Semiosis

Semiosis

Quatrième de couverture :

Ils sont cinquante – des femmes et des hommes de tous horizons.  Ils ont définitivement quitté la Terre pour, au terme d’un voyage interstellaire de cent soixante ans, s’établir sur une planète lointaine qu’ils ont baptisée Pax. Ils ont laissé derrière eux les guerres, la pollution, l’argent, pour se rapprocher de « la nature ». Tout recommencer. Construire une Utopie.
Mais très vite, des drames  menacent leur idéal. Du matériel irremplaçable est détruit. Des morts surviennent et s’accumulent.
La nature est par essence dangereuse ; celle de Pax, mystérieuse, ne fait pas exception à la règle. Pour survivre, les colons vont devoir affronter ce qu’ils ne comprennent pas et comprendre ce qu’ils affrontent.
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Premières lignes #215

Salutations !
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir les premières lignes de Semiosis, l’une de mes lectures en cours. Même si je trouve peu de temps pour avancer dans ma lecture, bien qu’il n’y ait pas des masses d’action, je vous avoue que je trouve le récit très prenant ! J’espère que cet incipit vous donnera envie d’en découvrir plus.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article. Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

 

Octavo

An 1 – Première génération

« Reconnaissants de l’occasion qui nous est donnée
de fonder une nouvelle société en pleine harmonie
avec la nature, en scellant ce pacte, nous nous pro-
mettons confiance mutuelle et soutien. Nous serons
confrontés à des épreuves, des dangers, voire à
l’échec, mais nous rechercherons avec prudence et
raison la joie, l’amour, la beauté, la communauté
et la vie. »

Extrait de la Constitution
de la Communauté de Pax,
rédigée sur Terre 2065

La guerre avait commencé bien avant notre arrivée : c’était leur mode de vie. Elle fit ses premières victimes dans nos rangs avant que nous ayons compris ce qui se passait, par une soirée calme en apparence. Pourtant nous savions déjà à l’époque que le danger guettait sans doute.
Mon épouse, Paula, secoua la tête en quittant la hutte-radio sur la place de notre petit village. « Il y a trop de parasites, encore une fois. Je réessaierai plus tard, mais si elles ne répondent pas, on partira à leur recherche. »
Une heure plus tôt, trois femmes étaient sorties cueillir des fruits. Elles ne revenaient pas, ne répondaient pas à nos appels radio, et le soleil touchait presque le sommet des collines.

Semiosis, Sue Burke, 2018.

Semiosis

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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