Les mots et la chose

Les mots et la chose

Soyez prévenu.es, ce livre s’adresse aux personnes
qui aiment le langage érotique (ou n’en ont pas peur),
qu’il soit vulgaire, poétique, excitant…

Quatrième de couverture :

Faire l’amour : nous pouvons remplacer cette banale expression par une foule de synonymes pittoresques et délicieux. Le plus simplement du monde, on se fait aimer. On peut aussi jouer à patin-couffin, triquebiller, bistoquer, ou encore foutimasser ; on peut aller à Cythère ou fêter la saint Priape ; chez Saint-Simon, on bat le velours, et chez Boccace, on fait chanter le rossignol…

Rien de plus pauvre que le vocabulaire érotique des films pornographiques… La langue française abonde pourtant de mots sensuels et inconvenants pour parler de la chose ! Écoutons donc un sage érudit révéler avec allégresse, drôlerie et un brin de nostalgie une ribambelle d’expressions coquines et imagées.

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La matrice de la race – Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française

La matrice de la race – Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française

Quatrième de couverture :

La race a une histoire, qui renvoie à l’histoire de la différence sexuelle. Au XVIIe siècle, les discours médicaux affligent le corps des femmes de mille maux : « suffocation de la matrice » « hystérie », « fureur utérine », etc. La conception du corps des femmes comme un corps malade justifie efficacement l’inégalité des sexes. Le sain et le malsain fonctionnent comme des catégories de pouvoir. Aux Amériques, les premiers naturalistes prennent alors modèle sur la différence sexuelle pour élaborer le concept de « race » : les Indiens Caraïbes ou les esclaves déportés seraient des populations au tempérament pathogène, efféminé et faible.
Ce sont ces articulations entre le genre, la sexualité et la race, et son rôle central dans la formation de la Nation française moderne qu’analyse Elsa Dorlin, au croisement de la philosophie politique, de l’histoire de la médecine et des études sur le genre. L’auteure montre comment on est passé de la définition d’un « tempérament de sexe » à celle d’un « tempérament de race ». La Nation prend littéralement corps dans le modèle féminin de la « mère », blanche, saine et maternelle, opposée aux figures d’une féminité « dégénérée » ? la sorcière, la vaporeuse, la vivandière hommasse, la nymphomane, la tribade et l’esclave africaine. Il apparaît ainsi que le sexe et la race participent d’une même matrice au moment où la Nation française s’engage dans l’esclavage et la colonisation.

Se dire lesbienne – Vie de couple, sexualité, représentation de soi

Se dire lesbienne

Résumé de l’éditeur :

Cet essai novateur et subtil est le premier livre à s’attacher à l’intimité des lesbiennes en s’appuyant sur des récits de vie aussi bien hétérosexuels que lesbiens. Décrivant les trois parcours qui mènent à la construction de soi comme lesbienne, il s’intéresse au coming out, montrant en particulier que la mise en couple est une manière privilégiée de se dire et de se révéler socialement lesbienne. S’il étudie les modalités de la rencontre et les manières d’être en couple, il titre aussi son originalité de l’analyse des « scripts sexuels » des lesbiennes et comporte en outre un très utile petit glossaire du vocabulaire lesbien.
Natacha Chetcuti, docteure en anthropologie sociale (EHESS), est sociologue.

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Thérèse et Isabelle

Thérèse et Isabelle

Quatrième de couverture :

[…]
Dans Thérèse et Isabelle, longtemps censuré, Violette Leduc tente de « rendre le plus minutieusement possible les sensations éprouvées dans l’amour physique ». Voici des pages âpres et précieuses, d’une liberté de ton qu’aucune femme écrivain n’avait osé prendre en France avant elle.

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Le bleu est une couleur chaude

Le bleu est une couleur chaude

Quatrième de couverture :

Mon ange de bleu
Bleu du ciel
Bleu des rivières
Source de vie

La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune fille aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir toutes les facettes du désir et lui permettra d’affronter le regard des autres. Un récit tendre et sensible.

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Les grand-mères

Les grand-mères

Quatrième de couverture :

Sur la terrasse d’un café dominant la baie de Baxter’s Teeth, deux familles, qui semblent n’en former qu’une, se prélassent au soleil. Roz et Lil, les grand-mères, restées belles, entourées de Tom et Ian, leurs fils, et de leurs petites-filles, semblent filer le parfait bonheur. Depuis toujours, Roz et Lil sont aussi inséparables que des sœurs jumelles, et l’affection qu’elles se portent s’est doublée peu à peu d’un amour pour le moins trouble de chacune pour le fils de l’autre. Mais, quand Mary, la femme de Tom, surgit, pleine de colère, l’ombre débarque dans ce tableau idyllique…

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