Tokyo Tarareba Girls, tomes 1 à 5

Résumé :

Trois amies se retrouvent régulièrement pour discuter de leurs problèmes (problèmes liés au boulot, aux amours, etc.). Le trio se retrouve un beau jour bousculé dans ses habitudes, perturbé par l’arrivée d’un jeune homme au parler très (peut-être même trop) franc. Il leur fait alors réaliser que, si elles veulent atteindre leurs objectifs de vie, il va être temps de s’y mettre, plutôt que de continuer à déblatérer…

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Blue Flag, tomes 4 à 8

Tomes 1 à 3

Mon avis :

Cela faisait un moment que j’avais lu les trois premiers tomes de Blue Flag mais le souvenir était pourtant encore très présent dans mon esprit, je n’ai donc eu aucun mal à me plonger dans la suite. Attention, cette chronique va spoiler les événements précédents ; seule la conclusion est garantie sans spoils !

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Azami // Fuki-no-tô

Une fois n’est pas coutume, cette chronique regroupe deux romans faisant partie d’un même cycle intitulé L’ombre du chardon. Azami est le premier tome du cycle, Fuki-no-tô le quatrième. Il est toutefois possible d’en lire un et pas l’autre, cela n’empêchant nullement la compréhension des intrigues – moi-même, je n’ai pas lu le deuxième ni le troisième tome (pur hasard).

 

Quatrième de couverture d’Azami :

Mitsuo Kawano, jeune trentenaire, est étonné quand il croise par hasar Gorô Kida, un ancien camarade de classe devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne amie d’école, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse.
[…]

Quatrième de couverture de Fuki-no-tô :

Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l’aide. […] Mais une amie qui resurgit du passé la confronte […] à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emmêlés qu’un bosquet de bambous non entretenus.

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L’œil le plus bleu

L’œil le plus bleu

Quatrième de couverture :

À Lorain, dans l’Ohio des années 40, deux fillettes noires grandissent côte à côte. La première déteste les poupées blondes. L’autre idolâtre Shirley Temple et repue d’avoir les yeux bleus. Mais face à la réalité féroce d’une Amérique blanche, le rêve de beauté d’une petite fille est un leurre qui ne cède le pas qu’à la folie. Le saisissant premier roman de Toni Morrison.

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Ce sera moi

Ce sera moi

Quatrième de couverture :

Skye Shin a tout entendu. « Les filles grosses ne devraient pas danser. Elles ne devraient pas porter des couleurs vives. Elles ne devraient pas attirer l’attention sur elles. »
Pourtant Skye rêve de devenir une star de K-pop, quitte à briser toutes les règles que la société, les médias et même sa propre mère ont établies pour les filles comme elles.
Quand elle se présente à un concours télévisé, Skye est prête à tout pour remporter la victoire.
Mais rien ne l’avait préparée à la grossophobie des membres du jury, aux haters sur les réseaux sociaux et, encore moins, à un rapprochement avec un de ses concurrents…

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La place

La place

Quatrième de couverture :

Il n’est jamais entré dans un musée, il ne lisait que Paris-Normandie et se servait toujours de son Opinel pour manger. Ouvrier devenu petit commerçant, il espérait que sa fille, grâce aux études, serait mieux que lui.
Cette fille, Annie Ernaux, refuse l’oubli des origines. Elle retrace la vie et la mort de celui qui avait conquis sa petite « place au soleil ». Et dévoile aussi la distance, douloureuse, survenue entre elle, étudiante, et ce père aimé qui disait : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin pour vivre. »
Ce récit dépouillé possède une dimension universelle.
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L’Unité

L’Unité

Quatrième de couverture :

Parce qu’elle vient d’avoir 50 ans et qu’elle est célibataire, Dorrit est devenue « superflue » et, à ce titre, doit rejoindre l’Unité. Un appartement lumineux et confortable, agrémenté de micros et de caméras de surveillance, lui a été réservé. Un écran de télévision, mais pas de téléphone ni Internet pour communiquer avec l’extérieur… En plus d’être logés, les résidents sont nourris, bénéficient de soins médicaux et peuvent consacrer leur temps au loisir de leur choix. Les nouveaux arrivants sont chaleureusement accueillis… avant d’être affectés à des groupes d’expérimentations médicales humaines. Le corps de Dorrit ne lui appartient plus : à chaque instant on peut lui prélever un organe au bénéfice de ceux qui vivent à l’extérieur et qui sont encore « utiles ». Tout est prévu dans le moindre détail. Sauf une rencontre qui va tout changer.

Fun Home

Fun Home

Quatrième de couverture :

Secrets de famille, déchirures cachées, enfance gothique, anxiétés sexuelles et grande littérature.. Une autobiographie familiale à l’humour sombre et à la lucidité éblouissante…
Bruce Bechdel enseigne l’anglais dans une petite ville de Pennsylvanie tout en dirigeant le « Fun Home », le salon funéraire familial. Sa sensibilité, sa passion des livres, son raffinement s’expriment tant dans l’embaumement des corps que dans la restauration obsessionnelle de sa maison et la dictature esthétique à laquelle il soumet sa femme et ses trois enfants. La jeunesse d’Alison, sa fille, est envahie par l’ombre de ce père aux secrets brûlants, ogre des sentiments à la fois distant et infiniment proche. Elle découvre en même temps sa propre homosexualité et celle, soigneusement cachée, de ce tyran charmant, inconséquent et tourmenté, dont la mort brutale à 44 ans a tout d’un suicide.
Dépassant de loin sa fonction d’exorcisme personnel, cette plongée vertigineuse dans les non-dits d’une famille américaine est le prétexte à revisiter l’une des plus grandes révolutions du XXe siècle – celle des genres sexuels.

L’essentiel des gouines à suivre • 1987-1998

L’essentiel des gouines à suivre · 1987-1998

Quatrième de couverture :

La vie, les amours et les engagements de Mo, Loïs, Sydney, Sparrow, Ginger, Clarice et les autres.
Elles sont étudiantes, libraires ou travailleuses sociales, tombent et retombent amoureuses, nouent et dénouent leurs amitiés, élèvent des enfants, changent de carrière ou affrontent leurs parents. Cela permet à Alison Bechdel de dresser un brillant portrait de tout un pan de la contre-culture américaine des années 80 jusqu’à nos jours. « L’essentiel des gouines à suivre » confronte l’ordinaire au spectaculaire, le trivial au profond, les routines du quotidien aux affaires de politiques étrangères ou aux théories sur le genre dans un roman graphique qui s’adresse à « tous les humanistes, de toute nature. »