L’Équarrisseur

L’Équarrisseur

Quatrième de couverture :

Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses septvictimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau.
De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible.
Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.
Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Nadine Matheson est avocate pénaliste à Londres. L’Equarrisseur, premier volet d’une série, est d’ores et déjà un best-seller en Angleterre.

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Mes bien chères sœurs

Mes bien chères sœurs

Quatrième de couverture :

« Ceci est une adresse. Aux femmes en général, autant qu’à leurs alliés. Je vous écris d’où je peux. Le privé est politique, l’intime littérature. »
En France, la quatrième vague féministe a fait on entrée : non plus des militantes, mais des femmes ordinaires. Qui remettent en cause les us et les coutumes du pays de la gaudriole, où une femme sur dix est violée au cours de sa vie, et où tous les trois jours une femme est assassinée par son conjoint.
Dans ce court texte incisif qui prône la sororité comme outil de puissance virale, Chloé Delaume aborde la question du renouvellement du féminisme, de l’extinction en cours du patriarcat, de ce qu’il se passe, et peut se passer, depuis le mouvement #metoo.

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Petite sœur la mort

Petite sœur la mort

Quatrième de couverture :

En 1982, David Binder, jeune auteur que son éditeur a convaincu d’écrire un roman de genre, s’installe avec sa femme – enceinte et réticente – et leur petite fille dans l’ancienne maison d’une famille de planteurs, à Beale Station, Tennessee. La demeure n’a pas bonne réputation : un fantôme cruel et facétieux en a tourmenté les occupants au début du XIXe siècle, persécutant plus particulièrement la jeune Virginia. Sur la propriété, la pierre tombale de Jacob Beale est éloquente : « 1785-1844. Torturé par un esprit. » Il semblerait que le fantôme ait été une dame, et qu’elle rôde encore dans les murs. Or David s’est laissé envoûter par le lieu… La vie quotidienne, et conjugale, des Binder va s’en ressentir, jusqu’au drame.
[…]

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Premières lignes #60

Aujourd’hui, je vous présente les premières lignes du roman Petite sœur la mort. Je devrais dire les premières lignes de l’histoire ; c’est la raison pour laquelle j’ai appelé ce rendez-vous « Premières lignes » et non « Incipit ». En effet, pour ce roman, ce n’est pas la préface que je voulais partager avec vous, ni la note de l’éditeur, mais bel et bien le début du livre écrit par William Gay.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Mettez le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste. Elle est actualisée chaque semaine en fonction des participant.e.s.

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Une plantation du Tennessee,
vers l’année 1785

Tiré par l’attelage, le chariot grinçant de toutes parts contourna en cahotant le pied de la colline et remonta le lit du ruisseau à sec, mais le passager corpulent en costume sombre et coiffé d’un chapeau noir à larges bords ne pouvait pas le savoir. Il était assis, tassé sur lui-même dans un coin du plateau, les yeux bandés, ses bras agrippant les ridelles dans un futile effort pour absorber le tressautement des roues sur la roche, le chariot se cabrant pour monter la pente, le repoussant vers le hayon, tandis que le mastiff noir le surveillait en grondant d’un air féroce, changeant à peine de position au gré des secousses, le menton calé entre les pattes, sans le quitter des yeux.
L’homme avait cessé de se demander où il se trouvait. Le cri des engoulevents bois-pourri lui indiquaient que la nuit était tombée. Il savait que le sol était gelé, car il entendait les roues cerclées de fer crisser sur les volutes de terre figée par la glace. Il était sûr d’avoir traversé un bois ; une branche l’avait frappé durement, lui balafrant le visage. Un filet de sang avait gelé le long de la plaie et durci comme une estafilade laissée par un ongle pointu.

Petite sœur la mort, William Gay, 2015.

Petite sœur la mort

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Camellia Burrows
Au baz’art des mots
Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
Charlène Voirin
Eléonore B
La Marmotte qui lit
• Free Time – Lecture
Moglug
Light & Smell
Ibidouu
Page blanche et noire
Chronicroqueuse de livres
Chez Xander

Le Roi, le Sage et le Bouffon. Le grand tournoi des religions

Le Roi, le Sage et le Bouffon

Quatrième de couverture :

Suite à d’étranges rêves, le Roi d’un pays lointain, conseillé par son Sage et son Bouffon, décide de convoquer le premier Grand Tournoi de la Vérité. Les concurrents sont des athlètes de haut niveau ; leurs disciplines sont l’athéisme et les grandes religions du monde. A la recherche de la Beauté éternelle et de la Sagesse véritable, ils mettront tout en œuvre pour se dépasser et communiquer le meilleur d’eux-mêmes.
Mais que se passe-t-il quand un juif, un chrétien, un musulman, un hindou, un bouddhiste et un athée se rencontrent ?
Qui sortira vainqueur de cette compétition ?

Une fable brillante et pleine d’humour, où les religions sont au cœur d’un récit passionant.

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