au service de la Dame et de ses sorciers, la Compagnie participe à l’une des plus sanglantes campagnes de son histoire. Les combats incessants, la magie noire qui empuantit l’air… bientôt les hommes tombent comme des mouches, et ceux qui restent debout se demandent s’ils ont choisi le bon camp. Ce sont des mercenaires dépravés, violents et ignares, sans foi ni loi, mais même aux peuvent avoir peur, très peur…