Courts retours #20

Salutations !
Un nouveau Courts retours pour parler en bref de quelques lectures ! Et je vais commencer, comme avec le précédent Courts retours, avec L’assassin royal de Robin Hobb mais, cette fois-ci, il s’agit du cinquième tome : La voie magique. Ensuite, je vais vous parler du premier tome de deux manga que j’ai découvert grâce aux éditions Akata et leur opération « Reste chez toi avec un manga« , à savoir Éclat(s) d’âme de Yuhki Kamatani et Orange de Ichigo Takano.

Courts retours #19

Salutations !
Je vous retrouve aujourd’hui pour Courts retours, où l’on va parler fantasy avec L’assassin royal, tome 4 : Le poison de la vengeance de Robin Hobb, puis nous nous lancerons dans de la dark fantasy avec Les annales de la Compagnie noire, tome 3 : La Rose Blanche de Glen Cook avant de terminer avec le comics super trash qu’est I Hate Fairyland, tome 1 de Skottie Young.

Belle

Belle

Quatrième de couverture :

Vous croyez connaître l’histoire de la Belle et la Bête ? Pourtant, celle-ci ne commence pas par « Il était une fois… ».
Belle ne l’est pas, belle ; la grâce et le charme sont allés à ses deux sœurs. Son prénom, elle le doit à son esprit et à l’ironie de la vie. Mais peu lui importe, elle fuit les mondanités et n’a que faire des robes élégantes. Elle leur préfère les vieux livres et les longues cavalcades. L’atout de Belle, c’est son fort caractère, qui lui sera bien utile. Car son père est ruiné.

Vox

Vox

Quatrième de couverture :

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…
Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant qui rend hommage au pouvoir des mots et du langage.

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Quatrième de couverture :

Cœur contre cœur :
Lorsqu’elle descend en gare de Chantilly, Mathilde, l’étudiante parisienne, ignore tout de ce qui l’attend. Or l’inattendu va prendre la forme de Frédérique de Montaine, la jeune directrice du Haras des écuries royales. Très vite, leur rencontre tourne au face-à-face. Mais le duel ne dissimule que très mal la violence de leur sentiment secret : le désir. Depuis le bal du château jusqu’au Prix de Diane, de dispute en poursuite et de provocation en aveu, se joue pour les deux femmes l’épisode le plus important de leur vie : leur histoire d’amour.

Les Lois de l’amour :
Chiara et Zeynep se rencontrent pendant une tempête de neige : Chiara aux commandes de son hélicoptère, et Zeynep évacuée en urgence après un geste héroïque. Mais ces circonstances romanesques ne sont que les premières secondes d’une histoire qui va heurter de plein fouet une réalité plus terre à terre : la législation sur le séjour des étrangers qui fait de Zeynep une immigrée clandestine. Les lois de l’amour contre le code pénal.

1997-1998, Cœur contre cœur, puis Les Lois de l’amour sont les premiers romans sentimentaux lesbiens. Dès leur lancement, ces deux livres rencontrent un grand succès auprès d’un public lesbien qui rêve de trouver enfin des romans à l’issue optimiste.