Glacé

Glacé

Quatrième de couverture :

Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d’une journée glaciale de décembre, les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d’un cheval, accroché à la falaise. Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l’enquête la plus étrange de toute sa carrière.

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Les Crocodiles

Les Crocodiles

Quatrième de couverture :

Thomas Mathieu illustre des témoignages de femmes liés aux problématiques du harcèlement de rue et du sexisme ordinaire. LEs décors et les personnages féminins sont traités en noir et blanc de manière réaliste tandis que les hommes sont représentés sous la forme de crocodiles. Le lecteur ou la lectrice est invité à épouser le point de vue de la femme qui témoigne et à questionner le comportement des « crocodiles » quand ils endossent le rôle stéréotypé de dragueurs ou de prédateurs dominants.

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Un autre regard

Un autre regard

Quatrième de couverture :

Avec plus d’une dizaine d’histoires très variées autour du féminisme, de la politique ou de la sexualité, cette jeune blogueuse casse les clichés sur bon nombre de sujets. À l’opposé des stéréotypes, elle dévoile notamment son expérience de jeune maman au travers d’une série d’anecdotes tout sauf édulcorées.
En revisitant avec beaucoup de justesse et d’engagement des sujets tels que le sacro-saint instinct maternel, le baby blues, l’histoire du clitoris ou encore les réfugiés, elle parvient à remettre en question des vérités qui pouvaient paraître établies.
Cette bande dessinée est aussi drôle que touchante et instructive.

Vox

Vox

Quatrième de couverture :

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…
Christina Dalcher nous offre avec Vox un roman dystopique glaçant qui rend hommage au pouvoir des mots et du langage.

Ma vie sur la route

Ma vie sur la route

Quatrième de couverture :

Journaliste, militante, Gloria Steinem est une figure de lutte pour les droits des femmes et les droits civiques aux États-Unis. Elle a fondé le Women’s Media Center, une organisation pour rendre les femmes plus présentes dans les médias, et le magazine féministe Ms. , qui met en avant des personnalités comme Beyoncé, Chimamanda Ngozi Adichie, Lupita Nyong’o ou Amy Schumer.
Pendant toute sa vie, elle a voyagé à travers l’Amérique pour aller à la rencontre des autres – un goût du nomadisme qui s’enracine dans son enfance passée à sillonner le pays en compagnie d’un père fantasque, épris de liberté.
Ma vie sur la route est le récit autobiographique de plus de cinquante ans de combats, depuis la cause amérindienne à l’avortement en passant par le tourbillon de la campagne politique de Hillary Clinton ou encore les droits de la communauté gay.
Une ode à l’intranquilité qui nous pousse à partir à l’aventure, par celle qui écrivit :

« Ne demandez pas aux femmes de s’adapter au monde
– demandez au monde de s’adapter aux femmes. »

DEBOUT

DEBOUT

Résumé de l’éditeur :

« Au cours de ma vie, j’ai fui une secte toxique pour mieux tomber dans une autre, la plus puissante de toutes : Hollywood. »

Rose McGowan est une survivante.
Repérée dans la rue après des années d’errance puis propulsée au rang de star, elle est rattrapée par le rouleau compresseur d’un système intrinsèquement sexiste et violent. À chaque rôle, chaque apparition publique, chaque couverture de magazine, elle est marketée comme un produit destiné à faire vendre. Devenue le rouage d’une machine qui engrange des milliards de dollars chaque année, elle a le sentiment qu’on lui pirate son identité.
Hollywood attendait de Rose qu’elle soit docile. Au lieu de cela, elle s’est rebellée. Et elle a parlé.
DEBOUT est une autobiographie qui se lit comme un manifeste. Le récit cru, sincère et poignant d’une activiste déterminée à dévoiler la vérité sur l’industrie de l’entertainment.

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